J'ajoute un truc : il faut quand même pas mal d'êcoutes pour le digêrer, comme panic. Sinon je vais finir par me lasser de jens bogren.
Ok ç'est mortel, le kreator êtait au top, le sutur rising d'amon sonnait bien, mais à force de vouloir faire dans l'êpais, ça bouffe la lisibilité. Certains riffs (comme ceux de sylvain coudret de mémoire) sont peu lisibles lorsqu'ils sont rapides et touffus, en qu'en plus le jeu de verburen vient prendre toute la place (et je n'ai rien contre, avec un feeling pareil). Là où le son debogren est sympa avec paradise lost (mais avec du clipping quand même sur fdu,duu).
@ Matt : "Venomous Ritual, qui est "juste" un interlude instrumental comme n'importe quel groupe de death ou black un tant soit peu glauque et oppressant fait depuis... pfff 20 ans au moins, à l'époque où le post-je ne sais quoi était encore dans les bourses de son père comme on dit !"
Juste pour info, Neurosis existe depuis plus longtemps que n'importe quel groupe de black metal. Certes leurs 1ers albums sont plutôt hardcore, mais à partir du début des années 90 ils se sont mis à composer cette musique répétitive, déshumanisée, transcendante (qu'on appelle donc post-hardcore).
Musicalement, il a l'air plus intéressant que le premier album, mais j'aime pas du tout l'orientation et les sonorité musicale qu'ils ont pris. Je préfère largement le premier et j'aurais préféré un second album dans le même genre (en plus long et plus travailler).
il parle aussi d'inspiration Neurosis, donc... ;-)
Mais sur le fond, je suis d'accord avec toi, on (les chroniqueurs, mais pas que) met trop facilement cette étiquette. Perso, j'avais pas forcément pensé à ça à l'écoute, mais c'est l'interview qui m'a fait mettre ce terme.
Ce qui est sur, c'est que Svart Crown fait plus que du death.
Continuez svp, je me marre bien. Surtout que tout cet univers politico-musical de marginaux est bien ridicule (attention, schisme entre les skinheads punko-anarcho-bolchéviques et les anarcho-bolchévo-punks car désaccord profond sur la marque des lames de rasoir à utiliser pour se raser le crâne (les gillettes c'est trop capitaliste). La musique ? Deux accords sur une guitare trouvée dans une décharge, un tam-tam et c'est parti, on fait un album.
@Skay : Bin justement, il dit que ce morceau est un morceau d'ambiance qui ouvre le triptyque final, très incantatoire, limite tribal et je suis bien d'accord avec lui !
Ne le prend pas pour toi, c'est un "coup de gueule" général, ce que je reproche en ce moment c'est que dès qu'un groupe de black/death fait un morceau plus rampant, déstructuré ou chaotique (comme des tas de groupes en ont fait par le passé), on te colle l'étiquette "post-truc-chaotique" comme si le black se limitait au duo blast beat/tremolo et que le death se limitait à un riff rythmique et un riff mélodique et que dès que l'on sortait de cela, on passe dans du post-black-je ne sais quoi...
Finlandais ! Finlandais, ils sont Finlandais ! Ou Finnois si tu veux. Mais pas Suédois.
Amorphis m'a perdu depuis quelques temps. Les pâtes, c'est excellent, mais quand c'est servi à chaque repas, on finit par se lasser. Pareil pour Amorphis.
Réécouté à l'instant et je trouve que c'est encore un très bon album de la part des suédois.
Il s'inscris dans la ligné du précédent avec plus de pêche.
C'est pas l'album du siècle mais le groupe me fait encore plaisir et c'est le principal.
Un bon 16/20 pour ma part.
@ Matt : va lire l'interview que j'ai réalisée avec JB, chanteur et principal guitariste, et tu comprendra.
Au début je n'avais pas pensé à ça, vu que je n'en écoute quasiment pas (du post).
Cet EP est excellent. Commandez le, vous ne serez pas déçus.
Pour les fans de Dillinger Escape Plan et consorts.
Pas mal d'influences maitrisées et excellemment digérées, pour en ressortir avec une identité propre.
Hate qu'ils enfoncent le clou avec un album digne de ce nom.
A suivre de très près..
Je suis plutot dubitatif, a part le premier titre, et un autre, je ne rretrouve ni l'intensité, ni l'inspiration et la technique mélées de the panic broadcast. J'ai un sentiment de remplissage aprés plusieurs écoute, les riffs sont loin du niveau de panic. Je ne suis même pas sûr que condensé en un album aurait changé quelque chose. Alors bien sûr, ça reste agréable mais on attend plus. Mention + a verbeuren et strid, et des solos sont sympa, mais il manque l'essentiel.
Par contre un petit "coup de gueule" sur la chronique, il faut arrêter de vouloir tout catégoriser et essayer de trouver des influences/conotations partout et surtout là où il y en a pas. Sérieusement, il faudra me dire où vous trouvez du "post-hardcore" dans un morceau comme Venomous Ritual, qui est "juste" un interlude instrumental comme n'importe quel groupe de death ou black un tant soit peu glauque et oppressant fait depuis... pfff 20 ans au moins, à l'époque où le post-je ne sais quoi était encore dans les bourses de son père comme on dit !
C'est incroyable de voir que maintenant, dès qu'un groupe change d'un poil ses habitudes, ses sonorités, son inspiration, on nous sort "et ils incorporent des éléments de post-machin-truc-mes yecous sur la table" alors qu'au final c'est juste une mesure "d'ambiance" qui fait la transition entre deux morceaux...
Désolé d'avoir fait le grincheux, je n'en dis pas plus !
Je vais me faire lyncher, mais je trouve que cet album à un côté gojiresque période the link, FMTS qui n'est pas pour me déplaire (j'ai laché Gojira après FMTS justement)
14 aussi, mais c'est parce qu'il est tout de même un peu supérieur au deux précédents. j'en tire les 3 singles dont l'excellent "Hopeless Days", le reste c'est globalement la même soupe que les deux précédents même si on sent un proche retour à Eclipse et Silent Waters. ça se laisse écouter, mais bon le groupe a fait mieux et surtout moins "sucré".
Excellent album, comme toujours chez Anata, un disque plus heavy que leur reste de leurs sorties mais toujours ses arrangements de malade, ce jeu d'un super niveau et cette qualité de composition
Je rejoins l'avis de Guardian. Globalement plus enthousiaste qu'à l'écoute de "The beginning...". De très bon titres et d'autres plus anodins, la recette change peu et les albums se jaugent à l'inspiration du groupe, un peu comme My Dying Bride. Rien de rebutant cette fois, mais pas non plus la tuerie attendue, "bien mais pas top".
Correction car mon subconscient m'a joué des tours (peut-être qu'il voulait faire des rimes) mais c'est partir en croisade et non en croisière (quoique :D)
@luis : je ne suis pas d'accord avec SABBAT71 pour Gojira sur l'intro MAIS la fin d'Intern, Virus, Human a des gros relents de FMTS ;)
Après 3 années de maturation, Svart Crown fait un retour cinglant et nous livre leur nouvelle bête, Profane. Si Witnessing The Fall était la première pierre de l'édifice, Profane en est l'oeuvre finale et aboutie : un brûlot de haine/de souffre encore plus obscur, âpre et rugueux.
L'intro (parfaite au demeurant) présage le meilleur à venir. Rien que cette courte mise en bouche annonce la couleur : une atmosphère noire, une ambiance oppressante, de l'intensité et de la violence.
Ce sont ces sentiments qui prédominent sur toute la durée de ce Profane.
Contrairement à son prédécesseur, Profane ne souffre d'aucune longueur. L'ensemble de l'oeuvre est d'une fluidité/cohérence rare et il n'y a aucun morceau remplissage ou qui fait tâche pour gâcher ce plaisir. Le tout s'écoute facilement d'une traite et on se presse de se remettre dans les esgourdes cette déflagration sonore (merci VS pour le streaming).
Musicalement, comme dit dans la chro, les influences sont digérées. L'ombre d'Immolation plane encore un peu (sans que cela soit gênant) et j'y trouve aussi un petit côté Deathspell Omega très plaisant. Mais Svart Crown fait du Svart Crown!
Le groupe est toujours capable de délivrer des grosses mandales tout en y ajoutant ce grain subtilement rampant/malsain/malveillant/sournois, par le biais des parties plus posées/ambiantes. On se retrouve tellement happé par cette ambiance, proche quelque fois de l'apocalypse, qu'on a l'impression de partir en croisière/en guerre.
Un bémol...? Non, il n'y en a point mais ça risque d'être un éternel regret. Juste pourquoi ne pas avoir fait de l'intro un morceau entier? (car je la trouve parfaite et tellement réussie).
Bref, Profane est un uppercut supersonique à se prendre en pleine face, une débauche de puissance et de haine pour nos cages à miel. Cet album mérite amplement sa sélection et mérite toute votre attention, si vous aimez un tant soit peu le Death et le Black.
ça fait un petit moment que le groupe existe, je dirais au moins 2006, mais pas sous cette forme. ils ont tout de même compté Heitham Al-Sayed dans leurs rangs.
ravi de voir qu'ils ont enfin concrétisé leur projet, le titre en écoute est plutôt intéressant, mais un seul titre, c'est un peu maigre pour se faire une idée.
Quand j'ai vu NO BRAGGING RIGHTS dans la liste des groupes de l'onglet Merchandising d'Impericon.fr, j'ai direct compris sans avoir besoin d'écouter...
Très bon album, qui demande beaucoup d'écoutes tout de même : l'évolution me fait penser, dans un autre style, à l'écart entre "From Mars To Sirius" et "The Way Of All Flesh", d'ailleurs l'intro instrumentale fait très Gojira.