Ben moi j'ai pas fais le lien, je trouve pas que les extraits du myspace ressemble énormément à du Gojira (peut être que le reste de l'album est plus proche?)
Opeth a eu le grand mérite de me faire aimer le death metal et c'était pas gagné, je trouvais les "growls" de la voix absolument hideux, et au mieux ridicules. Ceux de Mickael sont emprunt d'une mélancolie et d'une majesté incroyable. Sur "Dirge for November", la voix se teinte d'un accent tragique saisissant, d'une beauté presqu'insupportable, c'est sublime.
Dans l'ensemble, les transtions entre les passages intimistes et sauvages sont remarquables, sans que la cohérence des morceaux n'en soit affectée.
Je retiens surtout d'Opeth une troublante poésie, une sublimation esthétique des ténèbres, de la tristesse et de la souffrance, à l'instar de Baudelaire avec ses "Fleurs du mal".
"Dirge for November" et "The Drapery Falls" sont pour moi les sommets du disque, mais tout y est remarquable.
C'est l'album qui m'a fait découvrir le groupe, et c'est une claque monstrueuse. La musique est indéfinissable et les influences du groupe dépassent largement le cadre du metal prog. Moi qui était impressionné par DT j'ai été sidéré par P.O.S et les papes du metal prog ont pris aussitôt un ENORME coup de vieux en comparaison.
Ce qu'on retient de Pain of Salvation,c'est surtout l'émotion, une musique d'une stupéfiante intensité, d'une sensibilité à fleur de peau, presque insoutenable, qui vous retourne les entrailles et vous transperce l'âme.
King of Loss est assurément ma préférée, et le crescendo de la derniére partie est d'une puissance à couper le souffle. Bref, cet album est un monument, peut-être le plus "douloureux" du groupe, puisqu'il évoque les traumastismes existentiels de l'enfance et de l'adolescence. Ceux qui restent froid devant cette oeuvre n'ont pas d'âme.
Remedy Lane est sans doute le disque le plus intimiste de la bande à Daniel. C'est l'album que j'écoute le plus, il est tout simplement prodigieux. Tous les morceaux sont remarquables ; mention spéciale toutefois à "Trace of Blood" , poignante histoire de la naissance d'un mort né qui déchire le couple parental, et "Undertow", dont la lente montée en puissance, en crescendo, prend aux tripes.
J'ai rarement connu de groupes capables de dégager une telle intensité émotionnelle dans le milieu du metal.
plutôt déçu aussi après l'excellent Sünde. effectivement il est un peu "facile" et très "mainstream"... y'a quelques bons passages mais je le trouve assez plat, alors que le groupe avait fait plus varié, et surtout laissait entrevoir quelque chose de plus original sur le précédent...
j'ai jamais aimé les deux premiers, ceci dit.
Un peu la même analyse : certains morceaux sont très bons musicalement (pas tous cependant), mais la voix tape sur les nerfs à la longue. Dommage, car la petite Aya est bien agréable à regarder... mais bien plus désagréable à entendre, mis à part son accent Polonais (très prononcé) qui a beaucoup de charme !
Merci pour le feedback positif.
J'en ai lâchement profité pour corriger deux coquilles dans le texte. Ca m'apprendra à mettre en base à une heure trop avancée.
@monceau, Generator ET Psychogrotesque. Tu peux essayer les deux sans souci. Et puis il y a aussi les précédents, hein.
Quant à la question du rendu en live posée plus haut... on peut effectivement se la poser.
on s'excuse pas pour cracher sur les chroniqueurs alors quand on dit du bien on se sent obligé de prendre les gains pour qu'au cas où... m'enfin bref. je vais me le prendre celui là (l'album, pas le gâteau - régime toussa...)
ça a l'aire d'être bien barré avec de beaux passages orchestraux et puissants. J'aime.
Personnellement je ne possède que deux albums d'Opeth : "Blackwater Park" et celui-ci. Et si au premier abord je trouvais "Watershed" hyper excitant avec ses changements d'ambiances et une touche plus prog (notamment avecle clavier qui prend plus de place)je trouve finalement que les compositions sont plus maladroites sur cet opus que sur le "parc aux eaux noires". La mélancolie presque tragique et hivernale à en effet disparu pour faire place à une atmosphère plus crument violente et sombre, maladroitement rattachée à des plages accoustiques plus banales (bien que réussies) que par le passé.
L'album reste bon, voire très bon parfois, mais je trouve les ficelles de composition plus grossière que sur les opus précédents.
Opeth n'en reste pas moins un très grand groupe qui a eu le mérite de me faire aimer le death metal (ce qui n'était pas gagner), sans doute parce qu'il est tellement plus...
et pour les fans de Monarch, Burning Witch, Khanate, Otesanek, Fleshpress, Whitehorse, Laudanum et Highgate (et du Rorcal précédent), y a une note obligatoire ?
Alors, Tool, c'est un groupe dans lequel j'ai eu beaucoup de mal à entrer. Je trouvais la musique répétitive et ennuyeuse à la longue. Mais l'ambiance envoutante, tribale, ténébreuse si particulière au groupe m'a toujours intrigué. Tool me fascine car sa musique reste mystérieuse, semble maintenir cachée une essence extraodinaire, comme une révélation mystique. Néanmoins, ce charme n'opère que par la musique, faussement, mais assez complexe... je n'ai jamais cru à une quelconque vertu thérapeutique du groupe et son appareillage pseudo ésotérique un brin prétentieux me fait sourire.
Reste la musique, enivrante, crépusculaire. Unique, déstabilisant, Tool l'est assurément...
Objectivement, je trouve que cet album est un des meilleurs de DT, bien meilleur que Systematic Chaos qui pour moi était immonde sur quelques morceaux (Constant Motion... pitoyable avec son riff bourrin et poussif). Ici, le côté épique si propre à DT est enfin revenu et c'est bien !
Après, ce groupe, j'en suis revenu, en matière de metal prog, je trouve P.O.S infiniment meilleur. DT, c'est une incroyable machine technique, mais qui fait passer l'exécution avant l'émotion. L'étourdissante virtuosité du groupe ne m'impressionne plus du tout et DT ne semble pas savoir distinguer le bon du mauvais. Leurs interminables morceaux embrassent en vrac des passages excellents, voire sublimes, et d'autres grotesques ou d'une niaiserie sirupeuse et dégoulinante. L' émotion est par ailleurs rarement présente, ou sonne toc, ou kitch. Tout est gros, les ficelles sont énormes chez Dream Theater.
Pourtant, dans tout ça, Le groupe ne m'ennuie jamais ; il est tellement inégal que j'attends le moment où leur soli vont me faire triper et ceux où ils vont sombrer dans le kitch ou la branlette de manche.
DT a d'énormes capacités techniques, mais sont-ils des bons musiciens, ont-ild vraiment des choses à dire? Le débat reste ouvert.
"Be" est un remarquable concept-album. Ce n'est pas le disque du groupe que j'écoute le plus mais c'est probablement le plus imposant et le plus déroutant. Quelques perles, néanmoins, font partie de ce que P.O.S a fait de mieux: "Pulvius Aestivus" est l'un de leurs plus beau morceaux instrumentaux, d'un onirisme saisissant ; "Diffentia", sans doute le morceau le plus heavy de l'album, est génial, frissonnant d'émotion, sur la partie qui évoque l'âme à la dérive, oubliée de l'homme matérialiste et cupide "Save me, I'm drifting away..."; et enfin, LE morceau de l'album, "Iter Impius", que j'écoute en boucle, est magistral. Daniel chante sublimement bien, et, avec une aisance ahurissante, passe de la mélancolie la plus retenue à nla rage la plus écorchée. Magique. En somme, encore un chef-d'oeuvre de Pain of Salvation (ont-ils déjà sorti un mauvais disque ? Même Road Salt m'a emballé !)
C'est pas pour passer de la pommade, mais putain ça fait du bien de voir un fan de BM avec un humour fin et un verbe de qualité.
A force ça fout des complexes d'aimer le BM, on a l'impression d'être une sorte de primate décérébré. A chacune de tes chronique je me sens moins seul (en toute modestie bien sur).
Moi qui suis fan du groupe, je dois dire que "Scarsick" ne m'a pas du tout déçu. Son esthétique "right in your face" m'a bien plue et colle bien au propos très engagé de l'album. Daniel vomit ici plus que jamais sa haine de la société de consommation, qui croit que tout s'achète et se vend. La simplicité des structures cache une grande finesse dans les arrangements, de multiples bruitages et ambiances carrément géniaux agrémentent les morceaux, faisant de cet opus l'album le plus "fusion" de P.O.S. En plus, Daniel se paye le luxe de surpasser les meilleurs rappeurs du monde !
Moi qui suis fan du groupe, je dois dire que "Scarsick" ne m'a pas du tout déçu. Son esthétique "right in your face" m'a bien plue et colle bien au propos très engagé de l'album. Daniel vomit ici plus que jamais sa haine de la société de consommation, qui croit que tout s'achète et se vend. La simplicité des structures cache une grande finesse dans les arrangements, de multiples bruitages et ambiances carrément géniaux agrémentent les morceaux, faisant de cet opus l'album le plus "fusion" de P.O.S. En plus, Daniel se paye le luxe de surpasser les meilleurs rappeurs du monde !
Un album il est vrai monolithique,,,qui demande quand même un minimun d'implication et de concentration pour rentrer dans le trip et s'imprégner de l'ambiance pesante et malsaine de ce bloc de 70 minutes. Un album à ne pas mettre dans toutes les esgourdes surtout à ceux qui ne jurent que par des morceaux formatés suivant le modèle couplet, refrain, couplet, refrain, solo, couplet, refrain...
16/20 pour les masochistes
note en dessous de la moyenne/20 pour les curieux qui risquent de vite se lasser
je ne suis pas "professionnel", je dis ce que je pense et c'est tout. si ça ne te plaît pas dis simplement que tu n'es pas d'accord et donne ton point de vue sur le disque au lieu de descendre le mien... c'est facile de dire ça quand on est pas d'accord.
Cette chronique manque clairement de professionnalisme
Quel est l'interet de de citer Sybreed 50 x dans la kro alors que tu chronique Breach The Void?
C'est la chronique d'un fan de Sybreed, pas d'un chroniqueur digne de ce nom ça c'est evident...
le debut de Luminous Horizon me fout une de ces triques !!!
Bon apres je rejoins l'avis général des gens c'est assez linéaire et on s'ennuie vite, mais il est qd meme sur ma liste d'achats !