Album plutôt sympathique. Ca me fait parfois penser à Wormfood (mais malheureusement Barabbas souffre de cette comparaison; je trouve leur musique moins riche et originale). Les claviers devraient être un peu plus présent et mis en avant je trouve (sur "Judas" ils apportent vraiment quelquechose, mais sont assez discrets). Bilan assez positif quand même, mais je sens que le groupe peut faire largement mieux ;)
Merde, j'étais comme un fou en voyant un nouvel album de Defaced et au final il ne s'agit pas du même groupe. Honte à moi, l'autre groupe s'appelle The Defaced.
Soulignons le batteur qui a su replacer le "tic-tic" originel de BAN, marque de fabrique que j'aimais, par autre chose de remarquable : des rythmiques vraiment parfaites pour BAN. C'est fort, bancal, plein de breaks et de roulements...
Super album, j'ai beaucoup accroché l'ambiance et la prise de son batterie est dingue. J'adore "Leeches" en live ca doit faire son effet.Dingue la voix du guest Sam Kûn sur "Right on time", c'est une brute le mec.
C'est quand même la grande classe BAN. Même si je ne suis pas dingue de tout ce qu'ils ont fait, ils sont d'une intégrité artistique remarquable. Un des plus grands groupes français de metal tout simplement.
Disque 2014 pour moi et chef-d’œuvre du black. Je le trouve à la fois encrée dans la tradition tout en la dépassant. Il m'évoque plus les lumières d'automne que les glaces d'hiver. Un BM qui a dépassé ses oripeaux satanistes et sa réactivité anti-chrétienne pour aboutir à une œuvre païenne autant tournée vers la terre que le ciel. Immanent et transcendant.
BAN en voiture c'est une hérésie, cet album a énormément de subtilités, de "couches", il nécessite toute l'attention de l'auditeur (et aussi peu de sons parasites que possible). Du coup je comprends mieux l'éternel couplet sur le nombre d'écoutes nécessaire dans les chroniques.
Ce groupe construit une discographie vraiment exceptionnelle.
Putain j'ai rien pigé à ce disque (alors en voiture encore moins). Je dis pas qu'il est nul mais pour ce groupe je suis resté principalement à "The Work...". Dans 10 ans peut être une seconde chance.
Rha il tombe à point nommé celui-là ! Un disque à foutre vite fait bien fait au volant de sa tuture en se cassant loin de tout ce merdier, direction l'endroit le moins peuplé possible !
Cet album est une tuerie...bien mieux que les 2 précédents. Ok obituary fait de l'obituary c'est clair et net mais je le trouve bien plus plaisant que les autres. Par moment il me fait penser à cause of death qui pour moi est leur meilleur opus....
Bonne chro', moi je mettrai un bémol sur la voix black de Vindsval, qui fait le job mais un peu faiblarde selon moi, excellent album cela dit, comme très souvent avec BAN.
D'autre part je dirai qu' Odinist est l'un des moins prenant, alors que MoRT tue et à permis au groupe d'aller plus loin encore...
MoRT est très dur d'accès, il demande beaucoup plus d'effort à écouter. Mais cet album est du pur génie, et au final pas si différent que ça du reste de BAN. Certes très dissonant et "dégoulinant", mais selon moi c'est une pierre angulaire du groupe.
Ah ça fait du bien putain ! Efficace, direct, pas de chichi. Les mecs ont confiance en leur musique, ils n'ont pas besoin d'en faire des caisses. Merci de la découverte.
J'avais bien aimé son premier album solo "Recovering the wasted years" et même le suivant "More to life than this", mais ensuite je trouve qu'il ne fait plus que se répéter, aussi bien au niveau des textes que de la zique, devenue très quelconque finalement par rapport à tout ce qui se fait dans le folk-rock en ce moment (un nom ? Matt Mays par exemple, excellent chanteur canadien à suivre, et son album "Coyote" sorti l'an dernier)
Ca fait partie de mes découvertes 2014, j'ai eu beaucoup de difficulté avec la voix au début, mais force est de constater que ce groupe est un tout et que les compositions sont vraiment bien chiadées, simples, mais efficaces et bien pensées.
Il faut effectivement prendre le temps d'écouter, mais petit à petit on rentre dans le jeu et c'est assez prenant. Il y a un côté fraicheur et "candeur" dans leur musique qu'ils ont réussi à garder tout à long de leurs albums. On ne tombe que rarement dans du morceau trop téléphoné et écrit pour marcher coute que coute.
Vous savez, ce feeling qu'on a en écoutant le nouveau At the Gate, c'est pro, c'est bien, c'est hyper bien calé, joué, ... mais au final... ben on se fait chier et malgré tout le professionnalisme de cet album, on en retient pas grand chose.
Dans le cas de Metsatöll, on est sur du pro, mais il reste ce côté risque, frais, presque borderline entre l'expérimentation du débutant et la rigueur du pro qui connait la recette pour que cela fonctionne et plaise à un publique ciblé.