DREAM THEATER – Octavarium (Atlantic) - 22/06/2005 @ 11h23
Attendu, espéré, c’est bien du tout nouvel album des Américains dont il s’agit. Et plus leur carrière avance dans le temps, plus les avis des auditeurs s’éloignent. Les uns, les yeux embués d’émotion, ayant hâte de les encenser; les autres, le bazooka sur l’épaule, de les démolir pour à peu près à chaque fois les même raisons. Ça s’appelle « la rançon du succès ». Peut-être qu’un jour ces antagonismes finiront par se rejoindre pour admettre que DT est bien davantage qu’un phénomène de foire. Alors voilà, Octavarium a tourné plusieurs fois sur mon lecteur. D’abord, l’impression générale : DT ne laisse jamais rien au hasard. Aucune approximation, hésitation ou faute de goût. La qualité de la production est une obsession, l’exécution, une manie qui frise le T.O.C, la perfection des arrangements, une hantise, le tout frôlant en permanence la psychose névrotique. Certains lui en font le reproche permanent. Manque de surprises, d’originalité de spontanéité…C’est parfois vrai mais n’exagérons rien. Sur l’ensemble de son œuvre, D.T offre souvent l’occasion d’être surpris. Mais, en professionnel maniaque, il s’impose des normes qui le contraignent aussi au strict respect du « cahier des charges ». Par exemple, le titre d’intro; très important pour situer le groupe dans son approche de chaque nouvel album. Il doit être percutant, immédiatement identifiable comme une marque de fabrique. (cf Pull Me Under sur Images & Words, 6.00 sur Awake ou As I Am sur T.O.T, etc.). Je mets de côté Scenes From A Memory en raison de son aspect conceptuel dans le sens le plus strict du terme.6DOIT également parce que c’est un double album atypique dans la discographie des Américains à cause de sa structure vraiment hétérogène. La position des titres dans la track list est aussi significative, comme l’est la recherche d’un certain équilibre entre titres punchy, ballades ou morceaux techniques purement progressifs. On peut donc parler d’un album en trois séquences, plus construit donc moins « instinctif » que T.O.T. Même si ce huitième album se montre bien plus progressif que son devancier, il ne renie pas pour autant ses racines « heavy ». Et il démarre pied au plancher…

1.The Root Of All Evil (8:39) …enfin après une minute d’intro “planante” et sur fond de reprise du thème de This Dying Soul de T.O.T, piano et autres bruitages en renfort, façon B.O de film! Ensuite, ça riff sévère comme à l’accoutumée et confirme la direction « métal » malgré certaines craintes quand au ramollissement annoncé de la musique des Américains. Néanmoins, je trouve cette entrée en matière moins bien amenée et « prise de tripes » que sur As I Am qui saisissait l’auditeur à la gorge. Ensuite, dès les premiers mots de Labrie, on est en pays de connaissance, sans surprise ni équivoque. Etrangement, plus le morceau déroule moins l’impact est élevé. Et je finis par décrocher. La faute à ce riff bizarre, j’allais dire presque bancal. Ça s’améliore très nettement lors de l’échange clavier/guitare mais sans plus. Le final au piano est lui un peu détonnant compte tenu de ce qui précède. Il annonce le titre suivant, plus calme. Mais ils savent si bien s’auto parodier que, de ce point de vue, la critique est vaine. Enfin, sur le fond car libre à vous de ne pas en apprécier la forme. Moi, je suis un poil déçu. Rien qu’un poil…Note du titre : 16/20.
2. The Answer Lies Within (5:19) Des cloches, du piano sur la voie posée de Labrie et l’on embraye sur la ballade maison. Belle, oui, mélancolique, oui mais elle n’a pas la force de bien des exercices passés et similaires comme Hollow Years dont elle est très proche. Enfin, pas immédiatement. On met un certain temps à se laisser prendre au jeu. A peu près 3 minutes. C’est trop long pour entrer véritablement dans « la danse ». A ce rythme là, la belle est déjà partie au bras d’un autre cavalier…La qualité du chant clair de James est ici irréprochable mais, c’est vrai, et les grincheux le feront remarquer, en studio tout est possible. Note 15/20.
3. These Walls (7:36) : Après avoir amusé la galerie avec le titre heavy et la ballade, on entre dans le vif du sujet. Enfin, on pense qu’on va y entrer. Avouons-le, c’est ce qu’on attend le plus, le titre prog, technique par excellence, le maître étalon de l’album. Quels breaks insensés, quelles constructions alambiquées ont-ils encore imaginés ? Va-t-on avoir droit à du 9/8 ou du 5/4 ou tout à la fois ? Patience, ce sera pour une prochaine fois. Car pour l’instant, Petrucci fait « sobrement » grogner sa gratte avant de décomposer ses riffs en picking bourrés d’échos, Rudess envoie des claviers néo, Portnoy semble décider à sortir l’artillerie lourde puis il lève le pied et nous tricote un petit gilet pour les soirées fraîches. Ce qui fait de These Walls un titre bicéphale très intéressant. Ample dans son développé instrumental puis quasi intimiste sur certaines phases chantées. Mais Labrie n’est jamais aussi bon que lorsqu’il accompagne ses acolytes dans un crescendo dynamique avant de leur céder la place…pour aller boire une bière ! Cette façon de faire est assez révélatrice chez DT –ou ma mémoire me fait défaut- tant dans sa construction globale que pour son final symphonique. Mais, je peux me tromper. 17/20
4. I Walk Beside You (4:29) : Le titre le plus court de l’album. Après une intro prometteuse au sens prog du terme, on a finalement droit à de la pop à grosse guitare, couplet/refrain, montée d’octave pour le fun, parfaitement calibrée pour le passage en radio ou sur MTV. Bien dans l’esprit U2 qui ne sait plus le faire aussi bien. (Coldplay s’en sort, lui, beaucoup mieux !) Pas vraiment exaltant, ce titre. I walk far away…14/20.
5. Panic Attack (8:13) : Enfin ! Les choses sérieuses commencent. Il était temps. Là, pas de doute, DT caresse le fan dans le sens du poil. Une brève mise en bouche de Myung puis démarrage en trombe de toute la section rythmique; Duel Rudess/Petrucci, alternance de séquences saccadées ou fluides toujours sur fond de textures sonores cataclysmiques de la guitare. Petrucci se paie de quelques tierces à la Maiden et Rudess massacre son vibrato avant le final en boucle, effet fading et bruits variés. Excellent titre.18/20
6. Never Enough (6:46) : L’ouverture de ce Never Enough ressemble comme deux gouttes d’eau au thème principal de son prédécesseur, la rythmique lourde n’arrivant que plus tard et d’une durée sensiblement réduite. (Je parle de l’ouverture). Et à bien y regarder (avec les deux oreilles) il se révèle différent. Et surprise, nouveau décrochage. Tiens, tiens ! Deux fois sur le même album, c’est inquiétant ! Car je ne parviens pas à « rentrer » dans ce trip disparate, foutraque et à vrai dire ennuyeux, chose exceptionnelle chez D.T Le chant a l’air complètement en dehors du reste, les harmonies, les mélodies font pièces rapportées, décousues. Bref, je n’aime pas ce morceau. Je répète : je n’aime pas ce morceau. Mea culpa ! 10/20
7. Sacrificed Sons (10:43) : Le second plus long titre offre heureusement davantage d’occasions de se délecter enfin les esgourdes. Bon, je passe sur l’intro Floyd etc.. très en vogue et qui va revenir dans le titre qui clôt l’album. Suit un duo piano-voix superbe, bien plus émouvant que sur The Answer Lies Within, renforcé par des nappes de synthé et arpèges de guitare claire. On sent que la fièvre monte dès le chorus à la Scenes From A Memory. DT est très à l’aise avec cette formule. Il prépare le terrain et l’auditeur, peaufine sa montée en puissance avant de lâcher les chevaux. Ensuite ? Et bien on a plus qu’à se tenir aux branches ! A 4’, défoulement général et progressif de haute tenue. Chacun leur tour ou tous ensemble, les musiciens nous gratifient d’une exécution parfaite. Ça ressemble à…du Dream Theater. Ben, oui. Ok, leurs influences, on les connaît. Mais le résultat est là, magistral ! 18/20
8. Octavarium (23:59) : Depuis A Change Of Season, ça faisait un bail que DT ne nous avait pas offert un titre aussi long. Exceptée la suite 6DOIT (42’) mais qui était découpée en 8 parties pas toujours homogènes. Après une ouverture Gilmourienne comme dans Wish You Were Here, place aux claviers Ayreonesques, à la gratte sèche et, tenez vous bien…à la flûte ! Voilà l’instrument le plus improbable utilisé à ce jour dans la panoplie du groupe. Et je parle d’une vraie flûte. Pas d’un sampler ni même d’un bidouillage de Rudess. De plus, dans sa partie classique, D.T utilise ici un vrai « string quartet » dont la prestation ne souffre d’aucun décalage tant le propos est bien amené et homogène. Puis, chant « Beatlessien » et atmosphère à la Transatlantic/Spock’s Beard, c’est à dire foison d’instruments mais dosés, mélodies tout en douceur, pas de débordement anarchique. A 12’, tout ce petit monde traverse l’océan dans le sens opposé pour flirter avec les extravagances sympathiques du prog U.K à claviers toutes tendances, exubérant juste ce qu’il faut mais entraînant et brillamment accompagné par la guitare et la basse, la batterie assurant la bonne marche de l’ensemble. A 14’ le ton se durcit et le rythme s’accélère. Introduction de breaks et de phrasés qui n’ont l’air de rien mais qui rappellent les grandes heures de Genesis et Yes. A partir de là, c’est du travail de pro, du grand Art. (pas pour les fiotes du garage d’à côté, avec tout le respect que je leur dois). Déluges de notes, de cassures, de reprises, de thèmes qui s’entrecroisent, se reprennent ou s’affrontent. Rudess est au charbon. Le claviériste supplée la guitare à de nombreuses reprises avec des sons qui laissent souvent le quiproquo s’installer. Mais Petrucci, là, il est divin. Sobre, limpide, efficace, sérieux, bref, génial ! C’est dans ces moments là que je me dis : quelle chance j’ai, avons-nous de pouvoir écouter autre chose que de la musique prédigérée, formatée pour des esprits faibles et disponibles. Le final, qui commence quand même vers 19’30 (sur 24), est grandiose parce qu’il est imprévisible ou délicieusement ridicule. Après la folie furieuse des presque 10 minutes antérieures, on ne s’attend pas forcément à ça. Seul DT peut se permettre un tel écart. Pourquoi ? Parce qu’il est DREAM THEATER, tiens! Point final! 20/20.

En résumé de tout ce qui vient de suivre, Octavarium est-il un album important dans la discographie des Américains ou le plus important? Certains d’entre vous répondront « oui » sans hésiter. Moi, je dis : patience ! L’appréciation d’un tel objet est plus compliquée qu’il n’y paraît. Quelques remarques à l’appui; c’est un album très chanté aux textes nombreux, limite bavard et pour une fois depuis longtemps, il n’y aucun instrumental. Ceci justifiant cela. A l’inverse de T.O.T, Petrucci semble plus en retrait avec un minimum de solos à son actif au profit de Rudess qui pourtant n’en fait pas des tonnes. 2 titres au moins me paressent décalés voire superflus. (I Walk Beside You et surtout Never Enough). L’album ne laisse pas transpirer un excessif déballage technique. DT semble avoir voulu privilégié la musique, s’être laissé guidé par ses aspirations du moment, les goûts parfois aux antipodes de chacun des protagonistes avec, à la clé de ces choix, plus ou moins de réussite. (intros bizarres et quelques fin de morceaux tout aussi déconcertantes). Mais, le titre Octavarium synthétise toutes les influences du groupe. De Pink floyd à Yes, en passant par Genesis, Rush, les Beatles, Alan Parsons Project , Led Zep et j’en passe. Il mérite à lui seul l’acquisition de cet opus. Ça peut sembler extravagant mais, c’est ce que je pense. Le reste ne vous apprendra rien de plus sur le groupe que vous ne sachiez déjà. Mais, ces 24 minutes là, elles valent leur pesant de cacahuètes ! S’ils la jouent au Parc le 25, ça va déchirer et heureux les veinards qui auront assister à ce concert!
Je disais en guise de préambule que ce disque allait encore une fois diviser les avis. Je suis loin de la vérité. Cet album va les exploser, les éparpiller, les disperser aux quatre coins de la galaxie. Comme je les comprends…


Rédigé par : Karadok | 16/20 | Nb de lectures : 14775




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Commentaire
reapie
Membre enregistré
Posté le: 22/06/2005 à 12h15 - (16586)
Un album que dont je n'attendais à vrai dire que peu étant donné le niveau des précédentes livraisons de Dream Theater. Le groupe s'affirme à nouveau comme une formation de seconde zone en matière de metal progressif (à ce propos, à l'exception du morceau-titre, difficile de qualifier l'ensemble de progressif), au travers d'un "Octavarium" plus que dispensable. De nombreuses références, autant au rock progressif des '70s (pour l'essentiel Genesis et Yes) qu'à des choses plus contemporaines ("Absolution" est l'album de la décennie, n'est-ce pas M. Portnoy ? :D), toutefois mal agencées, pour un résultat d'un intérêt discutable. Dream Theater jouent en définitive pour l'essentiel la carte de la simplicité, gommant les défauts de "Train of Thought" (déjà bien contesté) autant que ses qualités, et sans exubérance aucune, s'acquittent de leur dernière production sur Atlantic. Le morceau "Octavarium", simplement agréable, permet seul de relever un peu la barre. Allez, je m'en retourne à mes Psychotic Waltz, formation elle novatrice qui jamais ne sombra dans l'indigence.
8/20

Une dernière chose :
"DT ne laisse jamais rien au hasard. Aucune approximation, hésitation ou faute de goût."
Nous ne devons pas avoir la même définition du bon goût, mais si celui-ci était universel, nous le saurions depuis fort longtemps. ;)

Je sens que cette intervention va me permettre de me faire des amis... :)

Black Comedon
Membre enregistré
Posté le: 22/06/2005 à 12h35 - (16589)
Excellente chronique, bien que j'aurais mis au moins 16 à never enough.

Cet album est moins demonstratif, moins "metal" que Train of though mais au final ce qui me surprend le plus c'est la facilité d'écoute... à chaque écoute les morceaux défilent et je suis curieux de voir comment ils vont adapter leur set au graspop.





oedipian
Membre enregistré
Posté le: 22/06/2005 à 13h13 - (16591)
Qu'il est fadasse cet album, on dirait du Pink Floyd mal fait (attention, j'adore PF) avec des passages U2-esques... le seul point positif c'est que Petrucci ait arrêté de faire du shred sauvage à tout bout de champ. Un album chiant qui me confirme que DT est mort depuis Scenes from a Memory.

Remarque, rien qu'à regarder la pochette on pouvait s'attendre à du sous-Pink Floyd.

Bref, j'vais m'écouter Awake moi.



CanCorps
Membre enregistré
Posté le: 22/06/2005 à 13h14 - (16592)
Moi qui ne connait Dream Theater que de nom (On m'a souvent parlé du Batteur et du gratteux), kel album dois-je acheter pour découvrir le groupe ??? Celui là ?

Nerv
Membre enregistré
Posté le: 22/06/2005 à 13h18 - (16593)
Surtout PAS celui là, malheureux. Prends Awake... et une bonne claque par la même :D
Cet album est chiant, impersonnel, et pue le fric à plein nez. DT R.I.P.



Krakatau
Membre enregistré
Posté le: 22/06/2005 à 13h28 - (16594)
J'ai d'abord été tres décu par cet album :
le riff d'intro un peu foireux, les ballades vraiment pourries, manque de technicité, manque de punch aussi.....mais heureusement a partir de la 5 on retrouve enfin le niveau habituel de DT ! C bien simple a partir de la rien est a jeter, tout et parfait!
Tiens d'ailleurs faudra que Karadok m'explik son 10/20 pour la 6 !!! Ce titre est exeptionnel, Labrie est pour une fois tres inventif et Portnoy se dechaine derriere ses futs !!! Enorme titre : 20/20
Pour faire bref, les 4 premiers titres (sauf la 3) sont plutot moyens, le reste est excellent avec juste un petit manque de technique et d'originalité. Mention speciale a "Octavarium" (morceau titre de 24mn), tres bel hommage au Prog 70s !
16/20



Ars
Invité
Posté le: 22/06/2005 à 13h39 - (16595)
Que de gens sympathiques dans ces reponses
"reapie": "Le groupe s'affirme à nouveau comme une formation de seconde zone en matière de metal progressif"
Dire ça d'un groupe qui a, on peu le dire, inventé ce style (ou y a tres tres tres tres fortement contribué pour ne pas choquer) c'est un peu gros je trouve. Que tu n'apprecie pas le dernier album je le conçois mais ton affirmation vise semble t il le groupe de manière générale...(Awake, SFAM...des pièces de seconde zone aussi ?...)
Quant a ce nouvel opus je le trouve plutot bon malgré quelques defaut agaçants (le morceau U2esque et la repompe de stockolm syndrome brrrr)et Octavarium est vraiment une pièce superbe.



Max
Invité
Posté le: 22/06/2005 à 13h44 - (16596)
Cet album me réconcilie avec le groupe qui m'avait un peu déçu sur 6DOIT (surtout le second CD) et encore plus sur TOT... Les 2 premiers morceaux sont indéniablement les plus faibles mais la suite est excellente, et devrait ravir les fans de DT (dont je suis depuis 93), de metal prog' (parce que franchement on peut toujours les enterrer 99% des groupes du genre aimeraient sortit un tel disque) et même de metal ou de prog chacuns de leur côté... Bravo les gars !

Anje
Invité
Posté le: 22/06/2005 à 13h59 - (16597)
En dehors de la musique, le groupe c'est beaucoup amusé à jouer sur l'octave...Chaque morceau est dans la tonalité d'une note de la gamme, pas mal de technique de l'octave derrière...
A part Never Enough qui ressemble trop à Bliss de Muse je le trouve quand même sympa.

specky
Invité
Posté le: 22/06/2005 à 14h51 - (16598)
Bcp de personnes sont déçues par Never Enough. Je ne comprend pas pourquoi.
Sinon, globalement d'accord avec la chronique.
Je note pas, au niveau de DT, toute notation devient superflue...

yath
Invité
Posté le: 22/06/2005 à 15h20 - (16599)
L'album commence avec deux titres moyen (pour DT) mais monte incroyablement en puissance. Le dernier morceau est enorme.
On leur reproche ce que vous voulez, mais la vérité est là : j'arrive pas à décrocher d'Octavarium!!!!!!!


CanCorps
Invité
Posté le: 22/06/2005 à 15h47 - (16600)
J'achète Awake ou Images & Words alors ?

specky
Invité
Posté le: 22/06/2005 à 16h21 - (16602)
Perso ce serait plutot Awake et Metropolis part. 2, Images & words ne venant qu'en troisième position...

ouam
Invité
Posté le: 22/06/2005 à 17h11 - (16606)
Images & Words !!!

Rien que pour Pull me under et Metropolis Part One ! Les 2 meilleures chansons de DT à mon goût !
Puis pour Take The Time, Learning To Live...
Cet album est une perle !


Ars
Invité
Posté le: 22/06/2005 à 18h53 - (16608)
Bref..moi je te conseil de te faire la disco du groupe en commençant au debut (bon a images and words ça ira) comme ça tu te rendra compte des multiple evolution etc

plost
Invité
Posté le: 22/06/2005 à 19h18 - (16610)
Ouais. Suis partagé sur ce nouveau DT. Je le trouve décevant et pourtant je l'écoute souvent sans me lasser.

J'aurais été un poil plus sévère. 15/20. Ils ont fait mieux.

Metanoia Perspective
Membre enregistré
Posté le: 22/06/2005 à 20h41 - (16614)
C'est un disque qui m'accompagnera pour mes vacances: suffisamment technique et à la fois easy-listening qui évite de passer pour des intellos du prog.

DarkCed
Membre enregistré
Posté le: 22/06/2005 à 20h47 - (16615)
Pour moi le meilleur de SFAM.
Finis les shred interminables et insupportables, les compos sont beaucoup plus spontanées et en même temps le travail de composition est là. Juste un peu déçu par les parties les plus softs, toujours aussi gnangnans (mais bon DT n'a jamais su faire une seule ballade qui ne tombe pas dans la caricature , c'était déjà le cas avec Another Day...).
Je le trouvais un peu fade aux premières écoutes, mais à la longue je le trouve très sympa. Et sortir un album aussi différent du précédent et en même temps avec les mêmes marques de fabrique, moi je dis bravo.

Deux remarques en passant :
- les chros par morceaux, je trouve pas ça très intéressant ni agréable à lire...
- de grâce les mecs, arrêtez de vous la jouer "DT est mort". SI tous les groupes de seconde zones sortaient des albums aussi pros, j'acheterais 250 CD / jour ( heu...quoique :)



DarkCed
Membre enregistré
Posté le: 22/06/2005 à 20h54 - (16616)
@oedipian : clair que certains passages ressemblent à Pind Floyd (l'intro d'Octavarium, cf Shine of you crazy diamond !), mais DT n'a jamais cherché à cacher ses influences, sans sombrer dans le repompage. Ils savent bien qu'ils ont pas besoin de ça...



Ars
Invité
Posté le: 22/06/2005 à 22h03 - (16618)
"DT n'a jamais cherché à cacher ses influences, sans sombrer dans le repompage"
Je suis tout a fait d'accord mais l'influence Muse de never enough frise justement le repompage..c vraiment limite de dommage je trouve

DarkCed
Membre enregistré
Posté le: 22/06/2005 à 22h14 - (16619)
pas faux Ars..d'ailleurs j'ai horreur de ce morceau aussi, tout ce qui me gonfle chez Muse..
En fait La Brie a quand même une facheuse tendance à appuyer très lourdement ses "clins d'oeil" quand il s'agit d'influences. Les autres sont quand même plus fins à ce jeu.

Ars
Invité
Posté le: 23/06/2005 à 00h13 - (16627)
Je ne pense pas que Labrie soit en cause..Le fan de muse dans l'histoire c Portnoy et a mon avis c lui qui lui a dit de chanter comme ça

lol_bill
Invité
Posté le: 23/06/2005 à 08h22 - (16633)
c'est bien la 1re fois que je voie autant de chose négartives sur DT...
en général quand vous dite du mal de DT vous êtes brulé en place public.

moi j'ai été fan de DT, mon album culte c'est "Scenes From A Memory".

ensuite j'ai progressivement décroché..
trop compliqué trop fouilli...trop de trop...
ils se sont un peu perdu les mecs !
et puis je l'est ai vu en concert il y a 3 ans....pas terrible...
bref...DT est et restera un grand groupe avec des musiciens hors norment.
mais il faut garder un ses critique...cet album ne va pas me réconcilier avec eux, même si je trouve un net progres par rapport a la production précédente...
bon je vais me remettre un images & words !
a+

ps : la reprise en concert de l'album "the number of beast" des Maiden est vraiment excellente !!!
(album réservé au fan club) pas facile a trouver...sauf pour les pirates.

ars
Invité
Posté le: 23/06/2005 à 09h01 - (16634)
"pas facile a trouver...sauf pour les pirates"
Il est desormais dispo sur le site des bootleg officiel du groupe "ytse jam.net"...

ars
Invité
Posté le: 23/06/2005 à 09h03 - (16635)
Ytsejamrecords.com pardon

kalter_Tod
Membre enregistré
Posté le: 23/06/2005 à 17h08 - (16646)
Bien. Voilà un petit moment que cet Octavarium tourne dans ma platine, mon opinion sur celui-ci a beaucoup changé mais je pense qu'elle s'est enfin stabilisée.

Quoique je puisse faire, "The Answer Lies Within" et "I Walk Beside You" ne sont bonnes qu'à me donner envie de passer à la piste suivante, ce qui (pour un total de huit titres) fait que je me vois mal mettre plus de 15-16 à cet album.
Puis - et Karadok l'a bien rendu dans sa chronique - vient le cas de "The Roots Of All Evil" et de "These Walls" qui accrochent pas mal au début mais lassent horriblement vite (j'aurais d'ailleurs bien vu "The Roots Of All Evil" comme chute studio de Train of Thought). Sympathiques mais sans plus. On arrive donc à un petit 15/20.
Restent les quatres derniers morceaux de l'album qui sont de meilleure volée. Je ne m'étendrai pas plus que ça mais les très bons "Panic Attack" et "Never Enough" sont un peu gâchés par ce chant où l'ignoble influence de Muse ne se fait que trop sentir. C'est franchement du gâchis. Et hop, 13,5/20.
Enfin vient "Octavarium" qui semble faire l'unanimité. La qualité, la technique, l'originalité et les émotions sont bien là mais... qu'est-ce que c'est long à démarrer ! Cette intro presque planante et molle au possible aurait gagné en efficacité si elle avait été réduite de moitié, là, je dois avouer que je m'ennuie sec jusqu'à la douzième minute, ce qui n'est pas moins que la moitié du morceau ! Après, il faut bien avouer que c'est très bon.

Bon et bien, c'est que j'arrive à un petit 12,5/20.
Bref, un album rempli de qualités mais malheureusement encore plus de défauts.
Reste qu'il n'est pas désagréable à écouter, loin de là.




222
Invité
Posté le: 24/06/2005 à 02h25 - (16657)
Grosse déception ! Que de Ballades !
Je regrette le magnifique album ke fut le précédent !
En Revanche, Panick Attack est terrible: voilà du Dream Theater !!

peetos
Membre enregistré
Posté le: 24/06/2005 à 12h03 - (16664)
c un putain de bon album pour moi.

certe pas le meilleur mais DT sait se renouveler a chaque fois.aucun album se ressemble.

je comprend pas les mecs qui gueulent quand un groupe nous sort la meme chose tous les 2 ans et qui gueules aussi quand un groupe essaye de presenter quelques chose de neuf (pour le groupe biensur).oui sur cet album on sent les influences de certain, mais c remodele a la sauce DT et c plutot bien fait.

pour ceux qui seront deçu, on a la chance avec DT de pouvoir ecouter du new materiel tous les ans ou presque, donc patience et le prochain vous fera peut etre plaisir.





specky
Invité
Posté le: 24/06/2005 à 12h50 - (16668)
D'accord avec Peetos.
Des k'on accélère le rythme ca rale, dès k'on le ralentit ca rale aussi. Au final ca rale depuis falling into infinity et pourtant ils n'ont sortis ke des bons albums depuis.
Fo croir k'un bon album de DT fé tjrs ralé. Octavorium est dc un très bon cru.....

16/20

stanley Clarke
Invité
Posté le: 24/06/2005 à 14h05 - (16669)
Dream theater n'a pas inventé le metal prog

peetos
Membre enregistré
Posté le: 24/06/2005 à 17h16 - (16673)
d'accord avec toi Stanley Clarke, il y en avait d'autres avant (rush, yes etc........), n'empeche qu'on a le droit d'aimer DT.

hlidskialf
Invité
Posté le: 27/06/2005 à 18h57 - (16702)
Je ne suis pas contre le fait que DT fasse différent, à partir du moment où ils le font bien. Et pour moi, c'est raté.

Struddel
Invité
Posté le: 07/11/2005 à 11h38 - (20749)
encore écouté cet album ce matin, et plus ça va plus je l'aime, alors que j'avais bcp de mal au début. Un album de DT ça s'apprécie pas en une seule fois ;)
m'a fallut 5 écoutes avant d'apprecier metropolis part II, alors qu'à présent je suis fan de cet album ...

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