DARKSPACE - Dark Space III I (Avantgarde) - Selection VS du 14/11/2014 @ 07h41
Le cosmos. L’espace. L’espace lointain. Le noir. La noirceur. Le vide sidéral. Les astres. Le vide et le noir entre les astres. Le paysage stellaire aux confins des galaxies. Les abysses stellaires. Les trous noirs. L’antimatière. L’éloignement, la perte d’un univers connu, la désorientation. L’oppression. La perte d’oxygène. La suffocation. Le zéro absolu. Le calme total. Les contrées inexplorées. Le big bang. Et caetera. De toutes ces évocations est née la musique de DARKSPACE, le Black-Metal venant d’ailleurs. Le trio suisse a su tirer de toutes ces images d’étoiles et de vide l’essence même de sa musique, abstraite et brute, atmosphérique et violente. Une maîtrise totale d’un univers Black-Ambiant singulier qui a donné naissance, au fil des années, à de véritables chefs-d’œuvre, comptant parmi les albums ultimes et indispensables du genre Black-Metal. Le tout sur une base crue, raw et sans concessions, dont a pourtant émergé un certain raffinement, une ambiance unique maintes fois copiée mais jamais égalée. DARKSPACE a exploré des contrées insoupçonnées de l’univers et nous décrit tout ceci en musique. A vouloir explorer les recoins du cosmos, on tutoie l’enfer. Les 3 âmes suisses s’en sont retrouvées bouleversées et semblent avoir adopté une identité venue d’ailleurs, de très loin. De l’infini et de l’au-delà. Un message venant de la Terre mais qui semble avoir été émis d’une autre galaxie, une galaxie autrement moins fréquentable que notre douce et paisible voie lactée. Voici donc le 4ème signal sonore de DARKSPACE.

Un 4ème signal sonore qui se sera fait attendre, la transmission depuis l’autre bout de l’univers aura pris son temps pour parcourir de folles distances. Six longues années séparent Dark Space III I de Dark Space III, juste égayées par un réenregistrement du vestige sonore Dark Space -I et de l’apparition de clones prometteurs tels que PHOBONOID. Mais DARKSPACE a pris son temps. Pourtant, comme bloqué dans l’espace-temps, il n’a pas évolué. On pensait que le groupe finirait sur Southern Lord ou Profound Lore à faire du Drone teinté de Doom 70’s, mais il n’en est rien, DARKSPACE n’a jamais dévié de sa route, comme la sonde Voyager. DARKSPACE va tout droit et toujours plus loin, mais tout ce qu’il continue à observer et à rapporter, c’est du pur Black ambiant sidéral, violent et aéré. Toujours niché chez Avantgarde, le trio d’explorateurs suisses convertis à une sorte de Malin d’une autre dimension est resté le même, porteur d’un Black râpeux mais ambitieux. Les riffs tranchants comme un laser, la BAR apocalyptique, les cris de damnés, les samples et effets convertissant les ondes du cosmos en sons inquiétants, tout est là, l’univers évolue mais à notre échelle du temps, il ne bouge pas. Mais DARKSPACE voyage et continue pourtant à nous livrer des images inédites de l’univers, pour ne pas lasser son auditoire. A la manière de Dark Space II, trois longues compositions vont constituer le 4ème message de DARKSPACE à la Terre. Les trois nouveaux dossiers, "Dark 4.18", "Dark 4.19", "Dark 4.20", vont alors nous proposer une grosse heure de compte-rendu d’exploration des contrées les plus noires de l’espace. DARKSPACE utilise la lumière pour se guider, mais ce qui l’intéresse, c’est la noirceur, la négation, le chaos.

"Dark 4.18" est la plus longue composition de DARKSPACE, nous montrant qu’il a toujours toutes ses forces pour un haletant voyage stellaire. L’introduction ambiante nous plonge directement dans les abysses du cosmos, avant que les premières lueurs n’apparaissent de par le biais des habituels synthés lumineux et sidérants. Des lueurs qui proviennent d’une quelconque boîte de nuit dans un coin branché de la galaxie vu que les suisses surprennent d’emblée avec des beats Black-Indus. Après 4 albums DARKSPACE est toujours capable d’étoffer son paysage sonore, même si le réenregistrement de Dark Space -I ouvrait déjà quelques pistes. Mais ce n’est qu’une mise en bouche originale car "Dark 4.18" se lance vraiment à partir de 4’30 lorsque sans crier gare, le quasar DARKSPACien évacue toute son énergie à l’aide d’un blast assassin, de guitares extrêmement furieuses, de synthés libérateurs et de cris venant des enfers. Six ans après Dark Space III, la machine suisse est relancée et vogue à toute vitesse. Les coups de médiator incisifs et les trémolos apocalyptiques s’enchaînent, accompagnés de somptueuses symphonies de leads et de montées de clavier prenantes, avec une BAR qui mitraille toujours mais de manière un peu plus Black-Indus que par le passé. DARKSPACE n’innove plus dans le fond, mais dans la forme "Dark 4.18" diffère légèrement, preuve que le trio travaille chacune de ses compositions aussi longues et (volontairement) répétitives soient-elles. Il se dégage de "Dark 4.18" une ambiance bien plus épique que précédemment, les leads particulièrement marquants sont encore mieux intégrés et les synthés sont nettement plus variés et étoffés que d’habitude, et les breaks et cassures ambiantes sont arrangés aux petits oignons. Même le « chant » est plus versatile, retrouvant quelques tons plus graves et grognés hérités de PAYSAGE D’HIVER à l’occasion. 27 minutes longues mais passionnantes, tout DARKSPACE est là-dedans y compris sa sauvagerie Raw-Black, et même si la noirceur de l’univers est similaire d’un endroit à l’autre, les explorateurs suisses ont su trouver quelques singularités intéressantes dans l’immense étendue du cosmos.

Un final de plus en plus dépouillé et DARKSPACE s’éloigne encore plus loin de notre système solaire. Quitte à se perdre dans l’espace stellaire. "Dark 4.19" s’ouvre alors par les respirations désespérées d’un astronaute au milieu de sons célestes. Comme si le Dr. Ryan Stone de « Gravity » se retrouvait à nouveau perdue dans l’espace, mais cette fois-ci un espace bien plus sombre, sans Kowalsky pour venir la sauver. Sa dérive dans le cosmos sera donc accompagnée des riffs implacables de DARKSPACE, retrouvant ici sa science du riff Black simple mais terriblement tranchant, qui a fait le sel de la majeure partie des morceaux de sa discographie. Mais sur Dark Space III I, les suisses sont décidemment en mode épique car l’on se retrouve ensuite porté par des magnifiques riffs appuyés rappelant "Dark 3.14" mais dans une ambiance bien plus majestueuse et monumentale. Le tout est porté par les synthés à l’avenant et surtout des sons électroniques spatiaux assez inédits pour le groupe. La musique de DARKSPACE a toujours été, paradoxalement, assez « accrocheuse » et en ce sens, "Dark 4.19" est assurément une de ses œuvres les plus marquantes. Rien n’est à jeter dans ces 18 minutes, émaillées de riffs menant la danse avec classe, de petites incursions mélodiques magiques, de moments épiques à couper le souffle et de passages ambiants toujours aussi mystiques et inquiétants, amenés et menés de main de maître. Une dérive dans l’espace oppressante mais passionnante, 18 minutes d’un plan-séquence appliqué au Black-Metal : DARKSPACE est un peu au Metal extrême ce que Alfonso Cuarón est au cinéma.

Et extrême, DARKSPACE l’est toujours et va le prouver avec un dernier chapitre qui va clore sa 4ème transmission en fanfare. "Dark 4.20" va directement s’insérer dans le répertoire des morceaux les plus violents du trio. Et comme toujours, sans crier gare. L’introduction ambiante émaillée de sons étranges laisse bien vite place à un petit trémolo discret qui va introduire l’assaut final de Dark Space III I. BAR qui dépote, riffs joués à vitesse intersidérale, DARKSPACE nous emmène dans un tunnel de l’hyperespace et l’on se retrouve écrasé au fond du siège. Une furie libératrice qui rappelle les meilleures compositions de Dark Space I comme le terrassant "Dark 1.6" mais surtout leur morceau ultime qu’était "Dark 2.10", avec ses accélérations explosives portées par les synthés qui se lâchent et expulsent la lumière céleste au loin. Les passages rythmiques prennent alors place et DARKSPACE nous livre ici ses tous meilleurs riffs Black, avec un jeu de répétition qui fait au final de "Dark 4.20" une des pistes les plus lancinantes et efficaces des suisses. Qui n’oublient pas non plus de développer leur ambiance extraterrestre grâce une nouvelle fois à l’appui des bidouillages électroniques très en vue sur ce Dark Space III I. DARKSPACE maîtrise totalement son univers sonore et ce en tous points, la deuxième partie « rentre-dedans » de leur 20ème (ou plutôt 22ème) composition étant encore plus dévastatrice que le départ, et pourtant les assauts apocalyptiques se permettent de laisser la place aux leads stellaires toujours aussi prenants, tandis que le grand final n’hésite pas à nous livrer de jolies mélodies astrales aérant les puissants coups de médiator. En explorant notre univers par-delà les étoiles visibles, DARKSPACE a assisté à une véritable guerre galactique et nous conte fidèlement les évènements avec sa musique crue, agressive, mais atmosphérique et évocatrice des terreurs du cosmos lointain.

En 4 albums, DARKSPACE a livré sa vision du Black-Metal, une vision venue d’ailleurs, une vision qui regarde plus haut et plus loin dans les cieux, qui regarde la voûte céleste mais retient surtout le noir entre les étoiles, et imagine ce qu’il peut y avoir de plus terrifiant là-bas. Une vision unique qui, si elle a pu inspirer d’autres formations, restera à jamais la marque de fabrique de DARKSPACE qui laisse loin, très loin derrière la concurrence qui n’arrive pas à rivaliser avec ses biens piètres vaisseaux à la propulsion hyperspatiale défaillante. 4ème transmission et les explorateurs galactiques suisses sont toujours en forme, leurs voyages dans les contrées les plus noires du cosmos n’affectent ni leur forme ni leur inspiration pour leurs implacables comptes-rendus musicaux. Dark Space III I est-il pour autant le meilleur album de DARKSPACE ? Seul le temps nous le dira, ce qui est sûr c’est qu’il n’est pas moins bon que les précédents opus. Le style malgré ces petites nouveautés reste le même avec les mêmes éléments de base, et Dark Space III I sonne parfois comme un résumé de discographie, voire même un retour en arrière car l’on retrouve une vibe plus proche de Dark Space I et Dark Space II, jusque dans le son à nouveau plus cru. Mais avec ses 3 longs morceaux génialement maîtrisés, Dark Space III I est assurément le disque le plus ambitieux et le plus abouti de DARKSPACE, qui a accentué son côté épique, plus travaillé ses arrangements, apporté un peu de sang neuf, sans jamais négliger la violence du Black-Metal. Toujours agressif et oppressant, DARKSPACE prêche surtout aux convertis, mais il n’aura aucun mal à les garder dans son sillage. Dark Space III I est donc un nouveau chef-d’œuvre de la part de la formation ultime de Black-Metal, qui a repoussé les limites du Black ambiant en osant explorer la facette la plus noire de l’univers visuel et sonore. La bande-son sidérante du vide sidéral, de la noirceur de l’espace, des mouvements stellaires les plus impressionnants, des trous noirs inquiétants côtoyant les quasars hyperactifs, et caetera. Amen.




Rédigé par : ZeSnake | 18/20 | Nb de lectures : 12995




Auteur
Commentaire
BillUrzague
Membre enregistré
Posté le: 14/11/2014 à 08h55 - (114721)
Tout ça c'est super.

Maintenant on le trouve où ?

Sorti en pressage ultra limité chez Avantgarde, sold out. Rien ailleurs



Eazy-Ni
IP:126.186.181.130
Invité
Posté le: 14/11/2014 à 09h35 - (114723)
Fait pas ta chochotte => tu peux l'ecouter en telechargement pirate.

Chara
IP:92.17.179.106
Invité
Posté le: 14/11/2014 à 09h57 - (114724)
Ou streaming légal sur le bandcamp.

BillUrzague
Membre enregistré
Posté le: 14/11/2014 à 10h34 - (114730)
J'ai oublié de préciser que je le cherchais en version "physique" pour éviter les boulets ^^

pyofan
Membre enregistré
Posté le: 14/11/2014 à 11h14 - (114733)
Sur Discogs à 40 euros...

Ennemie
Membre enregistré
Posté le: 14/11/2014 à 11h22 - (114734)
Album de l'année!!!
Une véritable réussite. J'attend mon exemplaire avec impatience.



mydrin
Membre enregistré
Posté le: 14/11/2014 à 12h10 - (114737)
vraiment très bon ce groupe, quelle ambiance !



ZeSnake
Membre enregistré
Posté le: 14/11/2014 à 13h10 - (114738)
@Bill : il devrait être dispo en version 'régulière' incessamment sous peu

th
IP:89.149.149.3
Invité
Posté le: 14/11/2014 à 13h58 - (114741)
Chronique très juste, merci à vous

gloom
IP:193.57.67.241
Invité
Posté le: 14/11/2014 à 14h28 - (114742)
clairement une grosse mornifle !
avec le Nightbringer et le Sargeist j'ai mon podium 2014 en BM...

gloom
IP:193.57.67.241
Invité
Posté le: 14/11/2014 à 14h33 - (114744)
quoi que y'a le Kriegsmaschine (Enemy of man) et le Nachtmystium (The World We Left Behind) arfff, j'vais plutôt faire un top 5 au lieu d'un podium :)

V.R.S.
Membre enregistré
Posté le: 14/11/2014 à 14h40 - (114745)
J'y arriverai jamais avec ce groupe...



DNK696
Membre enregistré
Posté le: 14/11/2014 à 15h06 - (114747)
Pareil pour moi. Je n'ai jamais vraiment accroché ni compris l'engouement autour de Darkspace. Et ce n'est pas ce dernier album, pourtant encensé par la presse en général, qui m'a fait changé d'avis. Dans le genre, je préfère encore Limbonic Art...



Tetanos
Membre enregistré
Posté le: 14/11/2014 à 16h22 - (114749)
Parfait.

BillUrzague
Membre enregistré
Posté le: 14/11/2014 à 17h54 - (114751)
Merci pour l'info Snake ;-)

Elendil40
IP:88.165.119.65
Invité
Posté le: 15/11/2014 à 07h44 - (114758)
Très belle chronique !

fullbordell
Membre enregistré
Posté le: 15/11/2014 à 10h01 - (114759)
Poutre.



Phlogiston
IP:88.179.188.1
Invité
Posté le: 15/11/2014 à 14h36 - (114771)
Le deuxième titre a une bonne patate, très indus.

Phlogiston
IP:88.179.188.1
Invité
Posté le: 15/11/2014 à 18h48 - (114777)
Je viens de m'enfiler TOUS les autres (sur YT) et c'est moi ou la prod de celui-ci est carrément super clean ?

Moshimosher
Membre enregistré
Posté le: 15/11/2014 à 22h50 - (114781)
Pas désagréable à écouter... par contre, je ne serai jamais un gros fan...

TrAshLOLO
Membre enregistré
Posté le: 16/11/2014 à 11h40 - (114787)
Darkspace, c'est surtout en live qu'il faut vivre l'expérience.

Au Hellfest, ils ont fait tomber la nuit en pleine après midi ! Ambiance génialement glauque et prenante. Et pourtant j'étais à jeun à ce moment la :)

Je pense que sans ce concert, je ne serais rentré autant dans leur style, alors que maintenant j'adore ! Pas tout le temps, mais par périodes.



Bobbie
IP:82.226.37.150
Invité
Posté le: 16/11/2014 à 15h16 - (114789)
Ils avaient tellement fait tomber la nuit que je m'étais endormi sous la Temple. Et pourtant moi aussi j'étais presque à jeun (mais il est vrai, assis contre un poteau). Par contre l'album va très bien avec ma lecture du moment (The Forever war). Mais voilà, par petites touches.
Très bonne chro au passage.

noohmsul
Membre enregistré
Posté le: 16/11/2014 à 18h26 - (114792)
Album tellement encensé que je me suis laisser tenté, alors que je n'ai jamais apprécié le groupe... Et bien je ne change pas d'avis, je ne comprends pas du tout l’engouement général. Le groupe à certes un son bien à lui, mais ça me laisse de marbre et je trouve leur musique en roue libre totale



noohmsul
Membre enregistré
Posté le: 16/11/2014 à 18h27 - (114793)
Laissé tenter* plutôt !

Ennemie
Membre enregistré
Posté le: 16/11/2014 à 19h49 - (114797)
C'est sûr que les goûts et les couleurs, tout ça...
Pour moi ce groupe fait partit de mon top 10 de mes groupes de Metal préféré. Autant que ça. Je dirais peut être bien même de mon top 5.

Cet album, pour discuter un peu de lui, je ne me le suis écouté que deux fois pour le moment, en cd, mais vraiment, il y a une sorte de "cap" de franchit depuis le III. Comme le dit mon ami "th", je pense que le groupe sortira dans pas très longtemps une suite du III I. Car la fin de celui ci est assez abrupte. Une histoire qui se termine en point d'orgue donc. Une nouvelle aventure dans les confins spatiaux ne saurait tarder à voir le jour. Et même si elle tarde, qu'est ce qu'elle sera bonne!

L'album de l'année, et mieux pour mon propre avis: un groupe qui aura marqué d'une pierre d'obsidienne le black metal en son ensemble dans les années 2000 et 2010.

Merci encore! Et j'ai oublié de remercier pour la chro, très bien écrite, et qui laisse rêver. Merci!



Un con
IP:78.122.22.106
Invité
Posté le: 16/11/2014 à 20h03 - (114799)
Excellent album qui après une dizaine d'écoute s’avère toujours trop court.

Excellent en live mais perso je préfère écouter ça a la belle étoile.

Quand a 2014 bonne année pour le black metal et vivement le new Taake !

th
IP:89.149.149.3
Invité
Posté le: 17/11/2014 à 11h33 - (114805)
Ennemie, je te conseille de te mettre au jeu "Alien Isolation" en écoutant ce disque (enfin, quand je t'aurai refilé le tien le mois prochain). Ambiance garantie

Vargoth
IP:83.200.243.149
Invité
Posté le: 20/11/2014 à 11h05 - (114833)
Le groupe de trend par excellence, un low fi BM pas désagréable mais qui n'apporte rien à la scène!

Connard le cynique
IP:82.224.137.82
Invité
Posté le: 20/11/2014 à 14h16 - (114835)
Vargoth : qu'est ce qu'il faut pas entendre comme conneries...

Clitorine
IP:195.132.199.142
Invité
Posté le: 27/11/2014 à 12h22 - (114960)
La tristesse des chroniques s'ouvrant sur des énumérations.. ça me bloque direct.

par contre, quel album !

Un con
IP:78.122.42.252
Invité
Posté le: 01/12/2014 à 17h12 - (115011)
Tu compare 4.19 a Cuaron mais Tsukamoto aurait était plus judicieux ;)

4.19 c'est le riff de Megatron par Ishikawa dans le film Tetsuo. Je l'ai revu hier.


ZeSnake
Membre enregistré
Posté le: 11/12/2014 à 21h03 - (115143)
la version régulière de l'album est dispo sur le bigcartel d'Avantgarde :
avantgardemusic.bigcartel.com

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