BLACK OIL - Resist To Exist (Sliptrick) - 30/09/2015 @ 07h06
SOULFLY est encore aujourd’hui une source d’influence majeure pour certaines formations, car malgré des disques de moins en moins engageants son tribal-metal continue de faire des petits à l’instar de ses compatriotes de BLACK OIL. Formé en 2006 (et installé depuis plusieurs années aux Etats-Unis) le quartet sort son nouvel opus près de quatre ans après le premier, et si en Europe les mecs sont quasiment inconnus ça n’est en revanche pas le cas en Amérique du Sud où ils ont notamment tourné avec SOULFLY (tiens donc !) et CAVALERA CONSPIRACY. Ce qui permet de se rendre compte de la proximité musicale et amicale avec Max Cavalera, mais ça n’est pas le seul point commun avec le chanteur/guitariste, car ce nouvel album a été notamment produit par Logan Mader et comporte parmi ses nombreux invités le bassiste Tony Campos (actuellement dans MINISTRY et FEAR FACTORY – et qui a aussi joué par le passé avec le père Max) qui se fait remarquer durant « Callate ». Bref difficile de dissocier les deux entités, et le moins que l’on puisse dire c’est que musicalement on est dans la même lignée, avec un peu de thrash rapide, quelques relents de death, une grosse louche de parties tribales et quelques passages très Néo-Metal ici et là.

En à peine une petite demi-heure et huit morceaux BLACK OIL nous délivre quelques titres bien sentis comme ce « Rise Up » rapide et brutal avec une rythmique dynamique et entraînante, et à la batterie efficace et précise, ou encore « Exoskeleton » à la vitesse élevée et à la construction thrash classique. En plus de cela le combo n’oublie pas ses origines car sur plusieurs titres on a droit à des paroles en portugais comme sur « Callate » aux rythmes tribaux abondants, sur « Combustion » où de nombreux samples sont présents avec une base de riffs relativement limitée et répétitive, ainsi que des percussions prédominantes, et enfin « Stand Against Everything » qui n’est pas sans rappeler l’album éponyme de SOULFLY au niveau du son comme de l’ambiance.

Après c’est bien le souci de cette galette c’est que justement tout est beaucoup trop ressemblant à l’original et surtout on a la désagréable impression d’écouter un peu la même chose tout du long (sauf durant « Revolution » où Raymond Herrera, l’ex FEAR FACTORY, vient jouer de la batterie sans pour autant amener le tout à un niveau supérieur) et finalement heureusement que la durée globale est courte car l’ensemble se révèle vite assez limité et linéaire, les compos se retrouvant amenées plus ou moins toujours de la même manière. Du coup même si le disque n’est pas mauvais il n’y a rien non plus qui se dégage vraiment du lot, mais ça reste quand même bien supérieur à ce que propose l’aîné des Cavalera depuis des lustres avec tous ces nombreux projets.




Rédigé par : GabinEastwood | 13,5/20 | Nb de lectures : 7255




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Commentaire
Youpimatin
Membre enregistré
Posté le: 30/09/2015 à 13h14 - (118073)
Oh que voilà une pochette bien classe



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