j'ai pu enfin écouter un titre (celui dispo sur leur site) et je trouve ça plutot bon ... pas original ok mais bien accrocheur. Va falloir que je trouve l'album maintenant.
je viens de le découvrir, je crois que c'est ce genre d'album qui va me remettre le pied à l'étrier du beumeu. c'est carrement hypnotique et les ambiances sentent la démence et la haine. tout pour faire un bon album quoi!!!!!!
Mouarf...même moi j'aurais pas fait pire comme blague...
Mais c'est vrai que le mathcore est assez déconcertant comme musique (entendre 30 riffs différents dans une chanson, ça donne parfois la migraine), mais y'a des groupes moins bourrin.
Effectivement, sur CD c'est ultra-classique voire même banal. Par contre en concert c'est vraiment impressionnant. Dave Rotten est sacré un frontman.
Pour la petite histoire, le bonhomme est un fan ultime de Wasp, et il possède un collection d'objets se rapportant au groupe tout bonnement hallucinante O_o
merci, je sais enfin à quoi ressemble du mathcore donc.
il ne me reste plus qu'à écouter le chimicore, le physicore, le svtcore, le science-économique-et-sociale-core, le post-mécanique-des-fluides-appliquées-au-béton-armé-core technique.
Et je pense que j'aurais fais le tour cette musique qui me passione tant...
Moi qui aime le mathcore à la Psyopus et le deathcore brutal à la The Red Chord et tous ces trucs zarbes que les 100% metalleux trouvent insuportables (Ephel Duath, The Dillinger Escape Plan, Shoemaker Levy 9, Victims Family...), je peux déjà classer cette musique: C'est du Deathcore/Mathcore avec quelques relents post-hardcore.
Et franchement, je ressens pas trop d'influences jazz...
@Aanaon: l'effet de sirène, comme tu dis, est un truc assez typique du mathcore et assez techniquo-mathématique.
Bon, maintenant, pour juger l'extrait (comme j'ai pas l'album), je peux dire que mélanger mathcore et deathcore est assez courageux, et je pense que ça s'est quasiment pas vu.
Le chant est pas mal, plutôt gueulard, et on sent autant les influences death que though guy à son niveau, mais il varie peu et on a l'impression que le chanteur a pas voulu se pousser à fond.
Le groupe joue entre les passages deathcore et mathcore qui s'entrecoupent et se superposent et un mathcore assez heavy aux accords deathcore. Le tout reste quand même assez mathématique, sauf au niveau du chant qui parfois ne colle pas trop.
L'ensemble est globalement très heavy mais un peu lent.
Bref, c'est assez avant-gardiste, mais ça peut mieux faire. Un petit 14,5/20, selon moi.
NWOAHM ça veut dire aussi New Wave of American Heavy Metal. C'est un therme vaseux qui veut rien dire pour désigner les jeunes groupes américains célèbres période post-heavy/thrash metal et qui ont des influences américaines (Metallica, Black Sabbath, Slayer et compagnie en tête).
Perso je pense que ça pue comme therme. Y'a pas vraiment de vagues dans le metal, juste des artistes avec leurs inspirations qui persent.
C'est juste un therme qu'il est bon ton d'utiliser hors du metal pour le décrire...
mouais
sans êtres mauvaises les chansons sonnent trop b-sides justement... (mais bon on savait à quoi s'attendre). J'espère que le groupe va bien évoluer avec son prochain album parce que là ils vont tourner en rond sinon.
Chimaira referme ici son troisième chapitre. Chimaira n’est pas Pass Out Of Existence, même s’il inclus un relatif retour des samples sur le devant de la scène (on est malgrès tout plus proche des claviers de Dark Tranquillity que du cyber de Spineshank), ce n’est pas non plus The Impossibillity of Reason et son chant clair apparaissant à des moments inatendus… Oui cet album éponyme est bel et bien une nouvelle face de la chimère. Sa face la plus technique, la plus violente et la plus sombre. L’esprit thrash old school fusionne avec une ligne directrice torturée et déstructurée pour donner naissance à 10 titres phénoménaux, taillés pour la scène du premier au dernier. Album très aboutit, riche en sensations (très) fortes, composé de 10 fûts incontournables, et équipé d’un guitariste au talent plus que certain (des soli à la Save Ourselves et à la Lazarus ça ne court quand même pas les rues dans le monde du metal extrême), d’un chanteur possédé par la haine et par la colère, d’une batterie allant toujours plus loin dans la recherche technique, et surtout d’une identité absolument hors du commun, cette galette est certainement l’un des meilleurs albums de metalcore jamais composé… Mais on ne peut en aucun cas affirmer que Chimaira peut représenter de manière parfaite ce genre musical. Car Chimaira, c’est avant tout Chimaira, et c’est ce qui fera de ce groupe, dans les années qui suivent, une valeur sûre, une référence véritablement incontournable. Loin de se contenter de repomper les riffs de Metallica, comme se plaisent à l’affirmer ses détracteurs, ce groupe se construit son propre style et parvient à chaque album à nous pondre une oeuvre unique en son genre. Maintenant tout est très clair : Chimaira est définitivement entré dans la cour des grands, et par la plus grande porte qui soit !
Ce second album est un véritable festival de tubes en tous genre… Aucun titre ne semble avoir été négligé, tous sont très travaillés, très complets, personnels, incomparables. La puissance incommensurable du titre d’ouverture, le redoutable Cleansation, met en avant une production irréprochable et un son tout bonnement monumental… Un riff inoubliable, des vocaux écorchés dignes de toutes les louanges, une batterie menée tambours battants avec beaucoup de professionnalisme, misant entre autres sur une double pédale dont le rôle finit par devenir essentiel, et un solo venu tout droit des plus beaux méfaits de Metallica constitue cette piste d’une richesse surprenante…
Tout sur cet album n’est que fusion systématiquement surprenante, compos torturées et influences imprévisibles… Ainsi la lourdeur du hardcore se mêle aux sonorités de l’indus sur Crawl, des vocaux death s’infiltrent dans les couplets de Stigmurder, une ambiance sinistre, un esprit malmené, une rage mêlée de douleur hantent Eyes of A Criminal, un titre tellement magnifique qu’il vous en met les larmes aux yeux, un nouveau riff bondissant orgasmique pétrit The Dehumanizing Process, une batterie toujours plus grandiloquente prend le contrôle de Overlooked… Et comme Chimaira sait s’y prendre pour finir en beauté, il nous offre en guise de bouquet final l’incomparable Implements of Destruction, titre instrumental épique, en trois parties, de plus de 13 minutes… De superbes mélodies au sein d’un son très thrash metal encadrées d’une intro acoustique émouvante et d’expérimentations électroniques terrifiantes au possible sont au programme. Du grand art…
Ne vous fiez pas aux détracteurs de la chimère, qui l’accusent à tort de pomper honteusement les compos de Slayer ou Kreator… C’est du génie qui anime l’esprit de Mark Hunter, Rob Arnold et Matt DeVries, ce génie qui les amène à écrire des titres de qualité dotés d’une personnalité exceptionnelle… The Impossibillity of Reason est un album grandiose de part son atmosphère sinistre et glauque, son goût pour l’expérimentation et la fusion et sa surprenante variété dans les registres vocaux… Peut on vraiment qualifier cela de metalcore ? Nous ne sommes pas en présence d’une bête collision entre Dark Tranquillity et Iron Maiden, mais bel et bien en présence d’une recette totalement novatrice et définitivement inimitable… Chimaira sera amené à devenir un grand groupe, une référence dans son propre domaine, dans ce style qu’il a créé et qu’il continu de complexifier d’album en album… Depuis Killswitch Engage, jamais pareil évènement n’avait secoué le tout petit monde du metalcore américain…
Bof...plus thrash que metalcore...on sent quand même pas mal d'influences tribales et hardcore moderne (notemment pour les chorus dans certaines chansons et les breaks).
Et pis le chanteur a pas trop un look de thrasheux avec ses dreads d'un mètre (!!!) .
hé bien, à la troisième écoute du titre, je trouve ça vraiment bien, étrange, torturé, mais à force de réécouter, on s'y habitue. C'est vraiment intéressant, et un peu déstabilisant.........
Mais alors, à un moment, il y a un effet bizarre de guitare je crois, qui rappelle une sirène de police ou une sérénade au klaxon, au tout début, vers la 18 ème seconde, qui est un peu.......heu....bizarre, je trouve..........
mais bon, après plusieurs écoutes....peut-être.....
Bien ecoute moi je suis un gros fan de ce style et je trouve ca a chier !
C mal joué, le chanteur est naze, aucune perso.... enfin bref a oublier au + vite !
5/20