Le groupe - HORD - TRACK BY TRACK par VSGREG - 8241 lectures
Une semaine avant la sortie de "The book of Eliot", VS-webzine vous invite à découvrir cet opus par le son et le texte via un track by track détaillé du disque.


Vous pouvez precommander le Digipack de HORD - The book of Eliot au prix de 14 Euros port compris sur le site du label Send The Wood. Pour information, le disque ne sera pas distribué en magasin, il est disponible uniquement via le shop de Send The Wood





Titre de l'album :

Hadrien : Il y a plusieurs raisons à ce choix.

John : La première est que le personnage principal de ce nouvel opus s’appelle Eliot en hommage au poète anglais T.S Eliot qui a énormément influencé l’écriture et les concepts de nos deux derniers albums, notamment son recueil The Waste Land.

Hadrien : Dans ce nouvel opus, on suit un personnage en fin de vie qui s’appelle Eliot à travers un livre en lambeaux, sorte de journal intime, qui contient ses souvenirs. Cela fait aussi référence au film Le Livre d’Eli et à sa dimension post-apocalyptique. Tout comme Eli notre personnage est une sorte de messager.

John : C’est vrai qu’inconsciemment il y a une forte dimension théologique et biblique dans ce titre. On aurait pu l’appeler plus basiquement Eliot’s diary, mais ça n’aurait pas eu le même impact tant le livre du personnage, même si ce n’est qu’un journal personnel, a une puissance symbolique forte.



Artwork :

John : je crois qu’après l’explication qu’on vient de donner sur le titre de l’album, le visuel de la pochette est on ne peut plus explicite. On y voit le livre d’Eliot reposant sur un lit de cendre et de charbon. C’est une sorte d’écho à la résignation de Job assis sur son tas de cendre dans Le Livre de Job, dans la Bible, la résignation étant un thème très fort de cet album.

Hadrien : comme pour The Waste Land, nous avons confié la direction de l’artwork à l’artiste suédois Jakob Arevarn. Il a travaillé avec David Lundmark et Jacob Petersson pour donner matériellement vie à ce livre puisqu’ils ont composé toutes les pages à la main.

John : ainsi le livret de l’album correspond aux pages du livre et le lecteur/auditeur est invité à pénétrer dans l’intimité et dans l’univers du dernier survivant du monde tel que nous l’avons connu.


Production / Studio :

Hadrien : Nous sommes producteurs exclusifs de cet album, contrairement à nos précédents opus pour lesquels nous avions collaboré avec Patrick Liotard et Jochem Jacobs. C’est donc du 100% made in Hord cette fois.

John : pour des raisons pratiques, on a commencé par enregistrer toutes les parties guitare et basse dans mon studio. Parallèlement, on écrivait les textes avec Hadrien, et les arrangements. Une fois cette étape terminée, on a commencé à enregistrer les voix. C’était complètement épique. Ça a été éprouvant, mais on s’est bien marré.

Hadrien : carrément ! surtout pour moi ! C’est la première fois que j’enregistrais un album au chant ! Mais j’ai été bien coaché par John donc ça s’est bien passé.

John : C’était une sacrée performance pour une première ! Ensuite, Vinz a enregistré les batteries avec Bruno Varea au GarageInc Studio (Pezenas). On en a profité avec Hadrien pour déménager mon studio dans l’appartement d’été de mes parents à Marseillan pour finir les voix ! Une bien belle aventure.

Hadrien : puis on a envoyé le tout en Suède, à Magnus Lindberg de Cult of Luna, pour le mix et le master. On trouvait intéressant d’aller chez quelqu’un qui n’a pas pour habitude de mixer du « metal ». Nous ne voulions pas sonner comme toutes ces superproductions déshumanisées où on se demande s’il y a encore un batteur derrière les fûts. Magnus a beaucoup amené à l’album sur ce plan : il l’a rendu vivant et l’a fait sonner live. Il a su révéler et comprendre l’émotion du disque. Et pour ça c’était vraiment excellent de travailler avec lui.

John : ce disque a beaucoup voyagé du coup et ça s’entend !



Musique, Cinema/DVD, livres, jeux ?

John : à titre personnel, vu que j’étais aux manettes pendant tout l’enregistrement, je n’ai pas écouté une seule seconde de musique autre que Hord. C’est tout ce que mes oreilles pouvaient supporter. C’était aussi un moyen de rester concentré sur ce qu’on faisait et d’éviter toute contamination sonore extérieure. Quant aux lectures pendant l’enregistrement : le dernier roman de Régis de sa Moreira, « La vie » ; beaucoup de poésie : William Carlos Williams, T.S. Eliot, Dante ; de la bd :The Walking Dead. Des lectures universitaires aussi dans le cadre de mon boulot, mais la liste serait trop longue.



Track by Track :
- Unveiling -


Hadrien : Les quatre premières pistes de cet album sont indissociables. Elles constituent l’introduction de notre nouvelle histoire et un morceau à part entière.

John : comme l’indique le titre de cette section, le thème est celui du dévoilement. On retrouve le personnage de The Waste Land porteur d’un message, d’une parole, d’une confession, et du fameux livre qu’il va s’agir de dévoiler, page après page.


01 – Analepsis

Hadrien : Ce morceau est l’introduction de l’introduction. Pour l’anecdote, John a composé ce morceau à notre retour d’Amsterdam en guise d’intro de concert pour la tournée The Waste Land. Cette musique nous a accompagnés sur toutes les dates qu’on a faites depuis 2010. Quand on s’est mis à la composition de l’album à proprement parler, on est logiquement parti de là, notamment en choisissant de développer l’arpège et le premier thème fort dans toute la section Unveiling , comme une sorte de fil conducteur.

Jonathan : oui, ce morceau fait bien la transition entre The Waste Land et The Book of Eliot, d’où son titre « analapsis » qui renvoie à la figure de style de l’analepse qui permet dans un récit de faire des retours en arrière sur des événements antérieurs. On y entend d’ailleurs des samples du court-métrage de Ruiari Robinson : The Silent City qui nous avait pas mal influencé à l’époque de l’écriture de TWL. On y entend aussi pour la première fois la voix de Tom O’Bedlam, un lecteur irlandais qui nous a autorisés à utiliser ses enregistrements de lectures de poèmes tout au long de l’album. Il lit justement du T.S. Eliot, du William Carlos Williams.


02 – Confession

Hadrien : Comme son nom l’indique, le sujet de cette chanson est la confession des fautes du personnage que l’on avait laissé errant sur les terres dévastées dans le précédent opus. Au moment où l’on retrouve Eliot, il est en train de feuilleter son livre. À travers ses lectures, nous allons comprendre tout au long de l’album qu’en plus d’être le seul survivant du monde tel que nous l’avons connu, il est peut-être aussi la cause de la situation catastrophique et post-apocalyptique décrite dans TWL. Pour renforcer sa folie et sa sénilité, ce titre est construit sous forme de dialogue. Comme Dante et Virgile qui passe cette fameuse porte des enfers dans la Divine Comédie, notre héros dialogue avec lui même et fait apparaître qu’une part de lui est dans la justification de ses actes et une autre part dans le remord et la complainte.

John : du coup on a joué sur les alternances et les superpositions de nos deux voix pour transcrire cet effet. Musicalement, toute la première partie du morceau est volontairement répétitive et hypnotique avec un développement de l’arpège du morceau précédent qui vient donner une certaine atmosphère aux trois premiers couplets avant d’évoluer vers le thème qui sera exploité dans le morceau suivant. Du coup, le dialogue a le temps de prendre forme et la fin du morceau, beaucoup plus alambiquée avec ces changements de tonalité et ses riffs meshuggesques traduit bien toute la complexité et la folie du personnage.


03 - At the gate

Hadrien : C’est à ce moment là du chapitre que le livre prend corps pour se présenter à nous telle une offrande. Eliot, à travers ses lectures, se confronte à ce qu’il est, à ce qu’il a fait et nous le soumet en nous donnant à lire le livre. Cette partie du chapitre est une sorte de teaser de ce qu’Eliot va pouvoir découvrir tout au long du journal et dans la suite de l’album. Il est en quelque sorte submergé par toutes les émotions contenues dans le livre, tous ses souvenirs. Tout comme l’instrumental du morceau, le personnage progresse vers son passé, il s’apprête à voyager au plus profond de son âme.

John : quand je pense que ce morceau était au départ hyper cyber avec des riffs à la con un peu mainstream et tubesques. C’est le morceau de la métamorphose. On est complètement en phase avec nous-mêmes ici. On s’est libéré de tout pour se mettre au service de l’histoire et du concept. On s’est mis à l’écoute de l’impact de ces thèmes sur nous-mêmes et ça me fait encore vibrer rien que d’en parler, surtout quand je pense à la fin très aérienne avec cette rupture brutale et un peu post-rock sur laquelle se pose la voix du narrateur. Je suis fan de ce morceau.


04 - The Sleepless Journey

Hadrien : C’est le morceau de clôture du premier chapitre. Il est non seulement connecté aux trois précédents titres mais aussi au dernier de l’album. Il symbolise pour moi ce qu’il pourrait y avoir après la mort. Une sorte d’antichambre avant d’autres choses. Le mieux pour décrire ce morceau est de parler de sensation, d’émotion. Mais le mot le plus fort est l’acceptation, il n’a pas de peur de ce qui va se passer par la suite, car Eliot est en paix avec lui-même et en harmonie avec ce qu’il entoure.

John : c’est presque un peu hippie ce que tu racontes. Moi je trouve surtout que ça se sent que j’ai trop écouté The Cure et Nine Inch Nails de mes 11 ans jusqu’à maintenant. Trêve de plaisanterie, Hadrien est dans le vrai sur le ressenti. Il y a une tension. Un entre-deux qui se solve par quelque chose d’à la fois très doux, mais de très inquiétant. C’est pour cette raison qu’on a demandé à mon frère, Christophe Devaux (Absinthe Provisoire, Sap(e)), de venir poser des guitares dissonantes sur le morceau. Lui seul pouvait amener cette déchirure finale qui fait basculer l’album dans le déchainement des saisons, symboles du passé de notre personnage.



- The saisons unchained -

Hadrien : Nous attaquons une nouvelle partie de l’histoire avec un thème fédérateur : celui des saisons, au cours des quatre chansons que compose cette partie, plus un interlude instrumental, nous traitons des quatre périodes majeures dans la vie humaine. La particularité ici, c’est que nous allons decrescendo dans l’histoire.


05 - Landscape with the fall of Icarus

Hadrien : Nous commençons le déchainement des saisons par l’hiver, la vieillesse en quelque sorte. Il y a deux choses à mon sens très importantes dans ce morceau : l’histoire raconte la chute, le fait de sombrer inexorablement, de perdre pied. Il y a un fort parallèle dans les paroles avec le fait de s’enfoncer dans les eaux abyssales. La deuxième chose importante c’est le mythe d’Icare et certains de ses avatars picturaux et poétiques qui servent de toile de fond au morceau. Le fait qui est mise en avant ici, c’est que contrairement à l’Icare du tableau de Bruegel qui tombe dans la mer sans que personne ne le remarque, ici notre héros entraine toute l’humanité dans sa chute et renverse l’ordre du monde.

Jonathan : vu qu’Hadrien a parfaitement résumé la chose, j’en profite pour dédicacer ce morceau à toutes mes étudiantes de LLCE 2e année de l’Université de Nîmes à qui j’enseigne justement les rapports entre littérature et peinture à partir de ce tableau et de ses avatars littéraires. Pour l’analyse des paroles, des images et des citations de cette chanson, je vous donne rendez-vous le vendredi, de 13h à 16h, à l’Université…


06 - The Unwaverings

Hadrien : Ici nous abordons l’âge adulte, l’automne !

John : et de manière plutôt brutale ! C’est le morceau le plus rentre-dedans et violent de l’album, autant musicalement que textuellement, même si le refrain est pesant.

Hadrien : À travers le thème des inébranlables, nous traitons en fond du sentiment de toute puissance qui nous habite lorsque nous sommes prêts à mourir pour une cause, basse ou noble.

John : Ici on tente de capter un moment de la vie du personnage et de l’humanité où tout semble au bord de l’explosion, où des groupes de révoltés se forment pour mener la rébellion contre un système pourri jusqu’à la moelle et répandre massivement leur message, leur lutte. C’est un peu une chanson mélenchoniste.


07 - On Collision Course

Hadrien : cette chanson est particulière à tout point de vue. Je trouve qu’elle représente bien le HORD d’aujourd’hui, émotionnellement parlant. Au niveau du concept, le titre est une passerelle entre deux états et en même temps un point de bascule pour notre personnage. En gros c’est après ce moment qu’il est irrattrapable. Le sens profond de ce morceau, c’est le choc des mondes, des émotions. Il y a à la fois beaucoup de mélancolie et de tristesse opposées à l’amour et le sacrifice. La force brute opposée à la finesse. Ce titre est un ascenseur émotionnel permanent.

Jonathan : ça c’est le phénomène hordebo ou la magie du trio infernal : il représente d’une part un climax dans ma collaboration avec Moerty au niveau de la composition et des arrangements, et c’est aussi le premier texte qu’Hadrien écrit intégralement. Ajoutez à tout ça que je lis une lettre de rupture et de renoncement symbolique avec ma propre femme, c’est le pompon ! Je pleure à chaque fois comme une madeleine. Si on joue ce morceau sur scène, ça risque d’être trop intense pour moi.


08 - Unleash the Hermod

Hadrien : Ce titre représente l’adolescence, l’été, et tout ici est composé dans ce sens là.

John : dans la mythologie nordique et dans les Marvels, Hermod est le dieu de la vitesse, sorte d’Hermès romain. Notre personnage est habité par lui et symboliquement par l’idée de fougue. Il cherche à libérer l’Hermod qui est en lui pour aller encore plus vite et faire resplendir l’étendard du groupe auquel il appartient dans sa course contre le temps.

Hadrien : On a voulu un morceau plus simple et efficace, plus léger, avec un texte très égo trip et même temps accès sur l’esprit de meute/groupe. Bref tout ce que est un ado. L’absence de peur de la mort, la vie à 100 à l’heure. Cette impression que tout ne va pas assez vite. La vitesse voilà la base de réflexion de ce morceau. C’est notre regard sur cette période de la vie. C’est pour cela que le titre de fait que 3minutes 30. La structure est assez classique. Mais il y a beaucoup de fougue dans les couplets, il y a un gros côté fédérateur, et le refrain est d’une émotion très légère, mais en même temps prenant et touchant. Ce morceau est peut être celui qui nous a posé le plus problème car il l’a fallut ce mettre a la place de cette ado qui est raconté ici, même si ce n’est pas si loin pour nous. Nous avons pu constater qu’il est facile d’oublier ces sensations.


09 – Kindermord

John : le déchaînement des saisons prend fin avec le printemps et l’enfance symbolique du personnage. Le titre de la chanson correspond au titre flamand du tableau de Bruegel « Le Massacre des Innocents » qui a été une source d’inspiration importante pour nous.

Hadrien : Ce tableau représente le massacre des enfants ordonnés par le roi Hérode dans l’ancien testament.

John : Bruegel a transposé cet épisode du début de l’ère chrétienne dans un petit village brabançon enneigé au XVIe siècle … nous avons choisi de le transposer dans notre monde moderne à travers cette chanson.

Hadrien : Si Bruegel et l’épisode biblique servent de toile de fond, nous cherchons à décrire musicalement et poétiquement tout ce que nous devons abandonner à la fin de l’enfance, à commencer par l’innocence, le fait également que plus nous avançons dans notre société plus l’enfance est amputée, moins elle est préservée. L’abandon de cette période d’insouciance est ici vécue très brutalement.

John : Oui, en plus, ici, le contexte est catastrophique. Une photo de la mère du personnage dans son journal lui rappelle les sombres heures de la guerre pendant laquelle son enfance a pris fin… le morceau oscille entre l’espoir d’une sortie de crise représentée par la mère qui tente de préserver son fils et la lucidité éclatante de l’enfant qui a compris que plus jamais rien ne serait comme avant. La tension est extrême comme en témoigne par exemple la rupture brutale entre le début lumineux du morceau, représentant la force vitale et protectrice de la mère, et l’extrême violence et lourd épiques de la suite.


Epilogue

10 - What the thunder said

John : Après l’enfance sacrifiée dans « Kindermord », l’épilogue vient à la fois annoncer une naissance et une mort.

Hadrien : Dans certaines cultures il est dit que quand une mère met un enfant au monde, elle n’est plus vraiment vivante et elle n’est pas vraiment morte. Elle a un pied de chaque côté. On est exactement ici dans ce moment magique, mystérieux, dangereux qu’est à la fois la venue au monde et le fait de le quitter un peu plus. Comme pour « The Sleepless Journey », ce titre représente une antichambre pour notre personnage.

John : narrativement, il est de toute façon lié à « The Sleepless Journey » dont il constitue l’après dans la chronologie de la vie de notre personnage. Comme dans « The Waste Land pt.2 » sur notre précédent album, c’est un morceau sur le renoncement, la résignation. Il n’y a plus ici qu’une parole ancienne et datée qui prend le relais après le déchainement de chants de l’album. Quoi de plus logique que de finir cette nouvelle étape de notre histoire par quelques vers de T.S. Eliot, lui qui a su saisir l’essence de ce questionnement sur notre finitude et sur la vanité du monde.
Auteur
Commentaire
IGGYBLAKE
IP:83.206.8.145
Invité
Posté le: 15/04/2013 à 13h35 - (575)
Une tuerie cet album. Bravo les gars.

guiyomus
IP:78.125.175.71
Invité
Posté le: 15/04/2013 à 14h10 - (576)
Oh! Mes photos! ^^
Super track by track les copains!
Et encore une fois superbe album! ;)

Orion
IP:90.57.131.91
Invité
Posté le: 15/04/2013 à 14h17 - (577)
Juste epique, pas d'autre mots, encore du grand HORD

Vince
IP:92.145.59.186
Invité
Posté le: 15/04/2013 à 14h47 - (578)
Super album,çà cartonne grave. L'entretien est fort intéressant. Bonne continuation à vous !! m/

Tartarindetarascon
Membre enregistré
Posté le: 15/04/2013 à 16h29 - (579)
Vous êtes au sommet de votre art. Les ponts jetés entre votre musique, les paroles, la poésie et la peinture. C'est une très bonne idée. Ça enrichit considérablement vos titres. Bravo.



Zero
Membre enregistré
Posté le: 15/04/2013 à 19h09 - (580)
...après le Art Rock...le Art Metal...il va falloir prévoir 14 eur dans le budget mensuel...



Youpimatin
Membre enregistré
Posté le: 16/04/2013 à 12h17 - (581)
Je dis bravo et j'applaudis des 2 mains !!
Superbe artwork, concept cohérent, prod énorme qui nous enveloppe dans une gangue oppressante qui nous emmène loin, bref un sans faute.
Préco directement



Maxgrind
IP:77.203.86.146
Invité
Posté le: 17/04/2013 à 10h12 - (582)
Je rejoins la pléthore de commentaires positifs à l'égard de tout le concept qui entoure ce Book Of Eliot. Tout le travail de recherche sur les paroles, la poésie et la peinture met l'eau à la bouche. D'ailleurs, ça sent la préco pour bientôt de mon côté!

Maxgrind
IP:77.203.86.146
Invité
Posté le: 17/04/2013 à 10h22 - (583)
Après une écoute intégrale, j'ai été convaincu par ce voyage au sein de leur univers. On décèle quelques influences TesseracT/Textures qui passent très bien. Superbe travail, mettez un journal intime d'Eliot de côté pour moi ;)

HORD
Membre enregistré
Posté le: 17/04/2013 à 11h28 - (584)
Merci à tous pour vos chaleureux commentaires et messages d'encouragements. N'hésitez pas à utiliser ce fil de discussion si vous avez des questions sur l'album, son contenu musical, textuel ou visuel. Nous nous ferons un plaisir d'y répondre.



dayedayedaye
IP:77.207.141.33
Invité
Posté le: 18/04/2013 à 14h54 - (586)
je vous avais vu en concert dans un festoch de biker près de nimes avec les breed machine, et honnêtement j'avais pas super accroche ... Apres discussion avec les bm ils m'ont conseiller d’écouter . Et résultat j'ai pris vos 2 1er efforts , et the wasteland tourne très très souvent chez moi , une tuerie . Quant a ce nouvel album il a tout , il est puissant , émotionnel , la musique parfaite , le chant génial . J'ai vraiment hâte qu'il sorte !!! Très très grand album , longue vie a vous !!!

Maxgrind
IP:77.203.86.146
Invité
Posté le: 22/04/2013 à 11h48 - (588)
Question à Hord du coup : est-ce que vous comptez faire un pack The Wasteland + The Book Of Eliot + Shirt? Je demande ça à tout hasard car je compte prendre les deux skeuds, si en plus, je peux fièrement arborer un beau visuel du groupe pour vous promouvoir, je dis why not!

Maxgrind
IP:77.203.86.146
Invité
Posté le: 22/04/2013 à 11h49 - (589)
Excusez moi, j'ai déjà la réponse en ayant été sur le site de SendTheWood :)

HORD
Membre enregistré
Posté le: 22/04/2013 à 13h56 - (590)
Le troisième album de Hord, « The Book of Eliot », mixé et masterisé par Magnus Lindberg (Cult Of Luna) sort aujourd’hui, lundi 22 avril, via le label Sendthewoodmusic, en physique et sur toutes les plateformes digitales. Pour l'occasion, HORD et Send The Wood Music mettent à disposition toute la discographie de HORD ainsi que des packs limités exclusivement en vente via le shop du label. shop.sendthewoodmusic.com/40-hord.



Maxgrind
IP:77.203.86.146
Invité
Posté le: 23/04/2013 à 13h11 - (591)
Excusez moi, j'ai déjà la réponse en ayant été sur le site de SendTheWood :)

linvader
IP:77.194.17.175
Invité
Posté le: 27/04/2013 à 01h37 - (592)
Un mot tout de même sur cet album : excellent !
Non mais là; franchement! Vous avez entre les mains un billet aller simple vers le succès à l'international. Si je me trompe, je me coupe une c. et je la jette au cochons!
Cet ouvrage est un cadeau pour vous(hord) et pour nous.
Profitez de tout ce qui va vous arriver, le meilleur est encore à venir.
P.S. : commentaire de la part d'un vieux metalleu

Maxgrind
IP:77.203.86.146
Invité
Posté le: 29/04/2013 à 10h42 - (593)
Excusez moi, j'ai déjà la réponse en ayant été sur le site de SendTheWood :)

Maxgrind
IP:77.203.86.146
Invité
Posté le: 29/04/2013 à 22h59 - (616)
Excusez moi, j'ai déjà la réponse en ayant été sur le site de SendTheWood :)

OncleFür
Membre enregistré
Posté le: 07/06/2013 à 10h07 - (713)
Très fier d'avoir un groupe français de cette qualité (ce qui n'est pourtant plus une surprise).

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