LAST AUTUMN’S DREAM - Ten Tangerine Tales (Bad Reputation) - 12/03/2013 @ 07h59
« Ten Tangerine Tales »… Je passerai, pour l’instant, sous silence la traduction de ce titre afin d’éviter l’aversion systématique des plus métalleux d’entre nous. Alors, soyez prêt à ouvrir vos chakras.

La première chose qui capte notre attention, c’est la couleur rouge orangé de la pochette qui, sous l’instigation de Charlotte aux fraises, sentirait bon la mandarine à ce qu’il paraît. C’est donc le nez sur la pochette que je me dirige vers ma Walking Bed Mobile (WBM)®

First song : “Ten Tangerine Tales”. Ce morceau instrumental de 20 secondes est absolument inutile !! Passons ! Même pas besoin, elle est déjà terminée.
Second song : « Pickin’up the Pieces » s’introduit dans nos oreilles comme un « Poison Hamlet-Champignon » période « Flesh and Blood » ; le riff de départ est bien posé et le tout semble finalement très prometteur. Survient alors de nulle part, la voix de Mike Tramp (ex-White Lion) ? Mais que fait-il dans ce groupe ? J’arrête brutalement mon coupé sport (4L savane en vérité !... On est là pour rêver non ?) sur le bas-côté de la route et je vérifie rapidement la pochette sous les feux des klaxons et des jurons… « Va donc et patate ! » (douce expression euphémique permettant de caractériser le dernier orifice de mon tube digestif) ! Que nenni ! Il s’agit, en fait, de Mickael Erlandsson. Damned ! Il chante rudement bien. Pendant ce temps, le morceau défile, le moteur vrombit, tous mes sens restent en alerte. Me revoici tel l’aigle de la route, dans ma 4L couleur Vodka orange légèrement savanée, et toujours à l’écoute des « Dix contes Mandarine » discount. Ha, Ha, Ha ! Ça va chauffer ! Au bout de quelques kilomètres supplémentaires, je réalise que mon pied gauche ne cesse de battre la mesure. Mais pourquoi diable, fichtre, diantre… ? Alors je décide de mieux écouter les Bass & Drums. Le son de la caisse claire est, en effet, lourd et sec à la fois. Cela n’est pas sans me rappeler la frappe de Jeff Porcaro. Ensuite les chœurs « Queenesques » sont bien travaillés mais le solo de guitare, bien que propre et sans bavure, n’arrive pas à la cheville de ceux de Brian May. Celui-ci est d’ailleurs bizarrement mixé en retrait. Dommage ! Nous aurions voulu un peu plus de grain à moudre tout de même ! Mais bon, soit ! Ce premier morceau au final tient quand même la route et moi le volant avec les dents. « Eu fui l’ail’e ‘e la ‘oute »
Third song : « Second look » L’intro de ce troisième titre ainsi que le couplet me font penser d’emblée à « Slaughter » période « Wild life ». Ça balance bien et c’est toujours aussi talentueusement chanté. En revanche, le refrain tape dans un registre plutôt « Bon joviesque ». Arrive enfin le solo ! « Branchez les guitares ! Je monte le son, je coupe le son, et je…. » Oui, bon ! Finalement, on n’entend rien. Ô frustration ultime ! Pas grand-chose à se mettre sous la dent à part le volant. Dommage ! Il y avait pourtant matière à faire un très bon chorus, crénom d’une pipe ! Sinon à quoi ça sert quel’boss y s’décarcasse.
The fourth song : “For you”… Zut et Rata zut ! Dans leur version promo, ils se sont plantés ma parole ou bien (clin d’œil à mes amis suisses)? Ils ont mis un morceau de Cindy Lauper à la place et ils vont m’entendre!... Ah ! Ouf ! Nous sommes sauvés ! La guitare reprend un bon petit riff de derrière les fagots pour accompagner le piano du début qui à mon avis sentait un peu trop le relent relou « pop british » des années 2000. Ensuite, LAD nous gratifie à nouveau d’un refrain Queeno-Whitelionesque pas si désagréable que ça. Dans un sens, nos quatre compères s’en tirent plutôt bien malgré les casseroles de la pop sucrée FM qu’ils trimbalent derrière eux.
The fifth song: “The man I use to be”… Ah non! Maintenant, ils nous ont mis une intro jouée au violoncelle façon Stephen Eicher. Mais “Combien de temps… combien de temps” cela durera-t-il ? Ouf ! Encore sauvé par un bon riff d’Andy. Décidément, s’il pouvait développer autant d’énergie pour ces solos, cet Andy pourrait être un ‘grand’ de la six cordes. Son sens du riff hargneux et mélodique offre à la voix « fleur de peau » de Mikael, un contraste vraiment intéressant. Mais, seigneur ! Andy ! Coupe-moi ce « Compressor-Sustainer-Noisegatien », qu’on puisse enfin entendre correctement tes solos. Heureusement, le batteur envoie la purée à la « Sandrine Binaire »
Sixth song : « I will see you thru ». Ce titre commence par des « ououuuus » à la sauce Freddy Mercury qui finalement seront retrouvés dans quasiment tous les titres du CD. La mélodie me rappelle un vieux titre d’Yves Simon, tiens ? « Qu’est-ce que sera demain, début ou la fin, ou la fin » (nous avons la culture musicale que nous avons, moi et ma 4L ne pourrons plus nous refaire maintenant). Malgré tout, cela reste agréable à écouter, même si ce n’est plus vraiment du Hard Rock mais du Pophar-drock (à ne pas confondre avec le Bofar-drock qui n’a absolument rien à voir puisque celui-ci désigne le hard rock que l’autre écoute et qu’on n’aime pas. Si, si ! Vous le connaissez forcément. Par exemple, un ami vous invite à écouter le dernier CD de son groupe préféré. Il vous demande sur un ton espiègle plein d’espoir et d’emballement ce que vous en pensez. Les yeux mi-clos vous lui répondez avec un peu de mauvaise foi, parce que y en a marre que Môssieur connaisse tout, qu’il soit au courant des dernières nouveautés et pas vous : « Bof ! » CQFD c’est le Bofar-drock ! Ha ! Vous voyez ! La prochaine fois je vous parlerai du Bof-Métal à ne pas confondre avec la vache folle : le Bœuf Létal. Henni soit qui mal y pense.
Seventh song : « When I found you », pour ne pas dire « find-us »… On nous promettait de la bonne charolaise, des muscles, des nerfs et du sang… Au lieu de cela, ils nous plombent l’ambiance avec un slow. « Chassez le naturel, il revient au galop ! ». Toutefois, ce titre possède un passage musical où pour une fois le solo de guitare reste audible, intéressant et inspiré (« But seriously » ajouterait mon ami Phil Collins en sus)
The eighht: “Lie to my heart”. Ce titre sonne Rock-US-Californien. On y retrouve toutes les qualités mentionnées auparavant avec en prime un très bon passage à la « Electric Light Orchestra » (ELO) suivi d’un excellent solo de guitare. L’ensemble est très intéressant à écouter. On sent qu’ils se sont triturés les méninges pour nous pondre ce morceau relativement complexe.
Les deux titres suivant ne dérogent pas à la règle et restent dans le moule Hard Rock Pop FM. On y retrouve, comme pour les précédents, les influences de Queen, de White Lion et d’ELO. A vous de les découvrir.
Pour finir, le dernier morceau « My final love song » est un slow !!… Non, finalement ce n’est pas la peine de s’y attarder (Uno, Dos Slow, c’est déjà un de trop – d’ailleurs y a pas un seul Norvégien dans ce groupe).

Pour résumé, LAD possède une rythmique percutante (point fort de ce groupe), des riffs de guitare recherchés et bien léchés, ainsi qu’une voix et des chœurs géniaux. Toutefois, nous aurions préféré que les compos soient un peu plus orientés du côté des bollocks plutôt que du côté des « New kids on the Blocks ». Malgré tout, LAD reste un groupe dont les mélodies sophistiquées sont issues d’un travail peaufiné qui inspire le respect.


Rédigé par : The Walking Bed | 15/20 | Nb de lectures : 11594




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Commentaire
damikachu
Membre enregistré
Posté le: 12/03/2013 à 13h16 - (106472)

La chro manquerait bien d'un peu d'espaces...

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