- METAL RIDE FEST V par ZESNAKE - 2055 lectures
Live-Report de la 5ème édition du METAL RIDE FEST, à l'Autre Canal de Nancy le 13/04/13. Avec LA HORDE, MELECHESH, EXPECT ANYTHING, THE OCEAN, HYPNO5E, VADER, THE CNK et GOJIRA.





On a bien cru que cette 5ème édition du festival concocté par l'association nancéienne Metal Ride n'aurait pas pu avoir lieu. Traditionnellement placée à l'automne, l'affiche n'aura pas été de la partie en 2012, plaçant ENTOMBED et le retour de PHAZM à la place. Mais ce n'était que partie remise et c'est à cette mi-avril 2013 qu'aura lieu le Metal Ride Fest V tant attendu. Et avec une affiche très prometteuse ! Après une 4ème édition marquée par l'apparat oriental (MYRATH, ARKAN, ORPHANED LAND) et MOONSPELL en tête d'affiche, le Metal Ride s'offre ici une affiche plus diversifiée. Avec comme toujours un accompagnement de groupes locaux (LA HORDE, EXPECT ANYTHING), on retrouvera donc MELECHESH (pour la continuité de la touche orientale ?), THE OCEAN, HYPNO5E, VADER, THE CNK après son annulation de la dernière édition, et enfin une grosse grôôôsse tête d'affiche avec les mighty GOJIRA. Du lourd.



Et autant dire que l'asso Metal Ride a été gâtée avec la venue des basques, qui aura attiré du monde (surtout un samedi et avec l'arrivée de températures de saison) et poussé les capacités de l'Autre Canal dans ses derniers retranchements. Si pour l'ouverture des portes et pour les premiers groupes, l'affluence était importante mais timide, cela n'a cessé de s'amplifier et couloirs comme salles se garniront de plus en plus jusqu'à 23h30, heure d'arrivée de GOJIRA sur la grande scène. L'Autre Canal de Nancy a allègrement montré ses limites, et si l'organisation a été carrée sans grands reproches à faire, on sentait néanmoins que le tout débordait un peu notamment pour les à-côté à savoir les bars et la restauration. La sécurité de l'Autre Canal était également sur les dents, et il devenait difficile d'entrer dans la salle du Club sans risquer de se faire refouler (alors qu'elle n'était pas tout à fait remplie… ?!). Les photographes ne pouvaient également squatter le photo-pit de la grande salle que 3 ou 4 morceaux, avant de devoir repartir dans le public comme tout le monde et devoir se frayer un chemin dans la foule dense… rien de bien grave, et repartir dans la salle permet également de mieux profiter des concerts, le son étant bien évidemment mal dosé au tout devant de la scène. Mais la tension était palpable et heureusement, cette soirée s'est finalement déroulée sans le moindre accroc, malgré l'affluence parfois étouffante. Le Métalleux, même fin bourré, reste tout à fait sérieux !


L'arrivée des premiers chevelus... avant le remplissage quelques heures plus tard


Il ne reste donc plus qu'aux groupes conviés à ce MRF5 de s'exprimer sur scène. Comme toujours, l'orga du festival choisit d'alterner groupes locaux et formations d'envergure, et c'est LA HORDE qui va ouvrir les festivités de la soirée. Velvet Kevorkian n'avait pas tout à fait été convaincu par En Passant par le Monde, leur premier album. Leur Thrashcore légèrement punk semble pourtant avoir des arguments pour se démarquer sur scène. Leur musique est donc énergique, avec une exécution à fleur de peau. Les morceaux dynamiques s'enchaînent, le chanteur se lâche dessus, le groupe joue donc parfaitement son rôle de mise en bouche. Mais sans plus hélas. Tout ceci est légèrement répétitif et le moins que l'on puisse dire, c'est que le public n'était pas franchement encore chaud pour avoir suffisamment de répondant. On aura néanmoins pu voir le premier pogo de la soirée sur le dernier morceau. Le son était tout à fait correct même si le chant (en français) était assez noyé, alors que c'est tout de même une des particularités du groupe. Sympathique à suivre en début de festival, mais hélas ça s'arrête là et LA HORDE mérite peut-être d'être revu dans d'autres conditions.







La grande salle va être inaugurée par un des groupes que perso j'attendais le plus, à savoir MELECHESH et leur redoutable Black/Thrash oriental. Avant le début du concert, les techniciens scène du groupe poseront l'ambiance en déposant des brûleurs à encens. Nous allons donc avoir le droit à un concert en 4D ! Les 4 musiciens débarquent ensuite, sans Moloch et avec à la place un guitariste affublé d'un turban (qu'il ne gardera que pour un morceau) et bien sûr le leader Ashmedi. Ce dernier est un sacré frontman en plus d'être un guitariste de grand talent, notamment lorsqu'il s'amusera à gratter les cordes avec une baguette de batterie. Bien que de facture classique en concert, MELECHESH est une véritable bête de scène. Ashmedi donne tout et les tueries s'enchaînent, surtout que le groupe nous a concocté une super setlist, de "Illumination : The Face of Shamash" au furieux "Rebirth of the Nemesis" en passant par les tubes "Ladders to Sumeria", "Sacred Geometry", "Grand Gathas of Baal Sin" et "Triangular Tattvic Fire". Un show qui aurait peut-être mérité un morceau supplémentaire parmi les deux (excellents) derniers albums, mais je suis gourmand et de toute manière, MELECHESH aura été sensationnel. Le groupe maîtrise pleinement son sujet sur scène et nous a livré un concert sans surprise mais de haute volée et de grande qualité. Une réussite totale.







Un autre groupe local va ensuite investir la scène du Club, il s'agit des Metalcoreux d'EXPECT ANYTHING. Le groupe pratique donc un Metalcore plutôt catchy et mélodique, dans la lignée de AS I LAY DYING ou UNDEROATH. Rien de bien surprenant, mais rien à redire non plus car le groupe est un parfait exécutant, avec un hurleur qui donne de sa personne et un guitariste qui s'adonnera à un chant clair convaincant (même si comme toujours, en Live c'est difficile). Tout comme LA HORDE, le show sera dynamique mais un peu linéaire, toutefois le public sera déjà plus affûté qu'auparavant. EXPECT ANYTHING s'en sera donné à cœur joie, tout en profitant de l'occasion pour obtenir quelques images Live (en vue d'un prochain clip à priori), en témoignent la présence de quelques caméramans mobiles et de GoPro fixées un peu partout. Un bon show pour un bon groupe du genre, mais pour moi ça s'arrête là aussi. Et la cadence infernale ainsi que la populace grandissante dans l'Autre Canal m'ont fait rater les premiers morceaux et zapper les deux derniers… histoire d'essayer (bien grand mot) d'avoir à boire ou à manger.







Et l'attente aux bars aura eu raison de ma patience légendaire et je préfère m'engouffrer dans la Grande Salle pour attendre THE OCEAN. Le collectif germano-suisse porte décidemment bien son nom vu qu'il va nous livrer un show très « aquatique ». Les images de fonds marins projetées continuellement sur l'écran de fond de scène sont là pour nous plonger dans l'ambiance, ambiance sombre et intimiste avec bien peu de lights (calvaire pour les photographes qui doivent surveiller leurs ISOs). THE OCEAN va en profiter pour nous proposer un show assez spécial, construit en grande partie autour de son nouvel album à paraître Pelagial. Album qui a la particularité d'être proposé en version instrumentale et avec chant. Personne ne tiendra le micro pendant le premier tiers du concert. Ce sont donc les atmosphères de THE OCEAN qui vont avoir le loisir de s'exprimer, avec un début de show ma foi très convaincant, avec des mélodies et expérimentations envoûtantes qui marchent du tonnerre. Débarque alors le chanteur francophone Loïc Rossetti, et le concert va prendre une autre tournure avec des morceaux bien plus percutants. Et ledit Loïc se lâche, complètement habité par sa prestation et n'hésitant pas à partir dans de la folie improvisée, c'est-à-dire plonger sans prévenir dans le public et j'étais à deux centimètres de prendre un coup de pompe en pleine poire (paraît qu'un camarade photographe y a eu droit lui…). De la bonne lourdeur métallique de derrière-les-fagots qui écrase son monde, avant un final à nouveau atmosphérique par le biais de "The Origin of Species / The Origin of God", un final hélas un peu longuet qui vient conclure une prestation très contrastée mais globalement réussie. La musique de THE OCEAN passe parfaitement le cap de la scène malgré l'aspect atmosphérique et introspectif, même si comme sur album il y a de légères longueurs. Mais les fans auront été ravis car le collectif a assuré, et aura eu l'occasion de découvrir de bien bons extraits du nouvel album.







Après avoir enfin réussi à me désaltérer, poursuivons dans le domaine du Metal intimiste et atmosphérique avec HYPNO5E. Il est toujours difficile pour ce genre de musique, parsemée de passages ambiants agrémentés de samples, de passer le cap de la scène. Et je ne vais pas y aller par 4 chemins, mais HYPNO5E ne m'a pas du tout convaincu (et je n'aime déjà pas sur album). Les passages atmo m'ont hélas plus ennuyé qu'autre chose, les accès plus Metal ont eux été légèrement desservis par un son un peu brouillon, et perso je n'adhère pas du tout au chant crié. Il fallait peut-être s'immerger dans le truc, mais en ce qui me concerne c'était peine perdue, surtout que bien évidemment le groupe ne s'agitait pas plus que de raison sur scène. Dommage. Je me suis éclipsé aux deux tiers pour essayer de manger un truc, la queue devant le stand ne semblait pas longue mais à l'entente d'une réponse « non, ça n'avance pas du tout ! » à la question « ça avance vite ou pas ? », j'ai définitivement renoncé. L'orga ne semblait pas vraiment préparée à une pareille affluence…







Une affluence qui commencera mine de rien à sacrément garnir la grande salle, et plus le temps passe plus on se demande « mais si tout le monde va voir GOJIRA, ça rentrera jamais… ». Enfin, VADER attire aussi du monde. Le groupe se présente en quatuor avec le 3492ème line-up de Peter, dont un bassiste aux faux airs de David Vincent, arborant l'artwork de Welcome To The Morbid Reich en fond de scène. Visuellement ce sera et de loin le groupe le plus « evil » de la soirée, et musicalement le groupe le plus violent. Le show démarre pourtant pépère, avec quelques morceaux au tempo pas trop blastant. Mais au fur et à mesure du concert (qui me sembla même assez long !) les tueries s'enchaînent et VADER revisite son passé. Ma connaissance limitée du groupe ne me permet pas d'analyser la setlist (surtout que je n'en ai choppé aucune de la soirée, et je plaide coupable…), mais il semblerait qu'une large revue a été faite, morceaux assez anciens y compris. Les vrais fans auront apprécié, et de toute manière VADER aura envoyé la purée dans un show jouissif avec un son qui décoiffe. Le groupe aura tout de même omis "Helleluyah" (!!!) mais aura terminé sur un rappel dès plus brutaux. Bref, VADER, ça fait du bien par où ça passe, et le public aura lancé les pogos les plus violents de la soirée.







Tournons-nous une dernière fois vers le Club, qui sera presque plein comme un œuf pour ce groupe qui aurait dû être au MRF4 mais avait été contraint d'annuler sa venue au dernier moment. Et comme toujours, THE CNK est le roi de la provoc qui tue. Les 4 membres du groupe débarquent alors en uniformes colonialistes, prenant place devant leur pieds de micro en poing américain ou grenades, tandis qu'une intro chantée en arabe résonne dans la salle. Et le groupe ouvre son set avec "Dinner Is Ready" tandis que des slogans anti-PETA et pro-fourrure sont projetés sur l'écran de fond de scène. Chaleur oblige, les membres du CNK s'effeuilleront petit à petit (« A poil ! » - « On y vient… »), et Rose se désaltéra à la Heinken et au Jack Daniel's. Etonnamment (pour moi qui n'ai jamais vu le groupe), la setlist est surtout axée sur Ultraviolence Über Alles avec les tueries que sont "Bunkermoon Khaos III", "Kommando ''96" (malgré une réorchestration qui enlève un peu l'efficacité du morceau d'origine), "Political Police" et le très réclamé "Get A Gun – Shoot At Random" en clôture, ce qui donnera à Rose l'occasion d'exhiber un magnifique AK-47. Le groupe n'oublie pas son dernier album de reprises Révisionnisme avec notamment la reprise du "I Am the Black Wizards" d'EMPEROR qui donnera à Rose l'occasion de s'égosiller avec sa voix Black très maîtrisée. La maîtrise est également de la partie dans la prestation scénique du CNK qui nous aura gratifié d'un show percutant et déjanté, bien acclamé par un public en folie. Y'a pas à dire, sur la scène du Club le Klub assure !







Alors voilà, on y est. Le quatuor que tout le monde attendait va prendre place sur scène, après une intro qui permettra surtout d'exhiber le décor de fond de scène de GOJIRA, à savoir l'artwork de L'Enfant Sauvage (à noter que les lights de leur concert ont été tout bonnement excellentes). "Explosia" va alors débuter ce concert explosif, devant une salle quasi-comble (même si comme toujours il restait un peu de place à droite de la console devant l'escalier), et le premier constat c'est que le son est hénaurme, le meilleur son que j'ai entendu de ma courte carrière de Live-reporter. La première partie du set est parsemée de brûlots qui prennent une dimension encore plus puissante sur scène, à savoir "Backbone", "L'Enfant Sauvage", le génial "Liquid Fire" ou encore le brutal "Remembrance". Après, j'ai un peu été déçu du reste de la setlist, malgré de bons morceaux comme "Oroborus" ou "Vacuity" il y avait peut-être mieux à mettre que les pistes moins intéressantes de L'Enfant Sauvage (qui sont hélas légion), et placer des "Ocean Planet", "To Sirius" ou "Toxic Garbage Island" auraient pu achever tout le monde. Mais la déception globale est impossible avec un groupe si carré et si efficace que GOJIRA, qui aura plus que largement remporté l'adhésion du public, même si c'était couru d'avance. GOJIRA a donc mérité sans grande peine sa place de tête d'affiche, ne s'étant montré à aucun moment fatigué malgré le fait que cette date était la dernière de leur tournée actuelle avant pause. Et quelques surprises auront été au menu, notamment un solo épique de Mario et également un échange de places entre lui et son frère Joe pour un court morceau, et à ce titre j'encourage fortement Mario à se lancer dans un side-projet de Death car il a tout de même un sacré growl ! Un concert énormissime dans l'absolu, qui montre que GOJIRA est le patron dans l'exercice de la prestation scénique, avec des musiciens habités ou survoltés (Jean-Michel sautait tellement partout pendant "Backbone" que je me demande encore comment il arrivait à jouer ses lignes de basse en même temps…). Du lourd était promis, on l'a eu.

 









Ouf ! La soirée éprouvante que j'ai du faire au pas de course la plupart du temps se termine, mais le plaisir aura été au rendez-vous ! Il ne fallait pas être agoraphobe mais cette 5ème édition du Metal Ride Fest aura été couronnée de succès, que ce soit en termes d'affluence ou de prestation des groupes. MELECHESH, VADER et GOJIRA ont cartonné, THE OCEAN aura surpris son monde et prêché avec brio aux convertis, LA HORDE et EXPECT ANYTHING auront bien assuré la couleur locale, THE CNK a parfaitement convaincu en formation décalée de la soirée, et HYPNO5E aura assuré la diversité pour ceux qui voulaient un peu de repos au milieu de tous ces assauts métalliques. Si l'Autre Canal était au bord de l'explosion rien qu'avec le nom de GOJIRA sur l'affiche, cette soirée aura néanmoins été une réussite en tous points. La prochaine fois il faudra peut-être élargir les points de ravitaillement… mais il faudrait déjà remonter une pareille affiche, ce qui ne sera pas facile. Mais l'asso Metal Ride a montré son savoir-faire pour nous concocter de belles soirées sur Nancy, donc on ne peut que leur dire bravo et les encourager à continuer sur leur lancée pour une 6ème édition ! Merci à eux et à la prochaine !

Un coucou au VSeur de Sarreguemines, à Youpimatin que j'ai hélas vu trop brièvement, et à mes collègues du pit photo.



Le coin photos : >>>ICI<<<

Le coin vidéos :

Avec :

MELECHESH - Triangular Tattvic Fire
THE OCEAN - The Origin of Species
VADER - Come And See My Sacrifice, Reborn in Flames, This Is the War
GOJIRA - L'Enfant Sauvage, Liquid Fire, Oroborus



Auteur
Commentaire
Blashyrkh
Membre enregistré
Posté le: 17/04/2013 à 14h31 - (382)
Le VSeur de Sarreguemines c'est MOAAAAAAAAA ;)

J'vais modestement faire un point sur mes impressions du festoche :

- l'orga : j'pense qu'il faut remercier les organisateurs de nous proposer un festival metal en Lorraine. Concernant le ravitaillement, c'est vrai que c'était plutôt galère de se ravitailler en solide (surtout en flam' et en pizzas) mais perso je n'ai pas eu de soucis à me ravitailler en liquide (ouf! on est sauvés )! le timing entre les groupes était réglé à la minute près et ça c'est sacrément appréciable!

- la prog : alors j'avoue que commenter les choix des groupes à l'affiche reste une expérience complètement subjective. Juste une question : pourquoi avoir intercalé des groupes locaux de notoriété moindre dans la programmation plutôt que de les faire jouer en ouverture? (pour leur faire profiter du public déjà présent?) Je vais être honnête, sans Melechesh à l'affiche je ne pense pas que j'aurais fait 250 bornes aller/retour pour le festival. Mode groupie ON!

- la prestation des groupes : j'ai assisté aux sets de Melechesh, Vader et Gojira.
MELECHESH : étant fan de la première heure, je ne pouvais que plussoyer de les (re)voir dans nos contrées. (Ils avaient remplacé ImpNaz au Metal Therapy au pied levé il y a quelques années) et pas la peine d'en faire des caisses : ils ont envoyé du poney! Un set bien trop court... snif...
VADER : déjà vu plusieurs fois avec des impressions mitigées. Ils ont fait le choix de jouer en intégralité Sothis et Back to the blind + quelques pseudo "tubes" du groupe. Primo je ne connaissais pas ces deux galettes et ce qui ma frappé à l'oreille c'est la linéarité des morceaux ... Secundo, j'attendais justement les fameux "tubes" qui ne sont pas venus... Verdict : c'est bien joué, ça bourrine mais j'me suis ennuyé sévère...
GOJIRA : GOJIRA et moi c'est une histoire à la "je t'aime moi non plus"... Je les ai vu plusieurs fois par le biais de différents festivals. J'ai pu donc les suivre depuis quelques années. Ces mecs assurent, c'est une évidence. Leurs prestations en live sont impressionnantes, je suis d'accord. Ca poutre, ça envoie,.... OK. Mais désolé j'accroche pas. C'est pas faute d'essayer mais leur musique ne me scotche pas. Que l'on soit clair, je ne comprends pas ceux qui bavent bêtement sur le groupe, je n'en fais pas parti. Je pense juste que Gojira, soit on aime soit on aime pas mais dans tous le cas ils ne peuvent pas laisser indifférent.

Pour les autres groupes, j'ai jeté qu'une oreille lointaine à leur prestation donc je m'abstiendrai de commentaires.

Bilan

Les plus :

- bon son dans l'ensemble
- organisation nickel (revoir juste le point nourriture pour la prochaine édition)

Les moins :

- Le manque d'endroits où s'asseoir (oué c'est moche de devenir vieux)
- Le placement des groupes à l'affiche







ZeSnake
Membre enregistré
Posté le: 17/04/2013 à 17h40 - (383)
ah ben ça alors! en recherchant des noms de VSeurs mosellans j'avais justement pensé à Blashyrkh :D
au plaisir!

sinon pour l'alternance entre "petits" et "gros" groupes, ça doit tout simplement être du à l'alternance quasi-obligatoire entre petite et grande salle pour ne pas avoir trop de latence. et pour les conditions (et l'affluence), les gros groupes se retrouvent dans la grande salle...

Jay
IP:83.194.2.195
Invité
Posté le: 17/04/2013 à 17h54 - (384)
Hé bien je me rends qu'avoir vécu le festoche depuis le pit, ça donne pas du tout les mêmes impressions ! depuis le pit, le son était vraiment très moyen alors qu'apparemment, il était bon ! Bref, très bonne surprise pour Expect anything, grave ennuyé avec Melechesh (en même temps, je ne connaissais que de nom le groupe mais leur set ne m'a pas poussé à aller plus loin), grosse claque de Vader (ce groupe dégage une de ces puissances !!) et mitigé pour Gojira : premier 15/20 minutes très bonnes, et après, je me suis un peu ennuyé et le pit s'est pas mal éteint d'ailleurs. Mais sur scène, ils dégagent un charisme de fou, techniquement très fort et supers sympas dans l'ensemble, mais juste déçu par la setlist en fait. En tout cas, des concerts comme ça à Nancy : on en redemande bordel !! Un grand bravo à toutes les personnes qui permettent la tenue de ce genre d'événements. Respect ;-)

Youpimatin
Membre enregistré
Posté le: 17/04/2013 à 20h53 - (386)
Merci pour le clin d'oeil ami à la langue fourchue ;-) Je t'ai pas retrouvé ensuite...

Petit report en vitesse :
La Horde, alors oui mais non, ça reprèsente pile poil tout ce que je déteste dans le Metal Français et c'est bien dommage car les musiciens sont loin d'être des manches
Melechesh, sympa mais beaucoup mieux sur album à mon sens car il manquait clairement un aspect atmosphérique
The Ocean, la claque absolue, immergé totalement dans leur univers, bon dieu que c'est bon de se laisser aller !!
Hypno5e, j'aime beaucoup le 1er album, moins le second et là en live, il manque un truc surtout qu'il y a clairement un déséquilibre entre des parties planantes riches et des parties Metal n'apportant rien de plus
Vader, ça fait toujours du bien par où ça passe. Un batteur plus que rapide, et un 2e guitariste qui ne fait pas semblant. Je dois en être à 5 ou 6 line up différents maintenant :-)
Gojira, 4e fois que je les voyais et là, attention, les gars ont remonté encore d'un niveau !! C'était brutal, les lights étaient réglées au millimètre près, c'était beau, bon et puis Mario a un putain de coffre !! Bref, encore une claque de la part des Landais.

Merci à Metal Ride et un petit coucou à Isabelle si elle passe par ici.



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