- ABORYM, MORTUARY DRAPE, MGLA, MERRIMACK... par SKAY - 2535 lectures
30 novembre / 01 décembre 2013 - Glaz'Art - Paris





Déjà la huitième édition du Black Metal Is Rising. Huit éditions où l'asso des Acteurs de l'Ombre se décarcassent pour trouver des affiches alléchantes pour les amateurs d'art noir. Malheureusement, ils ne seront que trop peu nombreux, à tel point qu'à l'heure d'écrire ces lignes, les Acteurs ont décidé de ne plus poursuivre l'expérience. C'est donc avec une pointe d'émotion que ce report sera le dernier des BMIR.
Pourtant, l'affiche était solide, regroupant des groupes français, des valeurs montantes, de nouvelles valeurs sûrs et des légendes. Mais quelque soit les raisons, les absents auront eu tort, et n'auront aucun droit de se plaindre à l'avenir du manque d'audace des orgas de concerts.

SAMEDI 30 NOVEMBRE 2013


Le samedi commence doucement avec MIND ASYLUM. Les franciliens ont la dure tâche d'ouvrir ces deux jours de concerts, et jouent devant un parterre très clairsemé. Projet personnel d'Errance (également vocaliste de WHISPERING TEARS), il est accompagné sur scène de membres d'AZZIARD, ANUS MUNDI et la violoniste de BRAN BARR. Le groupe propose un black metal mélodique et mélancolique, très riche musicalement. En tout cas, suffisamment riche pour que les deux guitaristes restent très statiques et concentrés sur leurs instruments. Nesh, à la basse, headbangue beaucoup, et fait un peu vivre le groupe sur scène. Errance est lui quasiment toujours une rangers sur les retours, mais reste très renfermé, et ne communique absolument pas avec le publique. Cendre, quant à elle, reste accroupie dans un coin de la scène en attendant ses passages. Et vu que les passages au violon ne sont pas si nombreux, elle reste souvent dans son trou telle une petite souris. Le groupe était par contre accompagné d'un son plutôt moyen, très fort et pas très net, exception faite du violon. Une prestation honnête, malheureusement handicapée par un manque de communication et d'activité sur scène. Dommage.


Groupe montant de la scène polak, MEDICO PESTE est le second groupe à fouler les planches ce soir. Le public commence à se faire plus nombreux, sans pour autant se bousculer réellement. Les polonais mettent l'ambiance visuellement, avec deux membres portant cagoule noire masquant totalement leur visage et les trois autres maquillés. Engoncé dans sa robe de bure, le chanteur ne bouge pas beaucoup, mais est pourtant assez théâtral. Ses mouvements sont cérémonieux, ses mains entourées de bandelettes faisant de nombreux signes cabalistiques. Pendant les 40 minutes de set, MEDICO PESTE va installer une atmosphère poisseuse avec leur black metal ranpant et dissonant. Si la musique du groupe n'est pas violente, elle n'en est pas moins mauvaise et insidieuse, jouant sur des ambiances noires plutôt que l'assaut frontal. Les musiciens occupent bien la scène et le bassiste brandit souvent sa basse vers le plafond ou le public. Une très bonne découverte, servie par un son correct. A priori le public a eu l'air d'apprécier, étant beaucoup plus nombreux que pour le premier groupe. Le merch a également été pris d'assaut, étant rapidement en rupture de la démo du groupe.


On change d'atmosphère avec les frenchy de VORKREIST. Premier concert du groupe également depuis la disparition de leur bassiste LSK, remplacé par Narcotic (guitariste dans BLACKLODGE). Un hommage lui sera d'ailleurs rendu. Clairement remonté, le groupe va mettre toute sa haine dans le concert de ce soir. Saint Vincent est en grande forme au chant et donne tout ce qu'il a. Narcotic et A.K. headbanguent et se démènent pendant que EsX est plus concentré sur sa guitare. Le black/death du groupe est clairement taillé pour la scène et c'est avec grand regret que je remarque que je public reste plutôt amorphe, à peine un petit début de pit à un seul moment du concert. Pourtant sur scène le groupe n'en tient pas rigueur et fera ton son concert comme si la fosse était en fusion. Seules les interventions de Saint Vincent laissent deviner une pointe de déception. Le son était encore une fois correct, pour un groupe qui n'est pourtant pas évident à sonoriser.


Encore un groupe français pour suivre avec MERRIMACK. J'avoue avoir peu suivi l'actualité du groupe depuis quelques années, mais savoir que c'est Vestal (ANUS MUNDI, LUGNASAD) qui occupe le chant me motivait vraiment. Ce dernier retient d'ailleurs toute l'attention sur scène. Montant sur scène lacéré et couvert de sang (le sien), il en impose directement. Entre deux lignes de chant, il headbang comme un forcené et maintient une certaine ambiance sur scène. Il impose une ambiance glauque et ne communique quasiment pas avec le public. Perversifier (guitare) est très concentré et surtout très statique, alors que le reste du groupe bouge beaucoup sur scène. L'ambiance est morbide pendant toute la durée du set, et elle va se plomber encore plus au moment de l'hommage à LSK. Au lieu de lui dédicacer un titre, le groupe impose carrément une minute de silence. Le chanteur, dos tourné à la scène, brandit une bougie rouge. Chose étonnante et poignante, le public respecte cette minute de silence (hormis un tocard, qui heureusement ne la perturbera qu'une seule fois). Autre fait marquant, Vestal qui boit et recrache une lampée de sang à même un calice. A noter également que Saint Vincent va se joindre au groupe sur scène pour un titre plein de haine. Bon concert de MERRIMACK qui a une fois prouvé qu'ils sont une valeur sûre du BM français.



Pour la tête d'affiche, les Acteurs ont eu la fausse bonne idée de convier MORTUARY DRAPE pour cette huitième édition du BMIR. Bonne idée, parce que le concert était énorme. Fausse, car MD est un groupe culte, et qui dit culte dit sous-estimé et méconnu. Pourtant, les (nombreux) absents ont eu clairement tort. Alors que l'intro retentit, les musiciens se placent dos au public, près des amplis et de la batterie. Le chanteur monte alors sur scène et l'arpente en large pendant un temps qui semble interminable. Avec son gabarit et son expression rageuse, il fait tout de suite penser à un lion en cage qui n'attend que le bon moment pour sauter à la gorge du premier venu. Cette mise en situation était parfaite et a mis en condition du chanteur qui est un vrai sauvage sur scène. Il éructe, harangue et headbang comme un forcené. Au point même qu'on se demande à quoi sert le pupitre devant son micro, puisqu'il ne reste pas en place.
Le reste du groupe, en robe ecclésiastique rouge et noire de supermarché, fait office de sbire autour du chanteur. Le bassiste se fait particulièrement remarqué par son attitude vraiment rock'n roll, headbanguant comme un dingue et se campant sur ses rangers à la limite de se coucher par terre. Au niveau musique, les italiens puisent dans toute leur discographie pour monter la set-list. Et si leur musique est old school sur album, sur scène elle prend un feeling heavy/thrash encore plus marqué. Très accrocheur, leur heavy/black old school du groupe fait opiner du chef une bonne partie du public qui ne s'attendait pas à un tel résultat. Et le problème technique sur une des guitares ne fera pas retomber l'ambiance devenue électrique. A tel point que le groupe remontera sur scène pour un rappel, unanimement réclamé.


C'est sur cet excellent concert que se clôt la première journée du BMIR. Retour dans les pénates, pour un repos bien mérité. Demain la journée commence tôt.


DIMANCHE 01 DECEMBRE 2013


Et tellement tôt que pour le premier groupe, PHTO, on n'est pas nombreux dans la salle, à vue de nez une quinzaine. Forcément, jouer à 14h quand on fait du black dépressif, c'est pas motivant. Si le groupe est plutôt en place, leur sest n'est pas des plus passionnants. Déjà, la BAR n'aide pas à rentrer dans le concert. Je trouve qu'un batteur est 10.000 fois plus intéressant à voir jouer qu'une boite à rythme. De plus, les musiciens sont ultra statique. Alors ok, c'est du BM dépressif, mais ce n'est pas une raison pour déprimer le public également. Enfin, la musique c'est pas des plus passionnantes. Le groupe est jeune et a le temps de s'améliorer, mais il va falloir s'y mettre s'ils veulent attirer plus de monde à leurs concerts.


Séquence émotion pour GOAT TORMENT. LSK étant devenue membre du groupe, les belges avaient failli annuler leur concert. Finalement, ils sont bien présents, et elle également quelque part, puisque sa basse est placée sur scène aux côté du groupe. C'est donc à deux guitares qu'ils vont faire le concert. Et derrière la deuxième guitare, ce n'est pas Nornagest comme d'habitude mais Saroth (CRUXIFICTION, TEMPLE OF BAAL) qui fait l'intérim. Le black brutal des belges n'est pas facile d'accès et très compact, et pose une ambiance de haine palpable. Avec un public plus conséquent, nul doute que la guerre aurait éclaté dans la salle. A l'écoute du groupe, on pense naturellement à ARCHGOAT (et pas uniquement à cause des t-shirts des membres du groupe), soit un black metal old school dense. Un morceau mid-tempo ultra poisseux est joué et renforce encore plus l'impact des autres titres. Je ne connaissais pas du tout avant, et c'est une bonne paire de mandale que les belges m'ont mises. Et même les ratés de Saroth sur un morceau, pendant lequel il doit s'y reprendre à trois fois pour assurer le début, ne gâche pas la distribution de claque. Pas une once d'originalité, mais une efficacité et une colère ultra efficace. Ne manquait que le public.




Heureusement, le public arrive doucement, et est encore un peu plus nombreux pour CHAOS INVOCATION. Maculés de sang, les allemands sont très motivés, à l'image de l'imposant bassiste qui hurle sur le public en montant sur scène. Avec une allure punk et crade, le groupe impose tout de suite un set violent et haineux, à l'image de sa musique. Officiant dans un black metal chaotique et un poil mélodique, les teutons vomissent leur haine dans un magma sonore. Malheureusement pour le groupe, le son n'est pas au rendez-vous, et il est difficile de rentrer complètement dans leur set. Pourtant les cinq se démènent, le chanteur est possédé derrière/sous son micro, et vomit ses textes avec toute la haine dont il est capable. Il est vraiment dommage que le son ait rendu un concert qui aurait pu être énorme en un set juste correct. A revoir dans de meilleures conditions.


Changement complet d'ambiance avec REGARDE LES HOMMES TOMBER. Visuellement d'abord, puisque le groupe joue dans la quasi-obscurité, où seule la lumière blanche à droit de cité. C'est donc façon stroboscopes que les lumières prennent vie, pour une impression de concert en noir et blanc, comme un film halluciné des années 30/40. Le jeu de scène est à l'image de la musique du groupe, intense. Le chanteur passe beaucoup de temps accroupi ou dos à la scène, et quand il éructe ses paroles, c'est en les hurlant vers le ciel. Les musiciens se mettent tour à tour vers l'avant de la scène. Aucune communication entre les morceaux, RLHT enchaine les titres sans temps mort. Déjà que la musique est compacte, ça donne l'impression de se prendre un gros parpaing bien dense dans la tronche. Et forcément, le « post-black/hardcore/sludge/tarte à la fraise » du groupe hypnotise le public. Très éloigné des autres groupes de l'affiche, RLHT attire pourtant son lot de fans et de curieux, et à ma grande surprise (et en même temps, tant mieux !) une grande partie du public reste devant la scène à se laisser porter par le quintet. Un pari que je pensais risqué mais qui se retrouve gagnant pour le groupe comme pour l'orga qui a pris le risque de les booker. Et encore une confirmation de plus que REGARDE LES HOMMES TOMBER est un groupe de scène foutrement efficace et passionnant.


Retour au BM plus traditionnel avec INFESTUS. Alors qu'Andras mène sa barque seul sur album, il s'entoure de musiciens pour sillonner les salles européennes, accompagné notamment par le batteur de PANZERCHRIST. Après l'excellent Ex|Ist, le public est nombreux à se presser devant la scène. Principale attraction, Andras et son physipque/attitude à la Hoest. En moins charismatique par contre. Tantôt à la guitare, tantôt uniquement au chant, le bonhomme se démène pour tirer ses partenaires à son niveau. Peine perdue, puisque les musiciens sont au pire très statique, au mieux headbanguent. Lui est ultra impliqué, bouge beaucoup, communique beaucoup entre les morceaux pour les présenter et titiller le public. Le black metal mélodique du combo passe bien l'épreuve de la scène, mais manque par moment de réelle efficacité. J'ai un peu l'impression que le chanteur en fait parfois un peu trop, et je commence à me lasser dès la moitié du set. A noter des problèmes de micro en fin de set.


Place aux finlandais de KADOTUS. Le quatuor monte sur scène encapuchonné dans des robes de bure. Les capuches vont rapidement tomber, ainsi que ma curiosité. Alors qu'on m'avait beaucoup vendu le combo, le son atroce et le manque de charisme des musiciens a eu raison de moi. Difficile de rentrer dans le black primaire du groupe, tant le son est mauvais. Les compos ne semblent ainsi pas incroyable. Je réessaierais plus tard sur disque, mais le reste du public a également eu du mal à rentrer dans le set et l'avant de la scène est moins compact qu'avant.


C'est donc avec crainte que j'attendais MGLA. Les polonais montent sur scène à la fois simplement, mais également en en imposant. Tous sont en hoodie noir, perfecto et cagoule qui ne laisse rien paraitre du visage. Comme si quatre Nazgul venaient de fouler les planches du Glaz'art. Quasiment aucun mouvement, mais une épaisse fumée qui masque les musiciens, ne les laissant que paraitre plutôt qu'être sur scène. L'ambiance est posée. Bien entendu, pas de communication ou très peu, les titres s'enchainant pendant une heure. Toute la discographie est passée en revue, avec une priorité pour le dernier album With Hearts Toward None gratifié de trois extraits. Le black metal pesant et planant du groupe est passé comme papa dans maman, grâce à un son excellent et surtout une interprétation sans faille. Les musiciens (dont au moins 2 de MEDICO PESTE) assurent méchamment, et les titres de MGLA prennent une dimension encore plus dense et pesante sur scène. La musique est magnifiée, et l'audience hypnotisée par ce groupe attendu. Ou comme jouer la sobriété et laisser parler la musique. MGLA vient de s'imposer comme leader d'une scène polonaise décidément très intéressante.



Après ça, c'est à la légende ABORYM qu'il incombe la lourde tâche de clore le festival. Mis à part une dizaine de fans massés au premier rang, c'est surtout une myriade de curieux qui attendent fébrilement les italiens. Avec Malfeitor (forcément), mais sans Faust, remplacé astucieusement par une boite à rythme, ABORYM monte sur scène à quatre, sous les samples orchestrés par l'unique membre d'origine. C'est donc parti pour une bonne heure d'indus black metal agressif mélangeant compositions du groupe et improvisations au clavier/BAR du leader. En fond, des images plus ou moins menaçantes/inquiétantes/effrayantes défilent. Le groupe est en grande forme et chacun essaie de motiver un public qui se désolidarise de ce qui se passe sur scène de plus en plus au fur et à mesure du set. Malgré une dédicace à LSK et une énergie énorme, le groupe n'arrive pas à retenir les départs du public. Il faut dire que ABORYM en live est très électro, et dénote du reste de l'affiche de la journée. Un son pas forcément tout le temps bon vient également grever la performance. Moi-même, découragé par la musique et la fatigue, je ne resterais qu'une grosse moitié de set. Pourtant les amateurs apprécient le concert, le groupe se faisant très rare dans nos contrées.


Voilà encore une édition du Black Meta ls Rising qui est un vrai succès musical, avec des groupes rares, originaux ou cultes, qui se sont tous donnés à fond. Et ce malgré un public assez calme et surtout trop clairsemé. Tellement clairsemé que l'organisation annonce qu'il s'agit de la dernière édition du festival. Alors, je tiens à remercier les Acteurs de l'Ombre pour toutes les affiches incroyables qu'ils nous ont monté toutes ces années sous le signe de l'Art Noir, avec toujours une volonté de mixer valeurs sûres et exclusivités, tout en privilégiant la scène française. En espérant que cette décision ne soit que temporaire, il est sûr que sans le public et son soutient, les orgas ne peuvent rien faire. Alors soutenez vos orgas locales, allez aux petits concerts tout au long de l'année, sans quoi seuls les grosses dates et les festivals subsisteront. Et eux ne feront pas jouer les groupes underground et talentueux dont regorgent les scènes française et étrangères. Encore merci pour tous ces BMIR les Acteurs, et bon vent pour les prochaines orgas de petits concerts de passionnés.


Auteur
Commentaire
Adacrar
IP:82.253.33.223
Invité
Posté le: 18/12/2013 à 17h06 - (662)
Belle affiche c'est sur...
Après toujours le même problème : une affiche avec peu de gros groupe même pour du Black, des choix osés, donc bah les gens se bougent pas parce-que eux ce qu'ils veulent c'est du connu, de la valeur sur...
C'est dommage, le metal a un public de passionné, mais qui reste très frileux quand il ne connait pas (après c'est normal de préférer aller voir les groupes qu'on connait hein).
Après au niveau du prix c'est habituel sur Paris? Pas que je trouve ça abusif (si on compare au nombre de groupe est pas abusé) mais j'ai déja vu beaucoup moins cher avec plus de gros groupes.

Danaos
Membre enregistré
Posté le: 18/12/2013 à 21h18 - (663)
J'ai séché cette édition, car je ne connaissais quasiment aucun des groupes présents alors que j'ai pourtant un nombre consistant d'albums de black metal dans ma hurlothèque. Mais il est vrai que je suis plutôt branché BM atmo, pas trop représenté lors de cette édition du festival. J'aurais volontiers bougé mon cul avec la présence d'un des groupes suivants : Malevolentia, Wolves in the throne room, Aldaaron, Altar of Plagues, Neige Eternelle, Sorcier des Glaces, Borgne, Fen, Wodensthrone, Winterfylleth, Nine Covens...
et du coup certainement fait des découvertes intéressantes. Ai-je des goûts trop éloignés de ceux des organisateurs ?

stef
IP:80.13.7.14
Invité
Posté le: 19/12/2013 à 15h42 - (664)
Ma fois, c'est bien dommage que Les Acteurs De L'ombre arrete ce fest.
Je ne trouve pas que les groupes etaient si inconnus, c'est justement le genre de groupes et d'affiches qui font un carton en Allemagne, Belgique, Hollande, Finlande... Mais visiblement, en France, les gens ne se déplacent que pour les GROS groupes, bien dommage cette mentalité. Fait chier, je vais etre obligé d'aller à l'etranger maintenant.

stef
IP:80.13.7.14
Invité
Posté le: 19/12/2013 à 16h17 - (665)
Ma fois, c'est bien dommage que Les Acteurs De L'ombre arrete ce fest.
Je ne trouve pas que les groupes etaient si inconnus, c'est justement le genre de groupes et d'affiches qui font un carton en Allemagne, Belgique, Hollande, Finlande... Mais visiblement, en France, les gens ne se déplacent que pour les GROS groupes, bien dommage cette mentalité. Fait chier, je vais etre obligé d'aller à l'etranger maintenant.

Skay
Membre enregistré
Posté le: 19/12/2013 à 21h17 - (666)
@Adacrar : 45€ pour un festival de 2 jours, je trouve ça honnête. Faut pas oublier que les salles parisiennes sont chères.

Descartes
IP:90.15.86.178
Invité
Posté le: 25/12/2013 à 18h55 - (682)
Soyons réaliste : 20 jours avant, le Wolfthrone a fait déplacer énormément de personnes pour 66 euros, pour une affiche clairement plus intéressante, dans une salle de qualité. Tout le monde n'a pas argent illimité et si il faut choisir, je pense qu'il y a pas photo, entre un concert de BM tout à fait standard et un truc qu'on voit pas tous les jours en France.

marieAO
Membre enregistré
Posté le: 26/12/2013 à 17h45 - (683)
le Bmir un concert de BM tout à fait standard!!
et bien voilà le genre de réflexion qui me fait pas regretter d'arrêter ce fest.
Et puis le wolf Throne , c'était une bonne idée (j'y était aussi) mais c'était axé death/black ou purement death old school. C'est quand même pas tout à fait la même chose d'un point de vue strictement musical.

tanen
IP:88.178.223.80
Invité
Posté le: 26/12/2013 à 23h27 - (684)
ça manque de NSBM

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