- MASTERPLAN + CIRCLEIICIRCLE + ROB ROCK + PUREINC par BOZKILLER - 1283 lectures
Le 30 Mars 2005, Le Trabendo, Paris.




Si vous suivez mes élucubrations sur VS, vous n´aurez pas manqué ma critique sévère de la première apparition de MASTERPLAN à Paris. Je les avais trouvés poussifs, grosse tête et poseurs comme cela n´est pas permis, et défendant des titres qui s´avéraient plus que moyen.
Je retentais donc ma chance ce soir, à la vue des critiques plus qu´élogieuses de leur dernier album en date. De plus, le package nous propose aussi le nouveau groupe de Zak Stevens, l´ancien excellent chanteur de SAVATAGE, bref il y avait de quoi se déplacer.
Pourtant le moins que l´on puisse dire c´est que les parisiens ne se sont pas sentis concernés, la salle sera remplie au tiers. Alors était ce du à la présence de QUEEN au Zénith au même moment? Quoiqu´il en soit, cela permettra une meilleure ambiance, très relaxe, des différents musiciens, tous apparaissant très accessibles et sympathiques.



J´arrive en fait au début du set des sympathiques suisses de PUREinc. D´emblée il est évident que ce groupe de quatre jeunes gens est parfaitement en place, volontaire, et que leur Rock Hard n´est pas que cela. Variant les rythmiques et les styles, et propulsé par un chanteur particulièrement convainquant, le groupe va chauffer la salle et convaincre rapidement l´assistance de la qualité de sa musique. Et le tout en mettant une bonne ambiance. Le son est plutôt bon, un peu fort devant, mais tenable (alors que ce sera pire plus tard). Je vous laisse juger de la qualité du combo avec cette première petite vidéo ICI (Xvid/MP3, 18MB, 5:50) . Evidemment, j´ai profité de l´occasion pour aller taper un peu la discute avec nos suisses allemands (parlant allemand ça aide), très ouverts et qui s´avèrent être de sacrés loulous, ce que je vous laisse juger par l´image.





Vient ensuite ROB ROCK et ses quatre acolytes. Ce vieux briscard nous propose un voyage dans le temps et l´espace, nous propulsant tout droit dans le giron de Yngwie Malmsteen en plein dans les années 80. Tout y passe, les cris suraigus (que l´homme maîtrise parfaitement et de manière impressionnante d´ailleurs), la crinière permanentée, les soli de haute voltige, les riffs ultra typées. Je ne vous cache pas que j´ai vraiment beaucoup de mal à adhérer à ce genre de démonstration, toute bien en place soit elle. La période est révolue, le Heavy Métal a fortement évolué (et tant mieux), et ce type là ne fait certainement plus beaucoup recette aujourd´hui (quoiqu´en Allemagne...). d´autant plus que les membres du groupe sont extrêmement statique et peu communicatif avec un public attentif placé à moins d´un mètre d´eux... Allez, un petit extrait vidéo (XVid/MP3, 7.7MB, 1:50). Je ne mets pas le titre en entier, car le son est vraiment trop horrible. En effet la puissance sonore est passée un cran au dessus, ce qui finit de saturer mon micro. Dommage, je saurai pour la prochaine fois...






CIRCLEIICIRCLE est donc le nouveau groupe de Zak Stevens, que SAVATAGE avait révélé au grand jour avec l´album "Edge of Thorns". D´ailleurs, en ce qui me concerne ce seront les deux extraits de cet album (et seuls titres de SAVATAGE) qui remporteront la palme de la qualité. Zak s´est entouré d´un petit prodige de guitariste, mélange physique de Vincent Cassel, Trey Azagtoth et Jannick Gers (oui oui, avec pas de danse et guitare tournoyante). Celui-ci va nous gratifier d´une prestation superbe, surtout dans sa retranscription du magnifique solo de "Edge of Thorns", rendant un vibrant hommage à son créateur, le trop tôt disparu Chris Oliva. Zak a un timbre magnifique, mais il m´aura semblé plus à l´aise sur ses anciens titres que sur les nouveaux. En tout cas, il sait mener son public, poser pour les photographes (merci ;) ) et gérer son équipe. Au final un bon moment, mais heureusement qu´il y avait ces vieux titres, car mieux valait connaître ses albums pour complètement apprécier la prestation à sa juste valeur! Un extrait ICI (un sacré solo!!!), du titre d´entrée, avec toujours ce son dégueu, désolé :(






Enfin, MASTERPLAN arrive, Uli Kusch plaqué derrière ses fûts mis en hauteur. Pas de basse poisson (quoique celle-ci ferra son apparition pour un titre), pas de claviériste débile (pourtant il est toujours aussi déluré, mais moins crétin que la fois précédente...), beaucoup moins de poses "je suis la star" de la part de Roland Grapow et surtout Jorn Lande (mis à part son magnifique blouson à son prénom et ses poses plastiques pour les photographes...). Qui plus est, pas question pour eux de rentabiliser leur back catalogue, ici on joue ses propres titres, dont on reconnaît facilement les extraits du premier album, par ses soli simplistes, alors que ceux du nouveau sont nettement plus léchés. Quelques passages plus speeds rappellent cependant les origines des anciennes citrouilles, mais ce sont surtout les passages symphoniques qui font l´attrait du groupe, pour les fans. Perso ces passages me passent au-dessus, je n´ai pas changé mon opinion à ce propos. Ce groupe doit être superbe à découvrir sur album, au calme dans son salon, en live c´est autre chose. Allez un titre entier, pris de plus loin (bien m´en a pris, le son est bien meilleur!!) ICI (XVid/MP3, 15MB, 3:40).


comme à mon habitude, retrouvez l´ensemble des photos (grande résolution) et des vidéos, ici


Auteur
Commentaire
Aucun commentaire

Ajouter un commentaire

Pseudo :
Enregistrement Connexion







Proposez News | VS Story | F.A.Q. | Contact | Signaler un Bug | VS Recrute | Mentions Légales | VS-webzine.com

eXTReMe Tracker