autant le précédent etait une bouse, mais cet album d'ektomorf est vraiment bon. on s'en fout que ca ressemble a soulfly ou sepultura, c'est de la bonne zik
Aucun justement, c'est ca qui est drôle :>
Non en fait je suis dans Nerv, mais j'ai aussi une distro où je vends du Rabih Abou Khalil, et...Voilà, c'est complètement idiot mais faut bien l'être de temps à autre sinon ca sert à rien de vivre ;)
A noter:le (ex?) clavieriste de Nazca,Fabrice Hoareau,s'est installé du côté de Nantes depuis peu et a fondé le groupe INFLUENCE qui vient de sortir une demo 4 titres trés prometteuse dans un style prog/metal/melodique.Un album est en préparation,avec peut être Bruno Levesque(du groupe SILENCE)a la production.A suivre donc...
j'ai un split 7" et je dois avouer que c'est fort sympathique, "aéré", pas prise de tete pour un sou. Marrant de constater que les trois gugusses ressemblent plus à des fans de Korn qu'à des "sludgeurs". =)
eh oui, les francais (enfin je pense pas que Younes ca soit francais, ni "Ivo" d'ailleurs) sont vraiment en train de se surpasser, bien que le son soit pas à la hauteur sur le cd, c'est musicalement ENORME! Et chose plus rare, le chant est fantastique, tant vocalement que rythmiquement (des polyrythmes vocales, si c'est pas énorme ca..). moi j'ai chopé ce cd en concert, et mon dieu ce que ca défonce sur scène, c'est tout simplement impressionnant. Bref ne ratez ni le groupe ni son cd, c'est suprême, et le moceau AMERICA en telechargement ici est DE LOIN le morceau le plus simple du cd, faut acheter ce disque ne serai ce que pour le dernier morceau, un pur chef d'oeuvre de 7 minutes (c'est rare dans ce genre de zique non!)
Evidemment que cette démo est excellente, une musique qui syncope à tout va, un chant toujours ou presque en décalage, et dès lors plus qu'intéressant, des compos relativement techniques animées par l'éternel soubresaut de rythmiques imbriquées.
Du très bon, en attendant un mini CD qui ne devrait plus tarder !
Pour les commandes, un petit mail à Younés ou une visite sur www.algoblast.com devrait pouvoir aider (je tiens à préciser que les Cheval de Frise et Rabih Abou-Khalil que la distro propose sont très chaudement conseillés).
@ reck : à ma connaissance non, puisqu'il s'agit d'une autoprod. Contacte le groupe via leur site internet, Younes est un mec cool qui répond vite ;-)
Et tu ne regretteras pas ton achat si tu le fais !
ben putain, on peut vrément pas dire ke ce qu'ils jouent est facile, et pourtant ca envoie du gros! Y doivent avoir une sacrée mémoire j'dis. Et le chant décale tout c'est génial, c'est rare! Ca se trouve à paname le disk?
Je ne suis vraiment pas d'accord avec ce que tu dis...
Il y a des musiciens virtuoses depuis les débuts du métal. Les solos, la vitesse, les registres de chant étendus ont toujours fait partie du métal. C'est d'ailleurs en partie en réaction à ça que le punk a été créé pour montrer qu'on pouvait faire de la musique aggressive sans technique.
Le métal/hardcore est pour moi le style qui évolue le plus en ce moment, celui qui va le plus loin techniquement et expérimentalement parlant et c'est ça qui fait la force et tout l'interêt de cette musique.
Pour moi le métal n'est pas qu'un défouloir, ça peut aussi être une musique sérieuse et réfléchie.
A part le jazz, quel autre style de musique propose du neuf? Lequels sont "plus aboutis musicalement"?
A si, récemment, j'ai découvert un style nouveau, le raï n'b... sans commentaire.
Bon j'en ai trouvé plein mais je m'arrete là tellement je suis MDR....
LOOOOOOOOOOOOL
Metal Immortel:
Après ces quelques titres évoqués et avec les temps et les écoutes prolongées, les dix titres de Ambryo risquent de laisser une sensation un peu monotone. Non pas que les titres soient plats, mais plutôt que les ingrédients trouvés par le groupe sont joués et mélangés de la même façon sur l’ensemble de la galette, sans distinction.
Les accros du Metal:
rien de franchement passionnant ne ressort de tout ça. La bio parle de métal schizophrène et c’est peut-être ce dernier côté qui me dérange, je ne sais pas. J’aime les côtés expérimentaux, mais cette expérience là ne m’a pas vraiment convaincu.
Metalchronique:
On reconnaîtra cependant au groupe un réel problème d’identité, tant l’opus éponyme apparaît comme une repompe de ce qui se fait en néo depuis une dizaine d’années. Riff bourrin à la Slipknot, intro à la Korn et riff tribal sauce Soulfly... Jusqu’à l’utilisation d’une pseudo « kornemuse » (désolé c’était plus fort que moi) lors d’une mémorable redite de Queen, qui si elle s’avère pour le coup réellement originale, se révèle malheureusement anecdotique (comme le Jingle Bells de Korn par exemple). Mais c’est quand j’entends une ligne de chant de Coal Chamber reprise quasi telle quel que j’ai une désagréable sensation de foutage de gueule… Entre l’hommage et la repompe la marge est faible, et seul le bénéfice du doute m’empêche de penser qu’elle a été volontairement franchie. Et ne m’obligez pas à vous parler du passage reggae… Dommage aussi que quelques bonnes idées restent inexploitées, à l’image de cette intro au piano qui ne sert à rien, ce qui la rend tape à l’œil et m’as-tu vu. Dommage encore que suite à cette intro, on se sente obligé de caser du chant clair, alors qu’une gueulante sur une mélodie peut avoir un rendu totalement malsain. Cette dernière remarque peut paraître d’une gratuité totale, mais illustre malheureusement une tendance générale de l’album. Et puisqu’on en est à parler du chant clair, j’ouvre une parenthèse (plutôt un paragraphe) pour noter à quel point tous les effets qu’on pourrait y mettre n’y changeront rien : Il sonne encore plus faux que du Pleymo dernière période… Alors soit on prend des cours, soit on s’abstient ou alors on chante réellement faux sans lutter pour avoir l’air juste. Après tout, on n’est pas à l’opéra, on vous en voudra moins. Une dernière critique enfin et après je passe aux compliments : autant chanter en français est louable et courageux (surtout quand votre anglais sonne pire que du yaourt), autant quand on tape dans le registre « la vie c’est de la merde », il faut savoir y mettre les formes, pour qu’on ai pas l’impression que c’est juste pour le style et les minettes dépressives de douze ans…
Antithetik:
Ce début de chronique va être précis, clair et concis : Ambryo pratique un metal-hardcore mélodique qui s'en sort de justesse du point de vue musical, mais qui s'enfonce inexorablement dans le caca au niveau des vocaux et du charisme. Des riffs thrashisants honnêtes, une rythmique changeante, des mélodies écoutables, des atmosphères travaillées… A défaut d'être révolutionnaire, l'instrumentation fait le minimum syndical pour essayer d'accrocher l'auditeur. C'est déjà ça… Passons au sujet qui fâche : les lyrics en français sont d'un niais exaspérant et le chant clair est en décalage complet avec le reste de la musique. Point très agaçant : les phrases sont gentillettes à mourir. Voila la plus méchante du cd que le chanteur met une plombe à dire : "j'ai l'impression qu'aujourd'hui plus rien n'a d'importance à mes yeux". Effrayant non ? Je pense que le public hardcore ou metal recherche un minimum d'énergie, de gnaque et de sensations fortes donc je ne comprends pas bien la démarche entreprise par Ambryo dont le style se rapproche plus d'un Kyo un peu énervé qu'autre chose. Autre mystère : le titre "Ungaresca". On se croirait à la fête du village… quelle ambiance mes amis ! Un album finalement mielleux, ennuyant et qui se fait bouffer par la majorité des sorties du genre. Peut-être que les Teletubbies y trouveront leur compte, les autres en revanche…