GAVIN HARRISON - Cheating the Polygraph (Kscope) - 30/06/2015 @ 07h11
Vous aimez Porcupine Tree, non vous adorez Porcupine Tree ! Vous ne laissez rien passer en ce qui le concerne car vous êtes des fans fidèles, intransigeants, quelque peu dépités et inquiets par la tournure des évènements ! Reviendra, reviendra pas ? Quand ? Comment ? Au complet ? Bref c’est l’angoisse !

Si oui, très sincèrement ne lisez pas ce qui va suivre. Faites autre chose. Sortez, profitez du beau temps ( !). Ou lisez. Tiens, pourquoi pas le dernier prix Goncourt ? Ça s’appelle Pas Pleurer de Lydie Salvaire. Non finalement, c’est une mauvaise idée. Ce titre est trop prémonitoire de ce qui risque de vous arrivez si vous êtes ces personnes décrites plus haut. Ou, sur les conseils de Nicolas S. relisez 1664 de Kronenbourg. Mieux, réécoutez les anciens P.Tree, tous, dans un n’importe quel ordre. Bref, faites tout ce qu’il vous plaira mais éloignez-vous de votre écran.

Aie aie aie !! « Mais que diable allait-il donc faire dans cette galère ? » Qu’est-ce qui lui a pris ? Quelle mouche a donc piqué le génial batteur pour le pousser à reprendre des titres de « feu son ex groupe » et les resservir à la sauce jazz ? Pur jazz ! Bon, je suis, comme la plupart d’entre vous, quelqu’un de plutôt ouvert. J’aime l’innovation, j’adore la diversité, je chéris l’expérimentation, j’applaudis à l’avant-gardisme. Bref, ma tolérance s’accommode de bien des bizarreries ! Mais là, je ne sais que pensez de ce scud. Aussi, je vais laissez la parole à quelques internautes dont j’ai repris les avis ici ou là. Bien évidemment, il y en a pour tous les gouts ; des pour des contre, des mitigés. A vous de vous situer. En ce qui me concerne, les mots me manquent…

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« Une vraie daube, sortie uniquement pour ne pas laisser Gavin dans l'oubli après le split de Porcupine Tree ! Ce truc, des morceaux revisités ? On se fout du monde ! On ne peut même pas identifier les morceaux dans cette cacophonie qui se veut être du jazz ! Une bouillie sonore, de l'impro qui part dans tous les sens...du grand n'importe quoi, gardez votre argent, ce truc jazzy expérimental n'a rien a voir avec PT ...et encore moins avec du prog...et l'écouter en entier est tout simplement insupportable ! »
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« J'ai parfaitement compris la démarche de Gavin, loin de moi l'envie d'écouter des cover de PT, mais là, vraiment, nous sommes loin d'un jazz moderne, on s'égare dans les méandres peu accessibles de l'expérimental. Ma critique n'engageait que moi...si certains aiment, tant mieux...Mais il aurait mieux fait de composer ses propres morceaux plutôt que de s'appuyer sur de l'existant. et Porcupine Tree, ce n'est pas simplement de grosses guitares, vous en conviendrez...et je pense au final, qu'il s'est fait de la pub en utilisant le logo de Porcupine Tree. »
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« Impossible de prédire la réaction des fans de Porcupine Tree. Certes, pour les personnes familières de la discographie du groupe, les titres sont reconnaissables par leurs mélodies les plus marquées ou quelques grooves, bien que parfois présentés sous la forme de medleys. La ligne mélodique de « Sound Of Muzak » jouée à la basse ou le pont de « The Pills I’m Taking » au saxophone ne dépayseront pas. Rien de « metal », « rock » ou « pop » dans cet opus cependant. Les lignes de chant de Steven Wilson sont majoritairement interprétées par les cuivres, la basse est sans doute l’instrument le plus proche des compositions originales dans son approche. La production privilégie des sonorités de « Big-Band » pour les différents swings proposés. De fait, le jazz instrumental de Cheating The Polygraph n’a rien à voir avec le caractère suave et délicat d’un Chet Baker ou la sobriété de la plus récente Youn Sun Nah. Tout est « brillant », enjoué et extrêmement dynamique. Seuls certains passages de « Heartattack In A Layby » ou encore « Hatesong » se distinguent par une approche plus discrète. »

« ….Voici donc un opus qui renoue avec la spontanéité et la richesse musicale des grands ensembles de jazz, tels que celui, fameux, de Buddy Rich. Les fans de Porcupine Tree, à moins de présenter le même état d'esprit que Jean-Luc Ponty en 1984, le bouderont probablement. Les mélomanes en revanche l'apprécieront à sa juste valeur. Cette forme d'hommage de Gavin aux héros de son adolescence marque une véritable renaissance pour celui qui démarrait sa carrière musicale il y a trente ans en tournant avec une formation britannique du nom de... Renaissance. »
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… « Il y a deux façons d'aborder ce disque. Dans un premier temps, comme un album de reprises de Porcupine Tree, qui s'adresse avant tout aux fans. A ce niveau-là, à moins que les dits fans ne soient allergiques au jazz, ce Cheating the Polygraph est une superbe réussite, qui parvient à offrir un nouveau visage aux titres interprétés. L'occasion est belle de redécouvrir ces morceaux sous un angle aussi inédit. De plus, Wilson n'ayant pas vraiment l'intention de remonter le groupe qui l'a fait connaître, c'est de toute façon la seule chose que l'amateur de l'arbre à porc-épic aura à se mettre sous la dent avant longtemps. »
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« …Cet opus était un challenge de taille pour le batteur. Il a reconnu avoir souhaité repousser les limites de la musique tout en respectant et conservant ce qui avait déjà existé auparavant. Tout était donc une question de balance et d’équilibre. La nostalgie n’aurait pas tout fait sa place, c’est pourquoi le musicien s’est attardé à retravailler note par note toutes les pistes, afin d’en faire quelque chose de neuf, d’intense, de prenant…. () Gavin Harrison aura peut-être triché avec le polygraphe mais certainement pas sur la qualité de son travail, puisqu’il nous offre avec ce dernier effort un travail surprenant, enivrant et intense. ()… ».




Rédigé par : Karadok | ?????/ | Nb de lectures : 7903




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Commentaire
laurenshowanas
IP:88.161.99.181
Invité
Posté le: 01/07/2015 à 15h42 - (117149)
Euuhh, c'est ça votre chronique sur cet album ? C'est une blague rassurez-moi ? Même pas foutu de coucher sur le papier votre propre avis, monsieur qui aime la diversité et qui chérit l'expérimentation ? Expérimentez donc l'écriture, sans copier/coller et sans faute de conjugaison pour commencer. Exemple : "ce qui risque de vous arrivez" Faux, nul, zéro ! Et y en a une là aussi " Mais là, je ne sais que pensez de ce scud."
Bon sang c'est pas possible ces blaireaux qui se prennent pour des journalistes là, qui bâclent leur "boulot" et qui ne paient même pas les albums qu'ils chroniquent.


Carpe Diem
IP:88.179.157.83
Invité
Posté le: 01/07/2015 à 20h49 - (117150)
Euuhh, pourquoi es-tu agressif?

Tartampion
IP:41.69.48.216
Invité
Posté le: 04/07/2015 à 08h31 - (117166)
En tout cas je trouve le morceau en écoute très agréable à écouter. Ca me fait penser à du Zappa par moment. Il y a certainement un public pour ça.

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