Je m'attendais a bien pire au niveau du son en lisant la chronique, certes, c'est une autoproduction et cela s'entend, mais je n'ai aucun mal à tout distinguer (les guitares sont lointaines ??), et la voix en retrait ne me dérange absolument pas.
Pas vraiment d'avis sur la musique en elle-même pour l'instant, mais ça a l'air tout à fait écoutable.
Très bon EP, certes pas vraiment easy listening mais original et personnel. Perso je distingue tout, même si le son est certes bien gras. A écouter si vous voulez découvrir quelque chose de non formaté et commercial comme la majorité du metal actuel qui a perdu toute son âme...
J'ai beau essayé de me plonger dans ce groupe à chaque sortie (aux vues de l'enthousiasme générale), pas moyen : je n'y vois qu'une pâle copie de Death et j'ai un peu de mal avec le concept "hommage à...". De toute façon, avec Matt Harvey dans le coup, je ne m'attend pas non plus à quelque chose d'original...
Bon album, à qui il manque le petit quelque chose qui fait la différence. Plusieurs morceaux sont vraiment agréables à l’écoute mais s’oublie une fois l’album terminé. Décidément, AFTER reste intouchable.
Des traductions de paroles... inutile.
La dernière fois certains se plaignaient de la version française du titre, c'est juste la traduction du titre original, ni plus ni moins.
ptin merci de la découverte, musicalement ça envoie. Par contre le côté lyrique dans la voix me gêne dans cet assemblage, pas assez teigneuse pour moi.
Pas faux pour le côté forbidden, ça ne rajeunit pas...
A l'écoute du titre paru sur le sampler du dernier numéro de Rock Hard (et sans savoir qui état derrière), j'ai eu l'impression d'un groupe qui faisait du SYL époque "City"
J'aimais bien MOURNING dont ce groupe est l'extension naturel mais j'avoue que même en tant que fan de la scène batave des années 90, je ne vois pas trop l'intérêt là...
Un bon album, le plus accessible de sa carrière mais sans tomber dans la facilité.
pas mal d’excellents titre comme Crooked Red Line ou étonnamment South Winds, mais petit bémol, quelques passages que je trouve assez mièvres (Frail), sans quoi cet album aurait probablement été un sans faute.
En tout cas, je n'avais pas autant apprécié un album d'Ihsahn depuis the Adversary.
Personnellement, un groupe dont j'apprécie tout particulièrement la polymorphie musicale... en plus, il me donne envie de découvrir les références citées que je ne connaîtrait pas musicalement, ce qui est une bonne chose...
Allez, je m'en vais écouter un petit In the Ruins, l'un de mes morceaux préférés de l'album... :)
Excellent album, plus direct, ramassé, et il a enfin quasiment abandonné ses sons de synthés cheap à mort. Une très belle réussite, mais pas encore LE chef d'oeuvre.
De mon point de vue, Ihsahn fait un retour fracassant avec un album d'une grande classe, aux ambiances différentes d'un titre à l'autre, ma préférence allant à "south winds", "until I too dissolve" et "Celestial violence", puissance des guitares, chant rauque et voix claires maitrisées, en dehors des sentiers battus, une très belle réussite
Le seul petit bémol étant "Til Tor Ulven" qui a du mal à passer et fait un peu tâche.
Ecouté vite fait j'ai rien trouvé de transcendant, mais ça reste à creuser. Le seul titre marquant que je me repasse avec plaisir est celui qui clôt l'album : "I'm Invisible".
Un truc marrant, l'ordre des titres de l'album construit d'une manière précise (1-1-2-3-2-1-1) et de façon à former des des phrases... bizarres, mais des phrases quand même :-)