Album hautement excellent pour ma part mais... sorti en 2011!!!
Et pour ce qui est des paroles, il aurait-été préférable d’approfondir un minimum les recherches...
wikipedia.org/wiki/Chanson_de_l'oignon
Et en musique ici:
youtube.com/watch?v=YE70jrhOrjk
Je ne trouve pas que l'album manque d'aggressivité, je le trouve très équilibré (entre parties atmosphériques, brutales et lourdes) et très intéressant car fourmillant de détails.
Très franchement c'est le meilleur Gorguts juste derrière Obscura (qui n'était pas hyper brutal non plus, je tiens à le rappeler).
Bref, album de l'année pour moi!
Excellente chronique (réussir à placer Richard Gere dans une chronique de brutal death metal faut le faire! lol). pour un excellent album qui se fait moins accessible dans sa deuxième partie (après The Battle of Chamdo). Gabin fait bien de préciser qu'un paquet d'écoutes est nécessaire pour bien se familiariser avec cet album. Sinon comme le dit Pau ça manque d'un poil d'agressivité tout en restant quand même lourd et brutal.
Je suis peut-être un peu jeune pour avoir pu saisir la chance d'écouter GORGUTS en 2001. J'ai donc découvert le groupe cette année, avec cet album. Note amplement méritée.
Bon album, au niveau de ce qu'on pouvait attendre, soit un death/doom poisseux, lent et gras. A la fin on leur dit merci d'être velu ! Le nouveau chanteur n'est pas original mais assure bien. Ouh !
C'est vrai que les grattes sont en arrière c'est con. Je ne trouve pas cet album mauvais mais les compos manquent de pertinence parfois.
@runforestrun : J'avais parlé avec paoli au mois de mai a colmar et il avait dit qu'il voulait rompre avec la surcompression. Son ingé son ne l'a visiblement pas écouté. En ce qui me concerne je vois pas trop de soucis à ce niveau c'est plutôt au mix et à la compos que ca foire un peu. Un grand dommage.
c'est vrai qu'on peut trouver ça 'pompeux', comme je l'ai dit l'esprit est assez théâtral, sans en faire des tonnes même si parfois on est pas loin de la limite... après ce n'est pas non plus du sympho hyper fouillé et exagéré, on reste dans un esprit prog avec des orchestrations et des claviers (qui ne tombent jamais dans les délires à la Jordan Rudess). mais te concernant, je pense que le côté Doom suédois à la Candlemass/Krux suffira pour te convaincre... ;)
sur le reste de l'album je suis entièrement d'accord avec toi. ça envoie à sec. bah justement j'aime c'est morceau plutôt lent et lourde histoire de calmer l'ambiance puis te renvoie une tournée de violence après je trouve que c'est plus flagrant sur le dernier ou les morceaux lourd n'apportent rien.
Tu l'as fini ? Moi je suis toujours dedans car j'ai beaucoup moins de temps pour lire (et aussi d'autres choses sur le feu).
Heureusement, la présentation très structurée de la monographie permet de s'interrompre souvent sans perdre le fil.
Là, j'attaque la seconde partie (et je recommande aussi une replongée systématique dans les albums avant d'attaquer l'analyse des textes).
J'en reparlerai mieux dans quelque temps quand j'aurai fini.
chronique aussi convenue que son objet...album d'une pauvreté affligeante, autant au niveau de la composition que des riffs, mélodies et vocaux usités déjà entendue milles fois... d'ailleurs, ces nouveaux morceaux sont tout aussi ennuyeux en concert (tout comme la "performance" théâtrale de la compagnie happy gorilla) et détonnent avec ceux des opus précédents.
par ailleurs, quand va t-on cesser de coller l'étiquette metal-prog dès qu'un riff bateau est répété indéfiniment sur plus de 6 minutes (donnant l'effet trompeur d'une progression)? c'est faire honte au prog-metal, dérivant véritablement du prog-rock.
Je me tâte pour celui-là, attiré notamment par le concept et le line-up de dingue. Mais je ne sais pas, disons que j'ai peur d'une musique trop 'pompeuse'... Ai-je tort?
Excellent groupe que j'adore, très bonne chronique; perso, je ne peux m'empêcher de penser à Faith No More époque "King for a day ..." à l'écoute de certains passages...
@Cobra oui le terme hype peut être appliqué à l'underground.
150 mecs qui se tassent dans la miroite, ils sont pas venus par hasard, et c'est pas rien ! et qd tout le monde se refile le plan sous le manteau "oué t'as vu y'a Coffins qui joue ! Quoi, Coffins qui joue? oué Coffins ! oua coffins trop bien ! Oué Coffins quoi !" eh bien je pense qu'on peut parler de hype.
Voire même de Trve Hype. (lol)
Petite précision, le bonus track contient en effet une partie de "Blood Don’t Flow Streamlined", mais toute la partie centrale est une reprise d'une partie du morceau Egliogabalus du groupe Devil Doll (groupe que je recommande très très chaudement au passage !) :)
Merci à toi Sylvain et à l'ensemble d'Ataraxie pour avoir su repousser les limites du doom... et au vu de vos prestations scéniques à chaque fois impeccables, mon petit doigt me dit que vous n'avez pas fini de surprendre le vaste monde de la musique extrême...
J'ai beau persévérer, je n'aime pas cet album que je trouve chiant à mourir.
Véritable déception après le génialissime Of frost and war.
Le premier morceau du 3ième dévoilé il y a peu me fait franchement flippé. J'espère que le niveau global sera bien plus élevé sinon Hail of Bullets et moi, on se dira au revoir.
Je l'ai découvert vraiment par hasard et je ne regrette pas. Le son est énorme et les compos en béton, alors certes ça ne révolutionne rien et cet album ne figurera pas parmi les classiques du genre mais le groupe ce lisse largement au niveau des ténors du style.
Le commentaire au dessus est pertinent mais ça reste très ricain comme approche quand même.
A Droom : Avec MDB tu te lances dans un sujet complexe car ils n'ont pas fait que du doom/death ! Concernant "The dreadful hours", autant "The return of the beautiful" est du doom/death (ce qui est assez logique au vu de quand a été composé le titre), mais "My hope, the destroyer" est plutôt du métal gothique à mes oreilles. Et c'est bien ce qui oppose pas mal de fans entre eux, avec une scission entre "Turn loose the swans" et "The angel and the dark river" pour être grossier.
Mais je vois un lien entre Ataraxie et MDB, mais uniquement un petit peu sur "Slow transcending agony", car à partir d'"Anhédonie", Ataraxie édicte ses propres codes et explose en créativité. De toute façon, "Anhédonie" reste pour moi l'un des meilleurs albums de doom de tous les temps.