COKE BUST - Confined (Grave Mistake) - 28/08/2014 @ 08h30
Se faire un nom et une bonne réputation dans une seule scène est déjà compliqué. Mais se le faire dans deux scènes différentes, relève pratiquement de l’exploit. C’est pourtant ce que sont parvenus à accomplir les washingtoniens de COKE BUST qui sont tout autant respectés dans le milieu punk-hardcore que sur la scène grind-powerviolence-D-beat. Tout cela grâce à une intégrité jamais prise en défaut, une éthique de travail totalement DIY et puis surtout, une musique de qualité qui ratiboise tout ce qui passe a portée d’oreille.

« Confined » version CD, sorti chez Grave Mistake Records est un disque qui rassemble quatre sorties vinyle du groupe à savoir : « Confined », « Degradation », « Live On WMUC » et le « Vaccine split ». De fait, on retrouve différents sons, différentes productions et différents environnements, l’idéal pour se faire une bonne idée de l’univers du groupe. COKE BUST est aussi bon en solo que sur un split, en studio qu’en live. La constante est la qualité de le musique proposée, la vitesse d’exécution et un son 100% bio garanti sans ogms ni additifs. La musique de COKE BUST se situe clairement aux confins du punk, du hardcore, de la powerviolence et du grindcore avec tout ce que cela implique : agression, violence, vitesse, abrasion. Tout est là mais en plus de ces indispensables éléments, les washingtoniens ajoutent une bonne dose de groove et une faculté à balancer le riff qui tue au bon moment comme sur « Empty Void » par exemple, tiré du split avec Vaccine et qui représente la meilleure partie de ce disque compilation. C’est sur ces quatre morceaux que le groupe est à son meilleur et livre ses morceaux les plus réussis. Basse grondante et accélération punk sur « Pain and Suffering », riff qui tue et groove imparable sur « Empty Void », feeling punk’n’roll sur « Social Currency ». En quatre titres, COKE BUST dévoile tout son potentiel.

Le 7’ « Degradation » montre un groupe un peu plus punk dans l’esprit et les riffs mais avec une petite dose de violence en moins qui fait toute la différence. Certains titres comme « Deathbed » ralentissent le rythme pour apporter un peu de variation et une certaine « lourdeur » à tout ça. Une agressivité qui sera bien vite de retour avec le live final qui dégraisse sacrément et fout le bordel dans les oreilles. Ça blaste et ça trace à du deux mille à l’heure. Pas le temps de niaiser avec COKE BUST. Je ne suis pas friand des enregistrements live mais celui là dépote, sent la sueur, la crasse, le sang et la violence. Avec en prime un petit invité spécial de derrière les fagots : John Stabb de Governement Issue pour clôturer ce disque. Avec ce genre de groupe, il est inutile d’en faire des caisses, de trop parler, le plus simple est de laisser la place à la musique qui parle pour elle-même et sera toujours plus efficace que des pages et des pages de description. « When you have to shoot, shoot, don’t talk ! »



Bandcamp - 92 téléchargements


Rédigé par : Seb On Fire | Compil/ | Nb de lectures : 10221




Auteur
Commentaire
Chara
Membre enregistré
Posté le: 28/08/2014 à 11h16 - (113320)
Pas mal du tout!
Merci pour la découverte.



CROM
IP:82.122.174.119
Invité
Posté le: 29/08/2014 à 20h47 - (113373)
Groupe très commun pour moi surtout concernant le chant.

Youpimatin
Membre enregistré
Posté le: 30/08/2014 à 15h31 - (113381)
ça fait du bien par où ça passe !

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