- MUDBATH par BRAS CASSé - 3269 lectures
Mudbath vient de sortir son premier album. Très sympathiques et disponibles, ses 4 musiciens papotent avec Bras Cassé et nous en disent plus sur leur groupe.


Première question à laquelle vous ne pouvez pas échapper. Pouvez-vous présenter Mudbath ?
Flo : Mudbath, c'est d'abord Mika et moi, tous deux guitaristes. A l'été 2011, on a eu envie de monter un groupe avec du gros son. On a commencé à répéter puis des potes nous ont rejoints, dans un premier temps notre premier batteur, Ronnie (Angellore), puis Marco à la basse, et ensuite Félix au chant. On a répété puis enregistré notre premier EP. Luke nous a rejoints ensuite à la batterie. Et puis Félix a quitté le groupe pour partir en Angleterre continuer ses études. Nous sommes restés à 4 car la dynamique fonctionnait bien. On est parti 2 fois en tournée puis ensuite on a composé et enregistré "Corrado Zeller". Le chant se partage aujourd'hui entre Luke, Mika et moi, seul Marco n'y participe pas. Finalement, on est tous d'accord sur le fait que Félix est un sacré chanteur mais on préfère le partage des voix d'aujourd'hui, avec une voix gueulée et beaucoup de reverb' plutôt qu'un chanteur plus brut tel que Félix était. C'est sûr qu'un vrai frontman manque, surtout en concert, mais très content de la tessiture de voix de Luke surtout, mais aussi de Mika et moi.
Marco : Il y a aussi peu d'individus de cette sphère musicale dans le Vaucluse, d'où on vient. Il aurait été très difficile de trouver un remplaçant, et cette solution nous convient parfaitement.


Mudbath, sludge ou doom?
Marco : Personne ne sait et aucun de nous n'est d'accord sur le sujet.
Flo : Sur nos dernières compos, on incorpore un peu de black et de hardcore, mais dans l'ensemble je dirai qu'on est plus doom que sludge. "Red Desert Orgy" est beaucoup plus sludge avec des passages stoner et doom, mais aujourd'hui notre musique est clairement du doom. Mais on se fout des étiquettes.


Oui, mais vous savez que l’on aime et que l’on a besoin d’étiquette. Pour ma part, en tant qu’extérieur au projet, je trouve que cela est plus du sludge.
Luke : Les gens nous voient plus comme du sludge car notre musique est assez sale.
Flo : C'était du sludge, c'est plus du doom aujourd'hui, Mudbath évolue. Mais ça reste dans un univers brun, grassouillet et extrême.
Marco : Tant qu'on ne nous donne pas une étiquette de merde telle blackened hardcore et tous ces trucs qui ne veulent rien dire, moi ça me va.


Vous m’avez envoyé le promo de cet album début décembre et nous réalisons cette interview le 15 février. A aucun moment je n’ai eu envie de passer à autre chose alors que je l’écoute plusieurs fois par semaine. Les chroniques lues à droite à gauche sur le net sont très positives et confirment l’engouement que suscite votre premier album. D’ailleurs, si je m'était attelé à la chronique de "Corrado Zeller", c’était sélection et puis c’est tout. Pourquoi aucun (plus) gros label ne s’est intéressé à vous ?
Marco : C'est compliqué car nous venons du Vaucluse, où il n'y a même pas de scène Metal. Pour un groupe sorti de nulle part comme Mudbath, qui n'avait pas réellement tourné, nous n'avions pas créé de réseau. Le premier EP a été sorti en autoproduction car on était pressé, et financièrement, cela collait avec notre budget. On avait surtout envie de le sortir puis de partir en tournée. Ensuite, les mecs de Lost Pilgrims Records, tenu par des mecs de Verdun, sont les premiers à nous avoir fait tourner en dehors d'Avignon, après avoir fait une date chez eux à Montpellier. Ensuite, c'est Mathieu Croux de Verdun qui a enregistré notre premier EP, donc on s'est tourné vers le label Lost Pilgrims de son pote Géraud Jonquet, batteur de Verdun. De fil en aiguille, il avait déjà fait des co-prod avec d'autres labels, avec Grains of Sand Records en Russie, et ce label avait lui-même fait des co-prods de son côté avec le label canadien Désordre Ordonné, et tous très chauds pour nous aider à sortir cet album. De plus gros labels s'intéresseront à nous lorsqu'on aura fait nos preuves.
Flo : On a envoyé pas mal de démos, mais c'était toujours vers des labels de la taille de ceux-là, c'est-à-dire des structures émergentes qui commencent à avoir de beaux rosters, et on est assez fier de ça. On n'a pas eu la prétention de chercher un gros label tout de suite.
Luke : Et puis on s'y est pris au dernier moment, il aurait fallu être plus organisé pour démarcher des labels établis. De toute manière, Lost Pilgrim a fait un super boulot, tous les webzines ont reçu les mp3 en décembre alors que l'album sortait le 31 janvier, ils se sont bien bougés pour sortir le vinyle à l'heure. Très content de leur boulot.


Retour d’une tournée en France, Suisse, Autriche, Croatie et Slovénie. Comment a été l’accueil ? Quelle date vous a le plus marqués ? et quels pays sont les plus réceptifs en règle générale ?
Mika : (moqueur) On a demandé mon médiateur en concert en Slovénie, ce qui est une mini-consécration. On a rencontré beaucoup de gens très drôles, même si je ne me souviens pas de tout précisément. Le squat de Ljubljana dans lequel on a joué m'a vraiment plu.
Flo : Cette tournée a eu un public croissant au fil des dates. C'est parti d'une personne sûrement égarée, à 130 sur la dernière date. Le premier concert, on s'est retrouvé dans un ghetto près de Genève, clairement un plan de dépanne où personne n'était là pour nous. Le public s'est déplacé pour le premier groupe de punk qui jouait juste avant nous. Date chaotique où il n'y avait personne pour nous écouter, mais le reste est allé de mieux en mieux au fil des soirs. Ça s'est amélioré en termes de public mais aussi de qualité de salle. On a tout de même joué à Zagreb dans une très belle salle de 600-700 places, et même si il n'y avait que 70 personnes pour nous, c'était tout de même très agréable. Après nos salles préférées sont les toutes petites salles comme La Salle Gueule à Marseille où c'est tout petit, peut-être 50-60 personnes, mais où s'est complètement blindé à chaque fois.
Luke : Pour moi la meilleure date était celle de Neuchâtel en Suisse, après la déception de Genève. On ne s'attendait à rien, surtout après l'échec de la veille, mais l'accueil fut incroyable. Un squat de 70-80 personnes, dans la neige au milieu de la campagne où les gens étaient bouillants. A la fin du show, je commençais à dévisser mes cymbales quand des mecs sont montés sur scène pour me les revisser. On a refait un titre, forcément.
Marco : Très touché par ces gens qui nous ont accueillis, qui se sont pliés en 4 pour que nous soyons bien nourris, logé, avec un couchage confortable. On a fait de très belles rencontres tout au long de la tournée.
Flo : Avec cette troisième tournée, nous avons joué maintenant un peu plus de 40 dates depuis la création du groupe. 2015 devrait être une année chargée.


Le vinyle est très beau, mais pas de version CD ?
Flo : On en discute, on ne sait pas encore pour le moment. Ça pourrait se faire, faut qu'on y réfléchisse plus en profondeur, à savoir si on s'en charge seul ou si on demande à notre label, sachant qu'avec Géraud, il était clair qu'on ne parlait que de vinyle dans un premier temps.
Luke : Uniquement vinyle aujourd'hui car c'est ce que les gens nous demandent en premier. On va voir comment se déroule les ventes pour prendre une décision par la suite.


La France excelle en black et en metal/death moderne. Pourquoi est-elle totalement à la traîne en sludge ? Cette scène part de très loin, mais j’ai le sentiment qu’elle s’active depuis très peu de temps. Comment voyez-vous la scène sludge/doom française évoluer ?
Flo : (moqueur) C'est pour nous laisser plus de place.
Luke : Ce que tu dis est vrai, 5 ans en arrière, c'était le néant. Ça bouge énormément en ce moment, les premiers étant Monarch ! qui tournait partout. Ensuite il y a eu Huata, Love Sex Machine, et plus récemment Verdun. Ça bouge réellement depuis peu. Lorsque l'on voit l'intérêt de la France pour les musiques extrêmes, on se dit que la scène sludge/doom ne s'en tire finalement pas si mal.


Quels seraient les nouveaux combos ?
Luke : Fange, avec le bassiste de Huata, ont un son démentiel. Ils ont pas mal fait parler d'eux, clairement un groupe à suivre.
Marco : Sur cette dernière tournée, on a joué avec le groupe lyonnais Karcavul, et même si on entend assez peu parler d'eux, ils sont vraiment très bons. Ils ont un son très rugueux, dur sur l'homme, et ont fait de très bons show.
Flo : Même si ce n'est pas nouveau du tout, je ne comprends pas que l'on ne mette pas plus en avant Eibon, qui déchire tout.


Le Sud de la France a lui aussi sa communauté sludge/doom attitrée, et elle semble familiale : qui comprend-elle et de quelle manière collaborez-vous ensemble ?
Marco : Tout passe par Montpellier, parce qu'il n'y a rien à Avignon, tout du moins dans le même style musical. On ne fait pas vraiment partie d'une scène puisque nous sommes assez isolés, et il n'y pas vraiment d'effervescence ici, par contre Montpellier bouge bien.
Luke : Il y a beaucoup de trentenaires Montpelliérains dans ce style de musique, tous issus de groupes qui se mélangent, en forment de nouveaux, c'est assez consanguin quand même, mais dynamique. Ils réussissent à fédérer pas mal de monde, et il a beaucoup de concerts, surtout au Black Sheep, où il y a tout le temps du monde. Tu peux avoir facile 100 personnes un lundi ou mardi soir.
Flo : Il y a une bonne mise en réseau des différentes scènes de musique à Montpellier, et tous jouent ensemble. Ils sont finalement tous potes, mais nous n'en faisons pas vraiment partie. Nous ne faisons pas encore partie de la famille.
Marco : Notre problème est surtout la faible quantité de lieu de diffusion, ce qui est le meilleur moyen pour créer une scène. Les squats ferment, et il est difficile de faire des échanges de dates avec d'autres groupes. Nous jouons dans des cafés-théâtres, et des MJC, car il n'y a pas de place pour nous dans des salles subventionnées. Des gens résistent et persévèrent, mais ça reste infime.


Enregistrer en France avec Matthieu Croux de Verdun puis mixer aux USA avec Collin Jordan, est-ce la solution pour un son massif?
Marco : C'est la nôtre en tout cas. On aime beaucoup Mouffi, qui est un pote mais c'est surtout quelqu'un de patient qui nous comprend. Il s'est déjà occupé de l'EP, il enregistre de manière très artisanale et a clairement saisi la direction que le groupe souhaite donner à sa musique. Nous travaillons toujours dans l'urgence car aucun de nous ne travaille dans l'industrie musicale, on n'a pas énormément de temps à consacrer à Mudbath, donc il fallait quelqu'un qui nous comprenne. Quant à Collin Jordan, il s'est déjà occupé de plusieurs albums que l'on affectionne. Il n'est pas forcement responsable du son que l'on a sur cet album, mais il fait des trucs à la Bongripper ou Yob en temps normal, et on voulait une personne expérimentée de cet univers.
Luke : Très content du travail de chacun. Quand on a enregistré "Red Desert Orgy", on avait tous du matos de merde, et ils ont réussi à nous donner un son vraiment pas mal. Notre matos est rudimentaire et s'est très légèrement amélioré au fil des années, puisque ce n'est pas là que nous mettons notre argent. Tous les 2 ont su tirer quelque chose qui nous convient amplement.


Vous prenez vraiment le temps de créer votre univers, et la musique est insidieuse et se développe lentement. Superbe gestion des montées en puissance, des silences, des explosions vocales qui surgissent au moment opportun, le riffing est simple mais pesant. Je trouve votre galette excellente. Qui compose et combien de temps ça vous a-t-il pris ?
Flo : Mika et moi, les 2 guitaristes. On pond les riffs d'abord et on crée ensuite autour de ceux-ci. "Red Desert Orgy" a été composé d'une traite par Mika et moi, d'où ce côté brut. Pour "Corrado Zeller", on a suivi la même formule, mais cette fois-ci on a proposé nos riffs à Luke et Marco, et on les a mis tous ensemble. Luke est très fort pour composer des lignes de guitare, puis Marco est très fort pour les ponts. La composition pure vient de Mika et moi mais l'assemblage final est vraiment un effort de groupe.
Marco : Luke et moi avons déjà un regard extérieur sur ce qu'ils composent, puisqu'au moment où ils nous les présentent, les riffs sont déjà bien élaborés. Notre rôle est de policer et structurer les morceaux. Ni Luke ni moi n'avons le talent pour composer, on leur fait donc confiance. Et puis quand tu composes, tu n'arrives pas forcement à te défaire de tes influences et tu n'as pas non plus le recul nécessaire.
Flo : On est tous les 4 de super potes et on sait clairement où on veut aller, puisqu'on en parle à longueur de temps, donc l'avis de Luke et Marco est indispensable. On commence maintenant à trouver notre son, le son Mudbath.


Quelles sont vos influences ? et les groupes que vous aimez ?
Mika : J'écoute très peu de Metal. Il y a une personne que je vénère par-dessus tout, c'est Rob Crow. Il joue dans 17 groupes, et c'est un mec qui sait apporter une couleur différente à chacun de ses groupes. Il sait faire résonner sa musique et sait la rendre magique. L'ambiance qui se dégage de ses albums m'inspire globalement.
Marco : Je crois qu'à part Rob Crow et Boards of Canada, aucun artiste ne fait l'unanimité dans le groupe. Peut-être Oathbreaker. De mon côté, j'écoute peu de sludge et doom. J'écoute pas mal de rap, pas mal de post-punk aussi. Je ne passe pas ma vie à fouiner sur bandcamp à dénicher de nouveaux groupes de doom ou de sludge, par contre je le fais volontiers pour le post-punk.
Luke : Beaucoup de black metal. Beaucoup de hardcore aussi, le hardcore énervé. J'écoute aussi d'autres trucs plus posé, du hip hop aussi. Converge et Kickback sont les groupes de mon cœur.
Flo : Yob énormément, le dernier album est une pépite. Oathbreaker, suis fan. Et suis complétement dingue de Rorcal. Ce sont des copains, et j'aurais adoré trouver des sons tels que ceux qu'ils ont sur leur dernier album. Les passages doom de Vilagvege sont écrasants et le black metal qu'ils développent aussi est juste impressionnant. On a même réussi à les faire jouer ici à Avignon. Sur la scène d'aujourd'hui, je trouve que ce sont les plus impressionnants. Sinon, il y a un autre groupe dont on est tous fou du son, c'est Bongripper.
Marco : Pour en revenir à Boards of Canada, on a commencé pour "Corrado Zeller" à bidouiller des samples, du synthé – et qui aura beaucoup plus de place dans le futur – et un groupe comme celui-ci nous influence.
Flo : Et j'aime aussi beaucoup Thunderdome.


La morosité de notre pays n’est-elle pas le meilleur terreau qui soit pour exprimer une musique aussi extrême et sociale que la vôtre ? Quelles sont les thématiques choisies pour vos textes et artwork?
Luke : On ne veut surtout pas être un groupe politique. On appartient à une scène très engagée et je trouve polarisant de s'enfermer là-dedans. J'ai un avis politique que je ne souhaite pas partager via ma musique, sachant que nous 4 au sein du groupe avons tous des avis diffèrents.
Marco : Le point de départ de ce groupe est plus italien que français. Les pochettes et thèmes abordés dans l'EP et l'album proviennent de Le Desert Rouge, film italien d'Antonioni. Luke a apporté ce film qu'il aime, et qui finalement nous a beaucoup inspirés. Il est le fil rouge de ces 2 sorties. Je ne sais pas trop par contre si ce thème sera toujours le même dans le futur. Les thèmes premiers du film sont l'aliénation, la folie et la solitude.
Flo : J'ai dessiné les 2 pochettes, et Saner, artiste d'Avignon a fait les couleurs, il a sublimé le dessin. On souhaite s'occuper nous-mêmes de l'artwork, qu'il nous ressemble plutôt que donner ça a une personne extérieure.
Marco : En faisant référence à un texte de Steve Albini, le seul et unique message que l'on souhaite faire passer est simplement que la musique se doit d'être gratuite. C'est le seul et unique sujet sur lequel on souhaite se battre. On tient énormément à ce que nos sorties soient disponibles facilement et gratuitement.
Luke : Et c'est un choix de ne pas dévoiler les paroles. C'est un consensus au sein du groupe, on a beaucoup batailler sur le sujet, mais la musique prime sur les paroles.


J’ai été dithyrambique avec votre premier EP allant même vous considérer comme la relève de la scène française. Me suis-je trop enflammé ? Comment jugez-vous votre premier EP avec un peu de recul ?
Marco : On n'a surtout pas la prétention d'être la relève de quoi que ce soit. L'avantage de cet EP est qu'il nous semble intemporel, il n'est pas attaché à une époque, et ça nous plaît beaucoup.
Flo : Lorsque l'on regarde les téléchargements, cet EP vit bien, il y a de la demande même après 2 années, et à son écoute, je n'ai pas l'impression qu'il ait pris un coup de vieux.


Le sludge ne paie pas. S’il intéressait réellement la population Metal, des gros labels se pencheraient sur les combos actifs, les concerts seraient davantage comblés, les chroniques seraient davantage lues et commentées. Pourtant, c’est clairement Le style à la mode que beaucoup de groupes de doom, black voire même hardcore incorporent à leur musique. Le sludge plaît sans plaire, pourquoi ?
Luke : C'est un mystère. Tout le monde connaît les groupes, dans un milieu fait de passionnés censés acheter, mais les ventes ne suivent pas. Aucun groupe ne fait réellement des ventes record.
Marco : Le sludge est clairement DYI et assez obscur et n'est pas diffusé dans des salles subventionnées, donc finalement on reste dans une niche d'initiés.


Le propos est plus lent que votre EP, plus posé, plus mature pour une musique sensible, massive, presque stellaire mais chapeautée par une tension palpable et excellemment maîtrisée où chaque tempo semble réfléchi et dosé minutieusement. Comment avez-vous mûri musicalement en si peu de temps ?
Flo : Ohhh merci ! Tout est fait dans l'urgence. On avait seulement le titre "Salmonella" de prêt 2 mois avant l'enregistrement, et les 2 autres morceaux n'étaient pas composés. On s'en est occupé simultanément, on a trituré ces 2 morceaux à l'infini, ce qui les rend indissociables et clairement homogènes. On a l'impression d'avoir un seul bloc.


Les split marchent pour tous les styles obscurs de Metal. Quels groupes feraient de parfaits partenaires ?
Marco : Il y en a plein. D'un point de vue affectif, il y a beaucoup de groupes avec qui on aimerait faire des splits.
Flo : Mon rêve, c'est Thou.
Mika : Mon rêve à moi c'est Bongripper.
Marco : On devrait déjà composer davantage. Verdun collerait bien puisque ce sont nos potes et musicalement ça le ferait. Mais ils ont plein de demandes. J'aimerais beaucoup Satan, le groupe de Grenoble aussi. Mais on va d'abord se mettre au boulot, avoir plus de compos, et on verra par la suite.


Merci pour votre temps et disponibilité. Un dernier petit mot?
Marco : Mille merci Bras Cassé et VS. Venez télécharger et écouter notre premier album Corrado Zeller.


Auteur
Commentaire
RBD
Membre enregistré
Posté le: 12/03/2015 à 21h33 - (1566)
Belle interview, et je confirme tout ce qui est dit sur le milieu local...

En fait je réalise que je ne les ai pas encore vus, c'est fou.

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