- ZAUPRUDER - FALL IN LINE TOUR - PART 2 par LE GROUPE - 1184 lectures
Journal de Bord de la Tournée Européenne de ZAPRUDER



Samedi 1 août – Chemnitz

C'est le grand jour et comme lors de tout grand jour le stress vent s'inviter à table et pose ses pieds sans gêne devant l'assistance. L'organisation pour récupérer le van, les allers-retours incessants pour vérifier les affaires, une dernière répète avant de partir, tout cela nous amène à décider du départ en pleine nuit, et on décolle de Paris à 2h du matin, direction l'Allemagne.

Le long trajet qui nous attend est compensé par les compils de génie qu'on a tous préparées dans notre coin, la palme revenant à Etienne et sa Gangsta Rap Game avec des interludes fabriquées à partir de phrases de Lopez. Les paysages sont plutôt mornes, la plupart dorment mais l'excitation d'une tournée de deux semaines est là, entre blagues xénophobes basiques et inquiétude quant aux frontières des pays à traverser.



On se pose plusieurs fois dans des stations, et on prend notamment le petit-déjeuner le plus cher du monde dans un boui-boui allemand, l'occasion d'admirer un sosie de Merkel en mangeant un croissant.

On arrive à Chemnitz à 14h et on pose le van près du Subway To Peter le temps d'aller se chercher de quoi manger et de voir ce que la ville réserve comme surprise. Premier constat, la ville est morte, vide, transpire la vieille industrie post-RDA. On se cherche à manger et finalement on trouve le centre ville, dynamisé par une fête du vin locale et charmante. L'occasion de se poser pour manger de la nourriture à l'huile.



On retourne à la salle un peu avant d'amener le matos, Romain et Isaac se font des parties de football américain, François dort au sol, les flics nous épient au loin.
La date se passera bien, peu de monde forcément, car pas de promo, mais un accueil au top, le patron est adorable, généreux et il nous paiera dans la tradition de son bar un shooter d'alcool à l'ail mémorable dans son horreur gustative.


Dimanche 2 août - Subotica

On décide de partir directement après le show, la route qui nous attend est longue, et on s'attend à de possibles problèmes en passant la frontière serbe. La route est en effet pénible, on passe pas loin de Prague, avec sa route du futur qui côtoie les endroits plus pauvres, Budapest, et finalement la Serbie. On a le corps couvert de flotte en approchant du poste de douane, et finalement on passera facilement, à notre grande surprise.

La Serbie ce sera surtout un paysage de misère, de l'architecture en miettes, des charrettes, des tracteurs de l'URSS, des mamies en fauteuil roulant en plein milieu de la route (véridique) et beaucoup de cyclistes, soit à cause d'une politique écologiste, soit à cause de la pauvreté. Devinez la raison première et vous gagnez une Pils, la bière du coin au goût de rien.



Subotica résume bien les paysages traversés. Des vestiges de guerre, la misère...entre les églises fissurées et les rues éventrées on traverse tout ça le visage hagard. Le Clash Club est un lieu situé dans une de ces rues à l'ambiance apocalyptique. Le bar lui-même fait peur de l'extérieur, austère et triste. Des Punks tiennent le bazar depuis des années, et on sera accueilli par eux jusqu'à ce qu'ils disparaissent en cours de soirée et que l'un d'eux fasse une overdose en regardant des films pornographiques expérimentaux serbes. La vraie violence.

On se souviendra particulièrement du catering, à base de trois P: pâtes, patates et pain. Le tout trop cuit, avec du tofu bouilli. François se resservira trois fois comme l'anglais dans Astérix Légionnaire. Petite dédicace à la douche et aux toilettes, tapissés de tetanos et de sida.

Peu de monde au concert encore (encore une date sans promo) mais heureusement on ne joue pas seul ce soir, les suisses de Buried Side nous accompagnent, et jouent un Deathcore technique bien efficace. On passera une bonne soirée avec eux mais on repartira sans argent pour cette deuxième date, door deal oblige. On décide une nouvelle fois de partir de nuit, direction Sarajevo, à la fois pour la route et pour le confort du van, décidément une vraie maison.


Lundi 3 août - Sarajevo

Sarajevo c'était dans notre esprit la date majeure de la tournée. Une salle superbe, un festival avec du monde et la possibilité d'ouvrir pour Carnifex. On déchantera rapidement, comme vous allez le lire, mais il y aura heureusement de quoi rire. En premier lieu on lâchera notre premier - et unique - petit billet de corruption douanière à la frontière serbo-bosniaque suite à un entretien caché entre Etienne et le douanier.

Arrivé à Sarajevo, on constate que la ville EST une ville, ce qui nous change des campagnes étranges croisées en Serbie, à base de charrettes, de maisons éventrées et hommes attablés au bar à ne rien faire. Sarajevo a les atours d'une ville européenne, multiculturelle, et l'architecture traditionnelle se mêle aux innovations apportées par un libéralisme galopant.

Le Kaktus Klub est une salle superbe donc, mais l'organisation ne sera clairement pas à la hauteur de la réputation du lieu. Arrivé sur place, on est accueilli avec toute la classe que peut donner un organisateur débordé par les évènements: pas d'endroit où se poser, et surtout pas de boissons, alors qu'on a voyagé près de 10 heures à 40 degrés. On apprend très vite que Carnifex ne veut personne d'autre dans le backstage, et que l'orga a programmé une dizaine de groupes ce soir, avec Carnifex en headline qui jouera à 22h quoiqu'il arrive. A 19h aucun groupe n'avait commencé. On vous laisse imaginer la panique.




On trouvera le moyen d'en rire notamment avec Romain qui restera bloqué dans les toilettes et pendra par le plafond pour en sortir - le premier qui le trouvera sera l'orga, ironiquement - et les allers-retours transpirants de l'organisateur affolé qui supplie chaque groupe de se dépêcher et souvent de prêter son matos, parce qu'il avait dit aux groupes venant de loin que les autres prêteraient le leur - sans être au courant bien sûr.

Résultat des courses: Carnifex interrompra le concert d'un des groupes de la soirée au bout de 20 minutes et on jouera après eux, devant peu de monde, la plupart étant bien évidemment partis. Qu'à cela ne tienne, on part avec notre cachet, du merch vendu, mais hors de question de dormir sur place, demain on joue au Kosovo, et les ennuis s'annoncent majeurs.


Mardi 4 août - Prizren

La route pour le Kosovo sera la plus belle de la tournée. Longue, très longue, la plus longue, mais magnifique. Notre passage par le Montenegro restera dans nos mémoires. Le paysage époustouflant rappelle les plaines du Rohan décrites dans l'oeuvre de Tolkien, et on s'y arrêtera pour respirer un grand coup. Les chemins seront tortueux, à base de chèvres et vaches sur les routes, avec peu de place pour deux véhicules, et encore moins pour un van. On longera le Danube, incroyable, et on s'arrêtera à un barrage, dans lequel Etienne tentera une baignade, encouragé par des serbes à côté de nous.

Le GPS nous fait arrêter à un monastère du XVIe siècle, comme le signe d'une halte indispensable. On décide de le visiter, et une dame vient nous ouvrir avec une clef sortie d'un conte de fées, sans un mot. Le spectacle de ce lieu orthodoxe nous coupera le souffle, les fresques, les dorures, toute la spiritualité du monastère résonnait et le silence était d'or.

Entre les paysages et cette halte spirituelle, on est rassasié et heureux, paré pour les frontières. Celle du Kosovo nous inquiétait et à juste titre. Une fois arrivés, nous nous retrouvons en pourparlers avec un responsable d'assurance automobile. Pour entrer au Kosovo vous devez en effet souscrire à une assurance spéciale, car celles de l'Europe ne sont pas reconnues. Problème, le prix que l'on pensait léger devient une centaine d'euros car selon le sieur, notre véhicule est un camion. Après pas mal de discussions, le type appelle son patron qui décide de nous faire une fleur, étant donné que l'on ne reste qu'un jour sur le territoire: on passe de 120 euros à 15 euros.




Le Kosovo c'est un peu un autre monde. L'Inde de l'Europe. Pas très propre, une circulation en ville proche de la catastrophe et des routes pas toujours bien entretenues. On croisera plusieurs fois les jeeps militaires de la KFOR, la force internationale sur place, des hélicoptères et des pictogrammes indiquant le sens de la priorité au cas où un tank passerait sur le pont. Ambiance.

On joue au Camp Prizren, un camp d'été ambiance hippie excentré, avec vue sur les montagnes et situé au bord d'une rivière remplie de déchets. L'accueil est sympathique, on rencontre les deux groupes locaux et on commence à installer le matos.
On remarque l'écart entre nos deux pays lorsque les musiciens kosovars s'extasient devant les amplis Orange et les instruments, et on apprend par la même qu'on doit prêter le backline: eux sont heureux, nous moins, surtout qu'on joue en plein air, avec tout au sol face à la rivière, et que l'orage guette.




Finalement la date se passera bien et sera une des plus mémorables de la tournée. Le public est chaud, on joue à la lumière de faibles projecteurs avec le murmure de la rivière en fond. Un des types de l'orga pétera un câble à cause du manque de lumière et décidera de foncer avec sa jeep en plein milieu d'un des morceaux pour nous éclairer avec les phares. On a cru aux flics, aux militaires, à la mort, mais non, là-bas, c'est normal.

On dort enfin sur place, dans des tentes, réveil tôt demain direction Belgrade.


Mercredi 5 août - Belgrade

Objectif ne pas passer par le Nord du Kosovo pour entrer en Serbie sous peine de se retrouver face aux militaires. On passe donc par la Macédoine et à la douane du Kosovo, on est sommé de faire une liste de tout notre matos, et on se retrouve à faire la chose en plein soleil, péniblement, avec heureusement un douanier kosovar francophone très sympathique avec qui on discutera. Pas trop de problème donc, jusqu'à ce que les douaniers serbes nous refoulent, pour la première fois du tour. Résultat: on doit contourner par la Bulgarie, en priant pour passer.

La route est donc extrêmement longue, et on doit en plus récupérer Clément qui débarque pour quelques jours avec nous à Belgrade. Retard assuré, on contacte donc l'orga pour qu'il aille le chercher. A la douane serbo-bulgare, on se retrouve dans un poste minuscule perdu en montagne qui pue la corruption. Un petit bonhomme dégarni tout gros s'approche du van, on le salue, et il se pose à la fenêtre avec un sourire de pervers, bien inquiétant, en fixant tout le monde. Dans notre esprit, c'est la fouille anale assurée, celle qu'on attend depuis le début avec peur et angoisse.

Les gars nous font ouvrir le coffre, s'amusent à taper un peu sur la caisse claire. Ils se font chier, assurément, et veulent juste un peu s'amuser avec nous. Etienne se fera d'ailleurs payer une clope par un des douaniers, moment mémorable du voyage, et on partira sans plus de problème.

Sur la route on apprendra que la date est annulée, le gouvernement serbe ayant décrété ce jour deuil national. Petar, l'organisateur, nous accueille malgré tout et nous paye. Pro, carré, tout le contraire de Sarajevo en somme. On se douche, on dort dans son appartement, on se repose un peu et le lendemain on file en Roumanie, à Bucarest.


Jeudi 6 août - Bucarest

Bucarest c'est très beau. Vraiment beau. On a le temps de se balader en ville et de manger une glace le soir, guidé par Bogdan, notre sympathique organisateur local. L'occasion pour Isaac de se faire troller par le glacier, qui joue avec une perche au bout de laquelle se tient le cornet, et qui tantôt lui place sur le service trois pièces, tantôt lui met dans la tronche.



Le Question Mark est un endroit excellent, on se pose en backstage et Bogdan nous amène de bonnes pizzas et des bières. Tout l'inverse de Sarajevo, encore.
La soirée sera l'une des meilleures de la tournée, la salle est remplie, le public extrêmement chaud, et après tant de galères et de route on veut en découdre. On finit chez Sorin, l'organisateur principal des deux dates roumaines, dans son superbe appartement. Joints de 20 cms, pizzas, bières et musique au programme. Notre boss Jehan fait découvrir Pryapisme aux roumains médusés, et on dort heureux de la soirée à Bucarest.




Vendredi 7 août - Brasov

Enfin un trajet court. A peu près 3 heures de route pour arriver dans l'exact inverse de Bucarest. On prend donc le temps de s'arrêter visiter le château de Dracula... Du moins, celui qui aurait inspiré Bram Stoker. Finalement, la visite ne sera pas si extraordinaire, la faute à un manque de magie qui pourtant conviendrait à la légende entourant le lieu.


Nous voilà arrivés à Brasov. La soirée se passe dans un complexe désindustrialisé: bâtiment écorché, montagne de déchets et autres joyeusetés. L'organisateur -encore un Bogdan- nous présente l'endroit où nous allons jouer, autrement dit la salle de répétition de son propre groupe (soit l'équivalent d'un gros placard à balais dont les murs étaient tapissés de vieilles boîtes d'oeufs).



On se boit encore quelques Pils locales bien dégueulasses en attendant le public. Le groupe en ouverture est justement le groupe de Bogdan, I Stared Into The Forest. Plutôt cool en live, ce sera un des groupes avec qui on appréciera partager l'affiche sur cette tournée.



Le concert sera épique, à l'image de Bucarest, mais bien plus à l'étroit. On avait en tête les vieux lives de Converge dans des lieux improbables... c'était exactement ça.
Une trentaine de personnes agglutinées entre la cage d'escaliers et le moindre recoin de la salle de répétition qui se transformait lentement en sauna finlandais (la vapeur ayant une douce odeur de sueur et de bière). Comme à Bucarest, le public était motivé -à la fois par la musique et la boisson- et Isaac et Clément passeront la moitié du concert à lécher le plafond.



Bogdan nous accueillera chez lui, l'occasion de passer une bonne nuit de sommeil avant de décoller pour un day off à Budapest.


Samedi 8 août - Budapest

Budapest sera THE soirée bolossage. Le fast-food conseillé par le réceptionniste de l'auberge de jeunesse sera un succès en demi-teinte... pour certains, les plats s'avèreront copieux (pour les amateurs de viande) et pour d'autres, on frôlera le renvoi (Clément figé devant ses boulettes de viande reconstituée).
On tentera de trouver un bar correct avant de constater que tout ferme tôt dans cette capitale du bolossage. On se retrouvera donc à manger et à boire dans un boui-boui infect du centre ville (qui en apparence nous semblait tout à fait acceptable, voire même attrayant): frites en carton qui n'étaient que des coquilles de friture vides, cocktails à la flotte et barman pas foutu d'ouvrir une bouteille de vin en moins de 10 minutes (vin qui servira d'ailleurs de vinaigrette pour une salade non-assaisonnée).

On rentre à l'auberge pour bien dormir, a défaut d'avoir passé une bonne soirée tandis que Romain et Clément disparaissent dans la nuit hongroise.


Dimanche 9 août - Prague

Le matin, deux cadavres nous attendent derrière les grilles de la porte d'entrée de l'auberge de jeunesse de Budapest. Les deux survivants de la soirée hongroise ont passé la nuit en boîte et sont revenus imbibés comme des serviettes lavées dans une rivière kosovarde. Ces deux salopards auront finalement trouvé un moyen de rattraper la soirée loose.
Dans la rue de l'hôtel, on prendra un petit déjeuner all you can eat de bonne qualité histoire de prendre des forces avant de partir pour la République Tchèque.



Arrivés à Prague, on prend un peu le temps pour se faire de nouveau bolosser en atterrissant dans le seul bar merdique de cette ville au demeurant magnifique. Direction le Klinika, un squat anti-fa auto-géré miteux. Cette date s'avèrera être la plus catastrophique de la tournée. Pas de public, un accueil froid et surtout le constat le lendemain matin du vol du macbook, de la GoPro et des quelques billets dans le portefeuille de Romain. Plutôt ironique étant donné les messages véhiculés par l'endroit (des «guides de bonne conduite» punaisés sur les murs encourageaient les gens à respecter l'endroit et les autres occupants). On part du Klinika en colère et surtout blasés de devoir raccompagner Clément à l'aéroport après une dernière date on ne peut plus décevante.


Lundi 10 août - Münster

Quel plaisir de revenir en Allemagne! Les routes sont belles, le temps est frais, les gens sont sympathiques et l'organisation est carrée.
David nous accueille au Sputnik Halle, superbe salle, dans des conditions quasi-parfaites. Pas énormément de spectateurs au show, mais un plaisir d'y jouer et également un plaisir d'assister aux deux groupes d'ouverture, My Own Hostage et Asking For A Surprise. Isaac se fera offrir un tshirt par le batteur du premier groupe qui faisait 10 fois sa taille. Et on prendra le temps d'apprendre le jeu du ninja à David qui, avec la chance du débutant, gagnera toutes les manches.



Petit détour par le Burger King pour ce gros sale de Romain et on arrive chez notre hôte. Double douche, et grand espace au programme.
Le lendemain matin, petit déjeuner de champion dans le jardin, avec un David décidément très sympathique.


Mardi 11 août - Bruxelles

La date initiale de Saarbrucken ayant été annulée, on décide de passer la journée et la nuit à Bruxelles.
On aura la chance d'être guidés par le cousin de Lauren et on profitera des charmes de la ville, même s'il faut le dire, le Manneken Piss est quand même sacrément ridicule.




Le soir, on se régalera de moules-frites et on stoppera la malédiction du bolossage en finissant la soirée dans une rue de la soif et notamment dans un bar à absinthe démoniaque avec ses shooters à 90 degrés (François versera une petite larme).

Notre dernière date étant à Lille, on peut profiter d'une nuit de sommeil un peu plus longue que d'habitude.







Mercredi 12 août - Lille

À peine deux heures de route, c'est devenu pour nous l'équivalent d'un aller-retour chez le boulanger du village. On prend le temps de manger dans une friterie qui donnera à certains d'entre nous de sévères crampes d'estomac.

Le Midland est un bar en pleine transition en terme d'atmosphère: les murs commencent à être recouverts de fresques celtico-vikings et le tout a un caractère finalement peu affirmé assez étrange. Derrière la porte du fond du bar, la salle est plutôt sympathique et on passe nos balances à comprendre le système du limiteur de son. Ce dernier ne coupe pas la musique mais réduit automatiquement le chant en façade.



Ce dernier concert sera contre nos attentes un franc succès (la date avait été calée un peu à la dernière minute). Pas mal de public, une bonne ambiance et pas mal de merch vendu. Le patron du bar nous offrira une bière avant notre départ direction Paris puis Poitiers afin de nettoyer le van avant de le redescendre à Toulouse.




BILAN

Pour notre première expérience en Europe de l'Est, on peut dire qu'on en gardera un sacré souvenir. Les dates étaient loin d'être toutes idéales mais entre les paysages, le dépaysement et les gens rencontrés, tout cela valait le coup. Nous avons déjà hâte d'y remettre les pieds pour un prochain album.
Remerciements à Jehan pour avoir joué le roadie et le merch-guy, à Lauren pour ses superbes photos de la tournée, à tous ceux qui nous ont bien accueillis sur le tour (spécialement Bogdan et Bogdan, Sorin, David et Petar et Peter -lol- ).
Merci à VS-Webzine pour le partenariat.

Spéciale dédicace pour les bâtards de leurs morts qui ont volé le matériel de Romain: on vous pied-bouchera un jour.

I am Lorde YA YA YA .



Photos © Lauren G. http://lauren.slidingboxes.com/


Auteur
Commentaire
Dimechag
IP:95.141.97.226
Invité
Posté le: 03/09/2015 à 14h37 - (1112)
Putain de report et sacré aventure...ça donne envie!

Zapruder
Membre enregistré
Posté le: 03/09/2015 à 16h49 - (1113)
Merci! C'était en effet fichtrement épique comme périple!

Igor2cémorts
IP:88.185.49.79
Invité
Posté le: 03/09/2015 à 17h40 - (1114)
Super report, super expérience pour eux. D'façon, Zaprudeur = pur groupe / pur son / pur gars!

Dimechag
IP:95.141.97.226
Invité
Posté le: 03/09/2015 à 17h46 - (1115)
Ce sera l'occasion pour moi de découvrir le "pur groupe / pur son / pur gars!" dès ce soir, en tous cas le son ;-)

Humungus
Membre enregistré
Posté le: 13/09/2015 à 20h47 - (1116)
Superbe report les p'tits gars.
J'connais pas du tout ce groupe (pas mon "style") mais la prose est plutôt bien écrite et surtout les anecdotes sont bien poilantes et foisonnantes comme j'aime.
Un seul gros bémol : Le terme "boloss" qui m'a littéralement gâché toute ma lecture.

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