Une excellente surprise que cet album, il est dans ma platine depuis deux semaines maintenant et n'en sort plus. La chro est bien sentie. Winds of war a tous pour plaire sans revolutionner le style.
Cet album m'a déçu, pas du niveau d'un worst enemy ou spreading the rage. On ne retrouve pas assez les mélodies super sombre et belle des disques d'avant (hormis "passenger"),
peu de titres sortent leurs épingles du jeu finalement :/
Tout a fait d'accord avec Alex666. Album de grande qualité, Black Metal jusqu'au fond des visceres. D'accord aussi avec Tonton, la production gagnerait à etre un poil plus graveleuse.
En meme temps on sent une volonté de proposer un produit classieux à l'enregistrement de qualité, d'ou un digipack des plus soigné -et réussi.
Pauvre chroniqueur! a se taper des trucs pareils c'est immonde...faut demander des inémnités pour ça! En 89 ma game boy sortait des sons moins pourri! putain, c'est à vomir! c'est peut être du 12° degré, mais ca reste à chier! aucun interet!
@ bud: 'The Blood the Sweat The Tears' est tiré de Supercharger.
Et c'est incontestablement 'Burn My Eyes' le plus gros succes du groupe (commercialement et artistiquement parlant)
Disque fort sympathique piochant ses influences d'un peu tous les coins. Je regrette juste les quelques moments où l'album s'éssoufle (quelques longueurs) m'enfin ça reste tres bon et tres bien exécuté.
je ne comprendrai jamais la haine envers the burning red. c'est le plus gros succes du groupe, the blood the sweat the tears est la chanson qui bouge le plus le public en live (c'est du vecu, et justement ca m'avait étonné). enf ait, si je comprends. y'a 2 morceaux rappés dessus, donc ca peut pas le faire pour un metalleux. pourtant, "riffiquement" parlant, the burning red ECRASE, que dis-je, annihile the blackening (desire to fire, the blood the sweat the tears, five, exhale the vile...)
faut pas exagéré tout de même...in flames de la doube vous y aller un peu fort non? le dernier est encore sympa je trouve... bon on est loin de lunar strain mais bon, dans ce cas avec projector (que j'adore) DT s'est éloigné aussi et hawen était franchement mauvais...
J'ai découvert Disbelief lors de la tournée du No Mercy fest à la période 66Sick et ca m'avait mis une sacrée claque (malgré les critiques qu'ils avaient trainées à l'époque). 66Sick est usé tellement je l'ai écouté et je l'écoute encore avec plaisir. Ce pti dernier je l'ai acheté dès sa sortie en Allemagne et rebaffe! Je suis tout a fait d'acord avec la chronique dans le sens ou l'album est peut etre moins abordable au début mais dès que vous creusez un peu, quel pied! Par contre le DVD bonus reste anecdotique pour moi vu la qualité du son...
comme toujours suffocation est un groupe de seconde zone faut pas se leurrer quand même, c'est plat et tellement ennuyeux comme leurs album précédent, dommage....
Je reste accroché sur "worst enemy" et "shine", je trouve les autres albums moins intéressants... Pour ce qui est de ce nouvel album, il faut plusieurs écoutes en effet pour s'habituer à la production mais ensuite avec un peu de recul c'est une véritable claque qui nous arrive en pleine tronche !!!
Un album sans longueur, efficace rien de novateur mais les riffs sont bien inspirés.On passe du "true" au melancolique sans probleme tout au long de l"album.Pour ma part un bon album de black italien comme quoi les latins peuvent aussi faire du bon black.
J'étais fan des deux premiers, là c'est de la guimauve pour p'tit dur de maternelle.
L'intention, l'idéologie, ne servent à rien si elles ne servent pas la musique.
Par exemple, un groupe de pop composé de fervents satanistes, ardents militants ou proches du MLO ne m'intéresserait pas le moins du monde. Exemple tout à fait fortuit, bien entendu...
Je comprends tout à fait ce que tu veux dire, mais l'aura - que je rattache personnellement et peut être un peu rapidement à l'ambiance - que tu décris, je ne la perçois plus à l'heure actuelle chez Watain sur le plan musical. Si le groupe n'a pas changé d'idées, il a au moins changé de style d'écriture, et c'est jusqu'à preuve du contraire, tout de même plus important pour définir le style d'un groupe que son idéologie.
J'avoue toujours ne pas comprendre comment l'on peut trouver un album de black n roll digne successeur d'un Dissection qui a écrit parmis les plus belles mélodies qu'il m'ait été donné d'entendre. Tu remarqueras au passage que Tonton n'a (judicieusement ? ) pas fait le rapprochement entre les deux groupes, je serais curieux de savoir ce qu'il en pense.
La paternité de Dissection dans le dernier Necrophobic me semble déja plus évidente, même si... j'ai beaucoup moins aimé ce Necrophobic que le précédent. Comme quoi je dois rester cohérent quelque part :)
Et sache que si je ressens bien ce côté idéologique dans la musique de Reinkaos, je suis pour autant bien loin de le considérer aussi bien comme un album de black que comme un réel successeur à Storm Of The Light Bane.
"Watain is opposition. It has always been, just like Black Metal as a genre transcends the simple status of musicals genres. Yes, we were different from most of the people who considered themselves 'Black Metal' then"
Pour poursuivre ce que je disais donc, WATAIN possède ce rapport a la spiritualité en commun avec ces autres groupes, ce qui donne cette aura bien particulière à la musique. Difficile d'appeler "extra-musical" ce qui déteint et influence tant sur la musique, c'est un fait. Passer à côté de ça, c'est ne percevoir qu'une partie de l'oeuvre.
Je constate d'ailleurs avec plaisir (sisi aimons-nous les uns sur les autres ;) ) que tu as vu que cela était déjà le cas avec "Reinkaos".
Question de point de vue sans doute, mais je persiste à y voir un meilleur successeur à DISSECTION que le dernier NECROPHOBIC (qui est pourtant un putain d'album)
Sur ce mes biens chers frères, je m'en vais profiter d'un repos bien mérité.
(P.S.,'toute façon on s'en fout le dernier KATHARSIS il déboite dix fois plus)
Merci mon cher, je sais très bien tout ça, je suis assez au courant du développement de la scène black suédoise et française pour connaître un minimum le rapport humain entre ces groupes... je te posais une question entre les rapports musicaux de cet album avec les groupes que tu as cités. Et comme je le disais, si je comprends ce rapprochement pour les précédents opus de Watain que j'apprécie tout particulièrement, force est de constater qu'ils sont pour moi beaucoup moins évidents aujourd'hui.
Je ne te posais pas une question qui te permettait d'étaler ta science - qui j'en suis sûre, est au moins aussi grande que la mienne - mais juste pour comprendre comment on peut encorer trouver un lien musical entre cet album et la scène que tu exposes. Personne ici en faisant le rapprochement avec Dissection ne pensait à l'aspect extra-musical du groupe avant toi.
Je n'ai rien à faire de savoir si Watain a ou non conservé son idéologie, tout acte extra-musical venant d'un groupe quelqu'il soit est bien le cadet de mes soucis. Si faire du black metal n'est qu'un acte purement idéologique alors nous n'en avons sûrement pas la même vision.
Du point de vue du sens, il est vrai que mon com était bancal. Cependant j'ignorais que le Karcher était une marque déposée de Nicolas S., comme quoi quand on a les idées pré-formatées, les propos suivent..
Ensuite ne pas voir les liens entre FUNERAL MIST et les autres, révèlent qu'une fois encore à trop télécharger, on perd bien des choses de vue. Bien des albums des groupes suscités voient des échanges entre ces groupes; MkM a écrit un texte pour Watain (sur "Casus Luciferi"), Arioch/Mortuus et lui ont bossé ensemble sur l'album de TRIUMPHATOR, etc, etc...
Cette scène, qui a sa base en Suède, s'est développée plus ou moins après le début des 90's, le dénominateur commun étant un aspect très religieux et spirituel donné à leur musique, qui va bien au-delà de gimmicks musicaux. CQFD.
Quant à l'âme de la musique de WATAIN, il n' y avait qu'à les voir durant leur (trop courte) prestation à l'Elysée Montmartre.
@Heimdall : Outre le fait que ta première phrase soit bancale, je vais te poser une question toute simple : tu le vois le rapport entre Funeral Mist ou Antaeus et Sworn To The Dark ?
Si oui, prière de me dire où, parce que j'avoue que ce n'est pas mon cas. C'est déja beaucoup plus vrai pour les deux précédents opus du groupe, mais le fossé entre eux est le troisième album est tellement grand que j'avoue ne pas comprendre ton rapprochement.
Strictement rien à faire que cet album soit calme ou bien produit, mais à mes oreilles comme à ceux de beaucoup d'autres on dirait, il sonne creux et sans âme... ce qui n'est pas le cas d'un Reinkaos (je parle pour moi là), qui n'était pourtant pas beaucoup plus énervé et grésillant que Sworn To The Dark.
Sinon, merci, mes oreilles vont bien, et il n'y a pas de racaille dedans, nul besoin de karsher.
Outre le fait que certains devraient sincèrement se nettoyer les oreilles aux Karsher sévère avant de proférer bien des conneries.
Le lien avec Dissection et cette scène Black bien particulière qui comprend entre autres Funeral Mist, Antaeus, Katharsis et Co, c'est d'abord de vivre sa musique et navré messieurs mais réécoutez bien l'album, difficile de ne pas ressortir cette noirceur, cette ferveur inversée...(non je ne suis pas Michelland).
Oh les empaffés, ca blaste moins, oh les tafioles, ils ont soigné le son! On devrait les bruler sur le bucher,tiens. Comme si la qualité d'un disque black ne tenait qu'à une prod' déglinguée et à une course aux blasts incessante, tsss....
De toute manière, j'ai gagné une bière. J'avais parié une tournée avant même d'écouter l'album que les avis négatifs abonderaient dès sa chro' sur VS. Facile à déduire vu ses bonnes critiques dans la presse...Mais c'est juste une coïncidence, of course...
Je ne sais pas trop quoi penser de cet album qui est bien foutu avec de bonnes compos mais on ne retient pas grand chose,c'est plat et ça ne prend pas aux tripes.
Album ridiculement minable de ce qui fût l'un des meilleurs groupes de black suédois.
D'une platitude navrante, les compos n'ont plus rien à voir avec la froideur démentielle des deux albums précédent, quand Watain savait encore fait du black metal.
Ici, c'est un enchaînement d'accords de guitares, mis bout à bout sans produire la moindre parcelle de l'ambiance jadis si bien maîtrisée par Watain. A vrai, si sur cet album ambiance il y a, j'avoue ne pas la déceler le moins du monde, tant cette infâme mixture de black n roll est poussive et sans âme.
Les quelques rares réminescences d'un style qu'aujourd'hui ne pratique plus Watain n'arrivent pas à sauver cette immondice du naufrage.
Je rie beaucoup quand on compare Sworn To The Dark à Dissection. J'ose croire que cet album ne peut être comparé dans la tête de ces personnes qu'avec Reinkaos, parce que le comparer à des chefs d'oeuvre comme Sorberlain ou Storm Of the Light Bane, ce serait comme comparer Malevolus à Emperor. Si certes, Reinkaos est le moins bon album de Dissection, Sworn to The Dark n'en a ni l'envergure ni les moyens, et n'arrive aucunement à mettre en place l'ambiance si particulière que l'on connaît aux compositions de Jon, ni même à aucune oeuvre décente de black metal.
Autocaricature d'un groupe que j'affectionnais tant, cet album frise le 0/20 dans mon estime.
Cet album est un pur chef d'oeuvre. Un des meilleurs skeuds que j'ai pu écouter ces 4-5 dernières années (et j'en écoute des skeuds, notamment des merdes). Un album intemporel parcequ'ancré dans le heavy épique old school et le prog typé années 70 (avec la prod organique qui va avec).
Pour le qualificatif post-black, c'est certainement parcequ'au début, il y avait un peu de chant black dans HoM, sinon le nouvel album n'a rien de blakc (qu'il soit post ou pas).
J'avais bien aimé le premier album (qui avait une prod pas mauvaise d'ailleurs si je le souviens bien). Pas extraordinaire mais sympa.
Faudra que je me chope celui-là.
J'ai jamais aimé WATAIN (pas mauvais, mais ça m'a jamais touché particulièrement, le genre "un groupe parmi tant d'autres"), mais là...
J'vois même pas le lien avec DISSECTION (à part peut-être avec la platitude navrante de "Reinkaos", et par des articles de presse qui voudraient les voir "reprendre le trône laissé vacant"), ça n'a vraiment qu'un très lointain rapport ; deux/trois mélodies blackisantes ne suffisent pas à faire ce parallèle.
Tout ça est finalement plus proche des derniers SATYRICON : cette volonté de se moderniser, quitte à devenir méconnaissable, et perdre en atmosphère et en intensité ce que l'on gagne en diversité et musicalité.
Ce n'est pas une question d'intégrité, d'évolution salvatrice ou de régression putassière, ils font ce qu'ils veulent, mais ils ont perdu leur nature Black Metal, que ce soit dans les compos ou dans la texture de leur son (mais bien sûr que si voyons)... Voilà tout.
Le plus riche et le plus chiadé de tous les albums de MACHINE HEAD, mais pas le plus immédiat, ni, de fait, le plus efficace, c'est certain.
Cela étant, après l'excellent "TTAOE", ça fait plaisir de les voir de nouveau sur une pente ascendante après les échecs que représentent "Burning Red" et "Supercharger". Oui, de nouveau, car pour moi, "The more things change..." sera toujours supérieur à "Burn My Eyes". Et ce "Blackening" représente la quintescence du style MACHINE HEAD, passant en revue tout ce que le groupe a déjà exploré musicalement, même ses réflexes "mélodiques" (qui a dit mièvres ?) les plus contestables, et insuffle paradoxalement à son style une seconde jeunesse en puisant dans ses racines les plus Heavy.
J'adhère, j'adore, et je suis certain que j'écouterai encore cet album avec autant de bonheur dans 20 ans, car c'est à peine si je suis capable de faire le tour d'un seul morceau pour l'instant.