- PAMAFEST par PAMALACH - 2009 lectures
Le 21-22-23 2013 à Clisson



JEUDI SOIR

J'avoue sans problème que si je me suis rendu avec beaucoup d'enthousiasme à cette édition "Hellfest 2013", c'est surtout parce que je partais avec plein de potes... et pas forcément à cause de l'affiche qui, franchement, ne me mettait pas trop en transe. Je n'étais cependant, pas du tout inquiet de la tournure "musicale" que risquaient de prendre les événements, car l'expérience m'a appris que le Hellfest réservait toujours d'excellentes surprises et que je finissais toujours par m'amuser.

Malgré un temps assez maussade, les hostilités ont débuté en ce qui me concerne dès le jeudi soir lorsque j'ai été voir les Nantais de DANCEFLOOR DISASTER, combo malicieux reprenant les meilleurs titres Dance/Techno des années 90/2000. Malgré une formule qui se répétait un peu vers la fin, je me suis franchement amusé et "Scatman" est devenu l'hymne 2013 de notre Posse ! Une belle mise en jambe... et la fête ne faisait que commencer.



VENDREDI

Pour la première fois depuis que je fréquente le festival, je suis présent à l'ouverture ! Cela me permet donc d'apercevoir deux morceaux de DR LIVING DEAD avant de foncer vers la Valley. Je voulais absolument voir 7 WEEKS mais je serais bien resté un peu plus au concert des Docteurs. En effet, les grosses vibes SUICIDAL m'ont franchement accroché et malgré quelques problèmes de justesse du chanteur à certains moments, le set avait une belle énergie.

Juste le temps après ça de taper un sprint pour voir la fin du set des 7 WEEKS, bien accompagnés par un son clair et une motivation de tous les diables. Fidèle, le public a répondu présent et c'est à grands renforts de riffs plombés que les auteurs du réussi "Carnivora" ont régalé nos oreilles. Une entrée en matière réussie.

Pendant ce temps-là à VERA CRUZ… l'heure est à la dynamite ! Emmené par leur robuste frontman, le quatuor nous aura régalés d'une prestation haute en énergie et bien Hardcore. Le circle pit final montrera une large adhésion du public présent au posse parisien ! A revoir très vite.

Déception par contre pour SSS que j'apprécie pourtant bien sur disque et qui là, me semble un peu en demi-teinte. Un peu monolithique, le concert d'aujourd'hui peine à dégager un moment fort et ne m'a pas convaincu.

Comme je le disais au départ, première bonne surprise avec BLACK SPIDERS, groupe anglais de Sheffield pote avec DEF LEPPARD et consorts. Bien rock n'roll dans leur approche, les vieux briscards ont du métier dans les paluches, le goût du gimmick (leur "doigt géant" est assez marrant) et une setlist taillée pile poil pour un festival. Belle découverte à creuser. Je loupe le début du concert de HARDCORE SUPERSTAR mais me réjouis quand même de pouvoir voir la fin du show des Suédois. Remontés à bloc, ils enchaîneront les tubes et termineront leur set par le terrible "We don't celebrate Sunday" qui fédérera une bonne partie de spectateurs présents !



J'avais été très intrigué par le concert de BLACK COBRA que j'avais "vu et entendu" de loin, la dernière fois où ils étaient passés au Hellfest. Mieux placé en cette année 2013, je suis trouvé un peu gêné par le son brouillon de l'ensemble et l'impression que c'est un véritable bordel. M'attendant à une orgie décibelique malsaine à la limite de l'agression Black Metal, je reste sur ma faim. Pas aidés par la technique et peut-être pas trop dans le "show" les cobras ont manqué de mordant.

Petite pause repas avant de m'approcher par curiosité de la Mainstage 1 où doit avoir lieu le show de HELLYEAH. Pas vraiment convaincu par ce qu'ils ont proposé jusqu'à présent sur disque, le groupe se traîne une réputation de foirage intégral "à l'Américaine". Pourtant, mis à part des structures qui ont un peu tendance à se répéter, je suis bien rentré dans le show. Nul doute que le fait de revoir Vinnie Paul derrière des fûts a dû jouer en la faveur du groupe et il est clair que sur scène HELLYEAH a le métier qu'il faut pour faire bouger le monde !

Difficile de résister au set d'EUROPE... après leur dernière bonne prestation en ces mêmes terres. Alors pour être franc, sorti de "The final countdown", je ne connaissais aucun titre du combo. J'ai donc regardé le concert assez détaché de toutes représentations et malgré deux trois longueurs, j'ai bien kiffé le spectacle.
Bien sûr, les vieux pirates avaient gardé leur hit en guise de bouquet final et c'est avec une certaine émotion que j'ai entonné les paroles de cette chanson que j'ai l'impression de connaître depuis toujours ! De mon côté, j'avais tout de même l'impression que c'était moins la foire qu'en 2009... mais bon, je peux me planter.

Pas de plantage cependant pour TESTAMENT venu arracher quelques pieds de vigne histoire de nous les foutre dans les ratiches. C'était la première fois que je voyais le combo et j'ai pas été déçu. Puissant et carré, le groupe a aligné les "Into the pit", "Native blood" ou "Rise up" avec une déconcertante facilité et leur groove si particulier. A 50 ans, l'Amérindien Chuck Billy est exactement à l'image de son groupe : unique et impressionnant. Le frontman dégage un charisme où se mêle sourire et menace. Il m'a fortement impressionné dès lors qu'il growlait avec son timbre profond et puissant. Un concert d'anthologie pour un groupe qui ne l'est pas moins !



Après leur concert écourté de la dernière fois, les barbares citadins d'AGNOSTIC FRONT avaient à cœur de montrer qu'ils n'étaient pas venus pour rigoler. Ils ne mettront d'ailleurs pas longtemps avant de se mettre le public dans la poche grâce à leurs hymnes Hardcore connus de tous. Roger Miret, à la voix toujours aussi singulière, tient une pêche d'enfer et harangue la foule ainsi que son vieux camarade Stigma ! "Crucified", "Gotta go", "All is not forgotten" et mon préféré "For my family"... les riffs s'enchaînent presque sans break et je reste sans voix devant une telle enfilade de mornifles. Et pour couronner le tout, ce sacré Miret terminera le concert avec un petit laïus sur THE RAMONES en déboutonnant l'épingle à nourrice de "Blitzkrieg Bop" clôturant ainsi de manière magistrale un concert d'anthologie. Quel talent !

Je voulais faire un "petit" tour à l'espace VIP... qui durera à cause d'une technique très capricieuse avant que j'arrive à poster quoi que ce soit. Je chope juste la fin du concert de KREATOR avant d'enchaîner sur TWISTED SISTER qui m'avait fait forte impression il y a deux ans. Toujours aussi affamés et désormais plus en confiance, les New-Yorkais dynamiteront le Dance floor grâce à leur puissance de feu irrésistible et bien sûr, grâce à un Dee Snider absolument intenable. Le chevelu ira même jusqu'à nous remémorer sa vieille gaffe lorsqu'il avait chambré par erreur des fans en fauteuil roulant lors d'un concert aux U.S.A. Le show est un poil différent que celui de 2011 et le moment fort viendra de la terrible cover des ROLLING STONES "It's only rock n'roll but I like it" et de l'impitoyable "Burn in hell". Et ce n'est pas Lou Koller présent tout le concert sur le côté de la scène qui me contredira !



Je tente de mater le début d'HELLOWEEN, moi qui ai écouté ce groupe il y a fort, fort longtemps... mais je ne reconnais plus le combo qui m'a plu jadis et préfère me diriger vers la Warzone pour le set d'ANTI-FLAG.

Dubitatif au départ (peut-être à cause du caractère mélodique de leur punk) je me suis laissé progressivement gagner par l'énergie dantesque et le savoir-faire des Américains. Très en place, le groupe sait user de savants gimmicks scéniques (la folle toupie du guitariste chanteur, les allers et venues incessantes du bassiste...) pour insuffler du nerf à ses shows. Formé depuis 1988, le groupe a une démarche d'engagement politique pacifiste et libertaire à laquelle on peut adhérer ou pas... mais qu'il est difficile de qualifier de factice ! Du coup, et à l'image du moment où le batteur est descendu avec son kit dans la foule, une aura de simplicité et d'authenticité rejaillit de ce concert... et le public ne s'y trompe pas en gigotant frénétiquement ! Un sacré morceau de pâté avant de rejoindre les incroyables SICK OF IT ALL eux aussi prêts à mettre le dawa !

Tout comme leurs copains d'AGNOSTIC FRONT, les Américains ont livré, à mon goût, un show meilleur que celui de la dernière fois. Peut-être que la programmation sur la scène de la Warzone y a contribué, mais en tout les cas les musiciens pétaient le feu à l'image de notre bon vieux Lou, plus sautillant que jamais. C'est alors que j'ai réalisé que j'avais le dos "niqué". J'ai donc décidé de rentrer dans l'obscurité Clissonaise.



SAMEDI

Absolument incapable de me lever tôt, je ne débarque sur le site que pour P.O.D à qui je décide de donner une chance... Pas spécialement mauvais mais je trouve le groupe un peu mou et sans folie aucune. Tout le contraire de CAUSALITIES qui avec son punk pour le moins primaire débute les hostilités à base de "OÏ ! OÏ ! OÏ !" et de riffs des cavernes. A l'image de la chevelure folle du chanteur, la prestation intrigue et ne rebute pas les spectateurs venus les voir... ça pogote même gentiment.

Ouvrir avec "Loco" et "Big truck", c'est l'assurance pour COAL CHAMBER de faire un carton dès le départ et de se mettre le public présent dans la poche. Malicieux, les Californiens enchaîneront avec une majorité de titres de leur troisième album avant d'achever le public avec le terrible "Sway". Le succès est là, mais l'ambiance sur scène est étrange. Bug et Meggs n'arrêtent pas d'emmerder les roadies en foutant tout en l'air à tel point qu'on se demande si "la mise en scène" est vraiment calculée ou pas. L'odeur de souffre finit par se dissiper quand les musiciens se congratulent sur le "California" de Tupac... et je me dis que bien la musique de DEVILDRIVER soit beaucoup plus musclée que celle de COAL CHAMBER j'ai préféré le Dez aujourd'hui et dans cette configuration.



Après ce très bon set, je ne ré-émergerai qu'à la sortie des Australiens de PARKWAY DRIVE recommandé par un membre de ma famille ayant vécu dans leur bled à Byron Bay. Pas vraiment amateur de Metalcore, je ne me suis pas fait chier à leur concert et ai même hoché la tête à plusieurs moments ! Mais rien de comparable à la prestation de DOWN menée de main de maître par un Phil Anselmo visiblement bien rôti et à la voix complétement niquée. Le bougre compense cependant par une belle envie et une joie sincère d'être une fois de plus au Hellfest... ce festival dans lequel il aimerait être programmé chaque année peu importe son groupe ! On retiendra bien sûr de ce concert, le final "Bury me in smoke", où DOWN finit par céder instruments et baguettes à plusieurs musiciens dont Matt Pike de SLEEP et Jason Newsted en personne !

Et puisqu'on est lancé, on continue avec les excellents RED FANG qui n'ont pas attendu avant d'entamer la bagarre. Muni d'un son excellent et d'une pêche d'enfer, le groupe régalera ses fans (de plus en plus nombreux) venu les voir sous cette belle Valley !

J'aurais pu croire que la Warzone aurait été plus blindée que ça pour la prestation de CONVERGE mais le public se masse peinard pendant que Jacob & Co rigolent tranquillement sur le bord de la scène. Une fois sous les spots, finie la rigolade et place à l'agression sonore ! Les boys de Boston nous proposent un show assez métal, plutôt axé sur les titres les plus musclés de leur dernier album ("Trepasses" fait très, très mal) et plusieurs titres de "You fail me". La technique des musiciens est impressionnante, leur fougue ne faillit pas et le public en prend plein les oreilles avec cette déferlante de titres rageurs. Je reste un peu sur ma faim de titres plus violents, d'autant qu'en guise de rappel, les terroristes du Hardcore nous balanceront un "Concubine" des familles, balancé à la vitesse grand V comme il se doit... du rêve.



Voyant le peuple qui commence à s'amasser vers les Mainstage, je vais assister à la fin du concert de ZZ TOP et dois donc me farcir BULLET FOR MY VALENTINE avant KISS. Malgré ma bonne volonté, je craque vite et laisse le groupe anglais terminer sa prestation... tout en papillonnant à droite et à gauche.

Toujours aussi démesuré, KISS proposera un show... à la KISS comme on pouvait s'y attendre ! La grosse araignée de light ne bougera pas ses grosses pattes du plafond, mais heureusement les chansons et surtout Paul Stanley sont là pour rattraper le coup. Un peu moins démago que la dernière fois, le chanteur mettra à profit son talent de frontman pour communiquer avec la foule... qui le lui rendra bien ! On pourra dire ce que l'on veut, KISS connaît son métier et même si les ficelles sont connues, ça fait plaisir de les revoir ! On notera que malgré quelques doublons (difficile de faire l'impasse sur "Love gun" ou "Detroit rock city") le groupe aura essayé de proposer une setlist différente de la dernière fois.

"Blind/Twist/Chi"... c'est la triplette magique qui ouvre sur les chapeaux de roue le concert de KORN. Un peu à contrecœur au vu du son et de l'énergie des musiciens je quitte le site vers la Warzone où BAD RELIGION s'apprête à jouer.

Bien en place (avec Brooks Wakerman à la batterie c'est facile...) le groupe propose un show ratissant large entre le dernier album et une foule de hits issus des vieux albums. Un peu comme je l'imaginais, le groupe a balancé deux trois blagues un poil ringardes et a même cédé à la facilité en raillant KISS dans une parodie tout de même bien facile. Mais bon, le concert était diversifié et les musiciens avaient vraiment la patate... et c'est bien le principal ! Fat Mike et Eric Melvin de NOFX se régalaient eux aussi du show de leurs aînés en les applaudissant goulûment sur le bord de la scène !



DIMANCHE

En voyant l'affiche de "Beg to differ", on se dit que PRONG va jouer, putain ! C'est avec un "For dear life" que Tommy Victor et ses hommes vont entamer un set incroyable et superbement interprété. Hyper à l'aise, Victor est impérial dans son rôle de guitariste/chanteur et les tueries s'enchaînent sans que l'on trouve quoi que ce soit à dire... si ce n'est un set bien trop court et une position dans l'affiche qui aurait franchement mérité d'être plus haute !

La suite de mes concerts ne m'inspirera pas de fols sentiments jusqu'à que ce que MASS HYSTERIA ne s'empare de la scène. A chaque fois je me dis que j'irai pas voir leur show... et à chaque fois je me laisse happer et convaincre... fallait quand même être taré pour aller jouer "P4" au milieu du Pit !

Grosse déception en ce qui me concerne pour NEWSTED. J'adore pourtant le gars et son enthousiasme fait plaisir à voir mais la musique me semble terriblement attendue, sans folie aucune. Même la reprise de "Whiplash" me semble terne et c'est avec un arrière-goût un peu désagréable que je vois Jason quitter la scène. J'en attendais plus.

VOIVOD ou THE SWORD ? Je sais pas pourquoi j'ai choisi d'aller voir THE SWORD et bien que le concert ait été bon, j'ai été assez dégoûté quand j'ai croisé SKAY qui m'a raconté (avec son enthousiasme légendaire) ce que j'avais loupé avec VOIVOD... Sur trois jours, on ne peut pas avoir que des bonnes idées.

De la même manière, j'ai un peu trop laissé traîner la montre sur le concert de GOJIRA (très bon au passage !) et je me suis pointé à la bourre sur le deuxième concert de DOWN ! J'ai tout de même vu une bonne moitié du show et ai pu profiter notamment de l'impeccable "Clean my wounds" interprété par le Shériff en chef Pepper Keenan ! Tout le public présent attendait une cover de PANTERA et c'est avec un petit bout de "Walk" que le père Anselmo cédera à la demande populaire sous un tonnerre d'applaudissement !



Complètement affamé (et découvrant par l'occasion un stand de nourriture antillaise peu chère, goûteuse et copieuse !) je mate le concert de STONE SOUR de loin et me régale des nouveaux titres et surtout de l'énorme reprise de "Children of the grave" . Dommage, mais faut bien bouffer...

Arrive alors, un des très grands moments (pour moi) du festival. "Evil Elvis", MISTER GLEN DANZIG est dans la place pour un show spécial THE MISFITS avec son camarade Doyle! Cependant, dès l'installation du décor de la scène, aucun décor ne me rappelle le groupe de Punk Rock Horrifique. Et en effet, dès "Skin carver" (extrait de Circle of snakes), on comprend que le père Danzig ne va proposer que du MISFITS ce soir... pour le plus grand plaisir des fans venus en masse pour voir le petit musclé. Les six premiers titres sont donc des titres issus de ses différents albums solos et on retrouve sur scène cette patte reconnaissable entre mille, mélange d'âpres mélodies, de venin et de marteau-pilon.

Juste après cet apéritif gargantuesque, Danzig a hélé son ami Doyle qui patientait tranquillement backstage. Cela faisait des années que je n'avais pas vu le guitariste, et visiblement, il n'a pas passé son temps à tremper ses chips dans la mayonnaise. Muni d'un physique de bodybuildeur professionnel, le monstrueux guitariste dévore l'espace avec ses épaules de brontosaure et sa mine à ne pas prêter des sous ! Évidemment, dès que "Death comes ripping" retentit, c'est l'anarchie dans le public et tout le monde en prend pour son grade... jusqu'à un "Last carress" d'anthologie renvoyant tout le public dans ses cordes ! Mais le truculent Evil Elvis et sa bande n'en avaient pas encore fini avec nous et c'est avec un brin de malice qu'ils ont joué l'incroyable hit "Mother" ! A genoux, le public est en transe et c'est sans se faire prier que Glen rappellera le Schwarzenegger du punk pour achever les derniers survivants avec "Bullet" et "Die, die my darling" ! Phil Anselmo (qui décidément, ne semble pas pressé de partir...) n'en loupe pas une miette et c'est avec un sourire béat que j'acclame les tueurs de la journée pour leur prestation si haute en émotion !



Hébété et ravi, je me suis rendu hagard vers le scène où rugissait le set d'HYPOCRISY. Bien servi par un son puissant, j'ai pu apprécier le concert de ce groupe que j'aime bien... mais que je ne connais pas assez. A entendre les impeccables notes du père Tägtgren, je me promets de revenir vite vers ce combo... See you in Hell bro !

C'est presque par curiosité malsaine que je suis resté pour le set de CRADLE OF FILTH... ayant entendu tant de mauvais retours sur les prestations live du groupe anglais. Dès le départ, je remarque que le père Dani semble avoir quelques difficultés lors de ces cris les plus aigus... mais le concert est loin d'être mauvais à mes oreilles et je me suis laissé aller à rester pour plusieurs chansons. Il n'y aurait pas eu GHOST, je serais resté sans problème et au vu de la populasse présente sous l'Altar, je devais pas être le seul à aimer...

GHOST, visiblement très attendu par une partie du public, correspond exactement au portrait qu'on m'en avait fait. Lugubre et remarquablement interprété par des musiciens très concernés, le début du show avait quelque chose de vraiment particulier et d'assez envoûtant. J'ai pu donc apprécier plusieurs morceaux en me promettant là aussi d'aller poser plus d'une oreille sur la musique singulière du combo (et au vu le lendemain du nombre de T-shirt GHOST croisé à la gare, je pense que le groupe a vraiment fait le plein de fans cette année !).

Je voulais terminer mon fest avec ATARI TEENAGE RIOT et donc j'ai quitté (un peu à contrecœur) les fantômes pour retrouver le trio électronique. Saturé, épileptique et plein d'une énergie électrique le groupe a terminé d'une manière rageuse mon Hellfest 2013 et je n'ai vraiment pas regretté d'avoir été les voir.

Toujours un peu triste que cela se termine, et pendant que je me tapais la bonne heure de marche qui nous séparait du camping où nous logions, je me disais que cette édition 2013 était assurément celle où j'avais le plus rigolé et où je m'étais le plus amusé. Les groupes à l'affiche ne constituaient pas mon affiche de rêve et pourtant je me suis vraiment amusé. Alors certes, j'étais avec des amis et l'ambiance du festival était bonne mais pourquoi bouder son plaisir ? Le plaisir était là et c'est le principal.

PS : Gros, gros big up à mes Bro & Metal Sista's : G - Tan, Marian, Rolca, Julie, Jérôme, Bertrand et Thibaut ! Hail à mes homeboys préférés Skay et Ju et à toute la VS Team. Je dédie aussi ce modeste Live Report à la mémoire de Jeff Hanneman.


Auteur
Commentaire
big brother
Membre enregistré
Posté le: 04/07/2013 à 18h46 - (488)
Concernant un hommage à Hanneman, les mecs d'Atari Teenage Riot m'ont bien fait marrer :"On est contents d'être dans ce festival avec des groupes comme Napalm Death et Slayer (sic) à l'affiche. Et nous avons une pensée pour Kerry King" :D

hammerbattalion
Membre enregistré
Posté le: 04/07/2013 à 21h38 - (489)
RHÄÄÄ enfin quelqu'un qui parle du concert du fest: DANZIG!!!!!, seule petite déception, il a annoncé How The Gods Kill et ils ne l'ont pas jouée (faute de temps à priori).


grozeil
Membre enregistré
Posté le: 05/07/2013 à 10h58 - (490)
Marrant ce report, j'ai pas l'impression d'avoir été au même fest, vu que j'ai soigneusement évité tous les groupes que tu as vus lol



Un con
IP:78.122.34.232
Invité
Posté le: 05/07/2013 à 12h47 - (491)
Personne est allé écouté du black métal même si il a déjà vu le groupe 3 fois ??



hammerbattalion
Membre enregistré
Posté le: 05/07/2013 à 14h51 - (492)
Un con@ si, Dark Funeral en attendant Moonspell, dix fois le même morceau à base de blasts linéaires.

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