SICK OF SOCIETY - Niemals wie der Rest (S-N punx/New music) - 23/01/2013 @ 07h58
Ceux qui n'ont jamais connu le doux plaisir de se faire hurler dessus en allemand au petit matin, devrait essayer de se passer un petit morceau de SICK OF SOCIETY au saut du lit. Plutôt que d'essayer de me lancer dans une longue description, je laisse au groupe le soin de définir son son : Le East Coast -Oi core.
Ces joyeux Teutons crétus jouent un punk/oi à la limite du hardcore et aux frontières du metal.

Formés en 1998, les lascars possèdent un joli coup de médiator et une bonne dose d'énergie fédératrice. Après s'être retrouvés sur un grand nombre de K7 et quelques albums, le groupe est aujourd'hui bien conscient de ses forçes et de la façon dont un groupe comme eux doit se comporter en studio.
Du coup, leurs productions sont rarement décevantes pour peu qu'on aime leur style.
Rapide, rageux et primaire, leur punk pourrait paraître un peu compact et frontal. Mais les gaziers ont du métier et savent incorporer quand il le faut les éléments nécessaires pour que leur musique reste sympa. Je crois que cela s'appelle avoir du métier.

Ceux qui connaissent le groupe ne seront pas dépaysés soyez en certains ! Pour les autres, SICK OF SOCIETY, c'est avant tout des titres fédérateurs, une patate de tous les instants et une ouverture d'esprit qui, si elle ne saute pas aux oreilles au départ, est très présente. Les guitares ont un son très sec et très metal. Elles jouent des riffs simples, énergiques et efficaces.
La voix est rocailleuse, gueularde et assez limitée dans ses moyens d'expressions, stigmates certains de plusieurs années à gueuler comme un veau sans faire attention à ses cordes vocales.

La rythmique fonce bille en avant et n'a pas peur de s'éclater la gueule sur un éventuel mur de béton bêtement placé au milieu du chemin.
Et au milieu de tous ces accessoires de boeufs se trouvent quelques harmonies vocales, des tonalités différentes et quelques légères variations. Bref, rien ne froissera la sensibilité du punk des caniveaux, le groupe arrivant à équilibrer sa barbarie avec quelques amusements techniques.
N'oubliez pas au final les lyrics 100% allemands qui comme je vous le disais au départ viennent renforcer encore davantage le côté hooligans des musiciens. Qu'on se le dise, SICK OF SOCIETY n'est pas le genre de combo à mentir sur sa marchandise.

Coincé entre la période metal de THE EXPLOITED, BLACK FLAG et THE CAUSALITIES, SICK OF SOCIETY à toute la saveur d'un bon street punk des familles... l'allemand en plus.


Rédigé par : Pamalach | 14/20 | Nb de lectures : 10892




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