Ah ah ah, merci pour la spéciale dédicace mon petit serpent! :) En contrepartie, je ne sais pas si j'aurais justement pu écrire quoique ce soit niveau liner notes sur ce groupe franchement dispensable sur le plan musical. Très dispensable je dirais même...
Quatre ans et demi depuis le précédent album ; ça sentait le sapin, et ça n'a pas raté : l'inspiration est tarie.
"Eternal Kingdom" présentait déjà de gros temps morts (et je ne parle même pas des interludes), mais les monstres "Owlwood", "Ghost Trail" et "Curse" lui permettaient de se tenir fièrement dans la discographie des Suédois.
Ici, il n'y a plus rien. Plus rien du tout. Recyclage indigne des gimmicks d'anciens albums qui, pour le coup, deviennent insupportablement redondants (les gimmicks) ; aucune puissance, aucune densité, conviction zéro, ambiance absente.
CoL est pourtant l'un de mes groupes de chevet, mais cet album est une catastrophe, LA tâche indélébile dans leur oeuvre. En me repassant régulièrement toute la discographie du groupe, dans l'ordre chronologique, je m'émerveille sur chaque album de l'inventivité, la cohérence et la justesse dont il déborde, et/ou des morceaux de bravoure qu'il contient (je suis resté très réceptif au changement de direction amorcé après "The Beyond"), mais lorsque j'en arrive à cette dernière livraison, rien à faire, j'entends un pet foireux.
"Vertikal" est à CoL ce que "Night Is The New Day" est à KATATONIA : le glas.
C'est du pur génie. Et comme tous, il sera reconnu après sa mort... Plus sérieusement, il est normal que cet album soit adoré ou détesté, et je pense que Vaerohn s'attendait aussi a ces réactions. Je salue la démarche d'aller jusqu'au bout de sa pensée, et de ne pas faire de la musique juste pour plaire. Pour moi, c'est une vrai démarche d'artiste.
Ouais, pensées nocturnes ça va 5 minutes mais ça devient vite indigeste, malgré le travail musical qu'il y a derrière. C'est con parce que ce groupe a du potentiel, mais j'ai comme le sentiment qu'il veut trop en faire en mélangeant tout et n'importe quoi.
Merci pour la chro car elle m'a donné envie de faire un effort pour ce nouvel album, le précédant m'ayant laissé de marbre.
Et là je ne regrette pas, la tarte dans la gueule que j'ai pris.
LP commandé...
Je découvre le disque...
enfin du Hacride simplifié et plus déchiffrable. J'avoue que je suis heureux de voir des compos plus raccourcis et efficaces... même si ça enlève une part de l'identitié d'Hacride.
Sinon je suis assez surpris du chant de Luis Roux (ex-SINSCALE) qui se situe entre John de HORD pour les parties en voix claires et Guillaume Bideau de MNEMIC (sur Sons of the System) pour les parties hurlées... J'aimais beaucoup le style de San, maius Luis colle bien aux nouveaux titres !
Je me suis fait arnaqué en achetant le précédent album, on ne m'y prendra pas avec celui-ci. En règle général, j'aime le metal décalé, voire déjanté, mais les dernières sorties de Pensées Nocturnes ressemblent à une mixture sonore gerbative insupportable et crispante. Surtout, n'acheter pas ça, vous le regreteriez.
Album reçu mardi. Déjà l'artwork est sublime ensuite le reste c'est vraiment excellent !!
Quel travail ! que ce soit sur les compos, les arrangements, la prod, c'est juste magistral.
Une bonne claque pour ma part qui vaut bien un 18 ou 19.
@P. Nisse : si tu veux passer pour un tocard qui ne fait que critiquer, tu t'en sors assez bien.
Tu as le droit aussi de donner ton avis sur l'album. C'est juste un peu le but des commentaires.
Tu es juste pas content parce j'aime pas un groupe que tu apprécies ?
Ben défends le, au lieu de critiquer la chronique, donne envie aux lecteurs au moins...
Ouah dur 11/20 !
Perso j'ai trouvé l'album extrêmement massif et sur-efficace : du bon gros death comme on en voit de moins en moins, teinté de thrash,que du bonheur ;)
"le reproche que je leur fait"... Toujours aussi bon. Désolé pour les censeurs. Sinon, Terror 2000 ou Carnal Forge ne faisaient-ils pas déjà du "renouveau thrash"?
Ah, je suis ému de pouvoir poster un commentaire sur l'album qui m'a fait connaître Porcupine Tree et Steven Wilson. Ce fut la claque dès "Blackest Eyes" avec cet incroyable contraste entre un riff metal tranchant, redoutable d'efficacité, et un couplet pop-rock remarquablement ciselé et arrangé. Ca y est, je suis conquis. Wilson, c'est l'art du minimum de moyens pour un maximum d'effet. Tout est parfaitement pensé et nécessaire dans cette musique dont la délicate émotion me touche profondément. Et "Gravity Eyelids", quelles harmonies, quel refrain planant ! Cette chanson reste pour moi l'une des meilleures de PT, sans aucun coute, tout comme cet album qui, à coup sûr, se posera là en terme de progressif et de rock/metal inventif dans les années, voire les décennies à venir.
Je reste étonné du concert de louanges que reçoit cet album (tout comme je suis étonné de la volée de bois vert récolté par "The Incident" bien meilleur que ce "Deadwing" à mon sens). C'est sûrement le disque le plus "facile" et commercial du monsieur. On trouve les mêmes enchaînements d'accords et mêmes plans sur bon nombre de morceaux ("Shallow"/"Open Car"/"Arriving Somewhere"/"Halo") ; je ne trouve pas de redondances aussi flagrantes dans les autres opus. "Arriving Somawhere" devant laquelle beaucoup s'extasient me semble assez pauvre (deux accords et quelques effets, c'est un peu maigre) et trop longue. En matière de compos épiques, je préfère mille fois "Russia On Ice", "Anesthetize" et "Time Flies", mieux construites et consistantes (et émouvantes, ce qui est le plus important).
Peu à peu, j'ai appris à vraiment apprécier cet album, qui n'est de toute façon pas mauvais (j'aime beaucoup "The Start Of Something Beautiful" et "Glass Arm Shattering") mais "Deadwing" reste le maillon faible de la discographie d'un groupe que j'adore par ailleurs.
L'album le plus triste du groupe, sûrement le plus homogène et le plus maîtrisé. Aucun titre n'est à jeter, et l'ensemble s'enchaîne avec une cohérence incroyable. Le constat que fait le disque sur une jeunesse paumée et en quête d'émotions est glaçant de vérité, et le couple "Way Out Of Here/Sleep Together" est l'une des oeuvres les plus marquantes qui ont pu être faites sur le suicide et le mal de vivre. Ce n'est peut-être pas mon PT préféré (j'hésite entre In Absentia et Stupid Dream) mais c'est à mon sens le plus parfait et celui qui synthétise le mieux tout l'univers du groupe.
Je vais essayer d'être objectif, même si je suis admiratif de Porcupine Tree et de Steven Wilson depuis quelques années. Pour moi, The Incident est loin d'être "l'incident de parcours" que beaucoup décrient. Je trouve l'album excellent et très différent des autres. Les touches electro/indus déjà présentes sur "Insurgentes" sont réexploitées ici pour mon plus grand plaisir. Et "Time Flies" est l'une des meilleures chansons épiques de PT, et pas si proche que cela de "Dogs" (le riff initial mis à part). La partie centrale, sans doute ce que Wilson a fait de plus sombre dans toute sa carrière, est absolument démente ! Bref, j'adore cet album, que je trouve bien meilleur que le surestimé (et facile) "Deadwing", et du même niveau que FOABP, tout en étant très différent.
Je trouve cet album énorme. Plus dense et tordu que le premier, mais moins sec (il était produit par S. Austin de Today is The Day, ceci expliquant cela).
Bonus : ce batteur est dingue.
J'étais surpris de voir ça sortir chez Season.
Rampante, insidieuse, vénéneuse, désespérée...cette musique possède un charme unique, d'une noirceur qui offre un aller-retour 1ère classe pour les abysses insondables...
Dans mon top 3 2013 pour l'instant aux côtés de REGARDE LES HOMMES TOMBER et ALTAR OF PLAGUES.
2013 : Une putain d'année sous le signe de la bête...
"évoquant Vangelis... et Carpenter", c'est formulé avec tact, parce qu'on est souvent à la limite du plagiat (à ceci près qu'un Voyager, ça sonnera jamais comme un prophet 5 et encore moins comme un CS80 - LOL, nice try).
A cette réserve près, l'album n'est pas mal du tout. Une bonne surprise.
Rwake a un son bien trop banal et lissé malheureusement... Plus le groupe avance plus je l'aime... Summit, Big City ou encore To The Chaos Wizard Youth sont surement leurs meilleurs albums, parce qu'il y a des idées à foison, une originalité dans les mélodies, ces arpèges lancinants d'une tristesse incroyable.
Oubliez vos attentes du sludge, ici il n'est pas question de crasse mais plutôt d'une mélancolie massive aux parfums baroques, avec ici et là ses envolées de haine et de rage, toujours dans une lenteur morbide et fataliste, à la frontière entre hardcore et black.